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Élisabeth_badinter

  • Les petites choses fragiles


    Élisabeth_Badinter et Fatiha_Agag-Boudjahlat

    Féminisme : « Le grand détournement » vu par Fatiha Agag-Boudjahlat
    République, féminisme, laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat décrypte les conséquences du communautarisme sur les idéaux féministes dans son livre « Le grand détournement », publié aux éditions du Cerf
    Aucune femme n’appartient à une communauté, elle s’appartient, un point c’est tout
    Une assignation presque comique digne d’un opéra bouffe, sans le moindre rapport avec la religion ni avec la croyance dans une divinité, la pudeur qui passe par le voilage des femmes est une valeur imposée par une partie de ces hommes qui, par peur de perdre leur virilité ou leurs bijoux de famille, n’ont jamais rien lu d’Aristophane, abusent avec la complicité ou le concours hyper-actif d’une partie hyper-religieuses de femmes qui n’ont jamais rien lu des livres ou n’ont jamais rien compris à la démarche d’Élisabeth Badinter* plus sûrement pondeuses émérites devant l’éternel, singulièrement insensibles à la loi commune et peu enclines à remiser le patriarcat dans les poubelles de l’histoire pour, à laide du phallocentrique coran, maintenir et persuader leurs enfants garçons et filles de la supériorité de l’homme sur les femmes
    * - Cela dit, à la décharge de ces si particulières musulmanes, ne manquent pas à l’appel certaines parmi les « féministes occidentales victimistes », et j’en connais des vertes et des pas mûres, certes plus nombreuses à faire leur miel aux Amériques du Nord qu’en France, qui n’ont rien compris au féminisme universel défendu bec et ongles par la " pas que féministe " Élisabeth Badinter

    Quand le féminisme universel s’en mêle porté par de vraies " pas que féministes "
    Fatiha Agag-Boudjahlat et Élisabeth Badinter considèrent avec justesse que les femmes ne sont pas des victimes, et rappellent que la « vitalité du patriarcat » ne serait plus d’actualité, et depuis longtemps, sans le concours actif d’un féminisme qui n’a plus rien d’universel dont les « porte-parole » Marlène Schiappa qui fait du tourisme à la Chapelle-Pujol sur les trottoirs élargis par Caroline De Haas pour protéger du harcèlement musulman les femmes émancipées de ce quartierbelles égéries des femmes blanches néo-féministes, grandes prêtresses de ce féminisme victimiste juchées sur le trépied des augures rien de bon - des intercetrices ou le ramage de l’une se rapporte au plumage de l’autre pour plus avantageusement communier la main dans la main dans la plus parfaite gémination avec l’Esprit-Saint de Clémentine Autin afin de, par le biaisé différentialisme, minimiser les violences faites aux femmes au nom d’une « culture religieuse orientaliste » qui dans toute l’histoire de l’humanité compose et impose la pire des négations du féminisme universel

    Il n’y a pas d’au-delà, donc pas de paradis ni d’enfer ni de purgatoire, la mort est absence de sensation, l’espérance d’une vie de soumission est vaine, et la vie s’écoule
    Il est des manques de rigueur qui altèrent ou transforment la notion de l’égalité en une relation perverse entre femmes-hommes, voire de rigueurs mortifères dès qu’il s’agit d'éviter la critique sans distinction des idéaux de de tous les patriarcats sacralisés par la religion
    Émanation d’un « féminisme blanc » ou non musulman si néfaste à l’émancipation de ces femmes « orientales » nées de l’autre coté de la voie ferrée dans le quartier Avicenne, Rue de la Lapidation ou Rue du Paradis des bien-heureuses Houris où coulent des rivières de lait et de miel ( heue, mille excuses, je voulais écrire des " rivières de spermes " ) se voient ainsi racialisées au nom du « le voile, c’est mon choix »
    Ce nov ou néo-féminisme initié par une poignée de femmes blanches ( en surface ), néanmoins très médiatisées, certes – certes, n’est rien de plus qu’une sorte de fumerolle numérique rayée comme un zèbre en carton peint et plastifié de fête foraine fixé sur la circulaire plate-forme d’un manège manigances tellement, tellement, tournant comme un vis sans fin babylonien et si bien venu, en ces temps suspendus quand la rumeur dans le jardin de l’actualité sucrée d’orge prime sur l’information, la rigueur de l’enquête ou encore à l’encontre de l’honnêteté intellectuelle, que l’essentiel de la substance ( genre barbe à papa ) est repris en boucle mais très nettement plus hystérisé dans les milieux musulmans car marqué, le plus souvent, de l’indélébile sceau de l’hyper religiosité de ces femmes dites musulmanes lesquelles vont jusqu’à voiler leurs fillettes qui ainsi que tous les enfants en bas âge croient ce que leur dit au quotidien leur mère ( ou parents ) peu portée sur le questionnement ou peu disposée à proposer de réfléchir, en famille, sur les grandes questions et plus tard de leur interdire de faire du sport à l’école - quand elles ne recommandent pas à leurs filles ou à leur garçons de dormir pendant le cours de science - CRAB

    Lire le livre de Fatiha Agag-Boudjahlat « Le grand détournement » paru aux éditions du Cerf

    Note de l’Éditeur : Le grand détournement

    de Fatiha Boudjahlat
    Égalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu’on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes
    de toutes obédiences. C’est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du « féminisme », au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au «  patriarcat  » qui n’est combattu que lorsqu’il se présente sous les traits du «  mâle blanc  », en passant par la «  tolérance  », invoquée pour justifier l’excision, ou la « culture », qu’on évoque désormais contre la loi de la Nation, c’est l’histoire d’un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués! Un plaidoyer pour que l’écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
    Enseignante, cofondatrice du mouvement citoyen Viv(r)e la République, ex-secrétaire nationale du MRC en charge de l’Éducation, Fatiha Agag-Boudjahlat vit à Toulouse.


    Vidéo : Fatiha Agag-Boudjahlat
    http://blvids.free.fr/Feminisme_Fatiha_Agag-Boudjahlat.mp4

    Vidéo 2 : Musulmane ou femme « normale » ?
    http://blvids.free.fr/V%C3%A9nus_%20confessions.mp4

    Suites : Fausse route en 2018 – suite
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018-suite.html

    Suites 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    4 commentaires:

    1. par Florence Rault
      Une Caroline de Haas « sur deux ou trois » dit n’importe quoi
      Non, la justice n’est pas « complice de crimes de masse que sont les viols »


      Impliquée dans l’affaire Darmanin, la néo-féministe Caroline de Haas a le vent en poupe. Pour mener sa guerre des sexes, elle n’hésite pas à cracher sur la justice et l’Etat ou à affirmer « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur ».

      L’affaire Weinstein, qui au départ ne concernait que le très particulier milieu d’Hollywood dans ses liens avec le Parti démocrate américain, a débouché sur une déflagration qui secoue le monde anglo-saxon et l’Europe de l’Ouest. Ce qui fut présenté comme une « libération de la parole des femmes », confrontées à une violence masculine massive, a immédiatement embrayé sur une véritable « guerre des sexes » faisant voler en éclats non seulement la décence ordinaire mais mettant aussi dangereusement en cause des règles et des principes qui régulent une société démocratique et peuvent être très justement considérés comme des acquis de civilisation.
      Pour Caroline de Haas, l’Etat est « complice de crimes de masse »
      Tous ceux qui ont émis des réserves lors du lancement des campagnes #BalanceTonPorc et #MeToo ont été prestement disqualifiés, moqués, insultés. Et pourtant, comme la nuée l’orage, ces campagnes portaient en elles les catastrophes culturelles, sociales et liberticides auxquelles nous sommes confrontés. Cela va de la mutilation des œuvres artistiques à la façon des talibans, aux délires suédois qui font de l’acte sexuel un viol par définition jusqu’à la preuve « d’un consentement explicite ». En passant par les demandes gravissimes de responsables d’institutions publiques de renversement de la charge de la preuve en matière pénale. Comme Jacques Toubon, « défenseur des droits » demandant instamment que l’on viole ce qu’il est chargé de défendre ! Et l’utilisation de fantasmagories de charlatans, comme dans l’affaire Flavie Flament, pour justifier l’abandon de principes pénaux séculaires.
      A lire aussi: Affaire Darmanin: c’est la justice qu’on viole
      Comment s’étonner alors, lorsque la simple raison a déserté le champ du débat, que des gens comme Caroline de Haas ou d’autres militantes du néo-féminisme prédateur et violent se livrent à des débordements ahurissants. La cofondatrice d’Osez le féminisme a organisé avec l’affaire Darmanin une manipulation détestable, méritant peut-être que le parquet examine de plus près quel a été son rôle dans le dépôt de la plainte, désormais classée sans suite. Probablement inquiète pour la prospérité de son petit business, elle n’hésite pas, par ailleurs, à accuser l’État d’être « le complice de ces crimes de masses que sont les viols ». Comme d’habitude en assénant des statistiques fantaisistes selon lesquelles une femme sur deux aurait été agressée sexuellement, et un homme « sur deux ou trois » serait un prédateur sexuel !
      Ce sont ses sœurs de lutte qui, déchaînées par l’organisation d’un colloque plutôt favorable sur le phénomène #BalanceTonPorc à l’EHESS, appellent à empêcher sa tenue, y compris par la force – tout autre parole que la leur étant inacceptable – et, nervis excités, elles envahissent l’amphithéâtre pour s’y livrer à la violence et l’intimidation.

       
       
    2. Suite:
      Marlène Schiappa met un pied dans le plat
      Les inconséquences de Marlène Schiappa n’aident pas. Dans l’affaire Daval, elle est intervenue de façon tout à fait intempestive, en violation du principe de la séparation des pouvoirs, pour donner son avis sur la conduite d’un dossier judiciaire. Mais le plus grave n’a pas été relevé. La secrétaire d’Etat a contesté, dans leur principe, les moyens de défense développés par les avocats du mis en examen. C’est-à-dire qu’elle considérait comme intolérable la liberté du choix de leurs arguments. Elle s’indignait du fait que des considérations sur la personnalité de la victime aient été avancées par la défense, ce qui reviendrait, selon elle, à « légitimer les féminicides ».
      Quelle est cette folie ? En oubliant opportunément les incroyables mensonges du lobby féministe dans l’affaire Sauvage, pour excuser un meurtre en faisant de son auteur une victime, madame Schiappa veut-elle que l’on abandonne un des principes intangibles du droit pénal ? Ce principe, c’est celui de la personnalité des crimes et des peines : l’on juge des faits particuliers et des hommes (ou des femmes) particuliers. Il est du devoir du juge d’examiner tout ce qui lui est soumis, et notamment les circonstances dans lesquelles un drame a pu se dérouler, celles du passage à l’acte. Interdit de se défendre, interdit d’expliquer, et par conséquent interdit de comprendre ? Eh bien désolée, madame la secrétaire d’Etat, si on peut lyncher, dans ce cas il est impossible de juger.
      La délation appelle la délation
      Ces exemples le démontrent : l’entreprise de délation générale et particulière initiée par #BalanceTonPorc ne pouvait déboucher que sur cette catastrophe. J’ai beaucoup entendu, au début de la campagne, qu’il y avait peu de noms jetés en pâture et que la dénonciation serait pédagogique par son caractère général. Cela n’est pas sérieux. Dès lors que l’on fait de la délation un instrument d’ingénierie sociale, comment imaginer que l’on va se contenter de dire « moi aussi » sans aller plus loin ? Dans un tel mouvement collectif, avec ses effets d’entraînement, d’émulation et de surenchère, il faut désigner les coupables. D’abord un groupe, les hommes et leur patriarcat, puis des individus. Cela se passe toujours ainsi. Devenant un acte social valorisé, la délation appelle la délation. Sait-on que le plus grand nombre de lettres de dénonciation envoyées à la Gestapo pendant la dernière Guerre mondiale, l’a été pendant la dernière année d’occupation alors que la défaite de l’axe était inéluctable ?
      Le grand déballage, ensuite, ne pourra générer que de la frustration. Les méchants sont désignés et, par conséquent, il faut les punir. L’envie de pénal qui traverse nos sociétés, nous confronte pourtant sur les questions de sexe à une énorme contradiction. La justice pénale obéit à des objectifs et des règles qui font que l’appréhension d’une partie de ce qui relève de la « délinquance sexuelle » est extrêmement difficile. Dans ce domaine, il faut d’abord rappeler que prétendre que les viols ne sont pas sanctionnés par la justice est une baliverne. Désormais, grâce aux progrès de la police scientifique, les principales infractions peuvent être établies et sanctionnées, et ce en respectant les règles du débat contradictoire. Il faut savoir aussi que les crimes de viol occupent actuellement la moitié des sessions d’assises dans notre pays, et font l’objet d’une répression sévère.

       
       
    3. Suite:
      Le gloubi-boulga néo-féministe ne rend ni service ni justice
      En revanche, ce dont on nous parle aujourd’hui, avec d’ailleurs des degrés de gravité variables, ce sont les zones grises, celles « du parole contre parole », de la subjectivité, de la culture et de ses évolutions. Et ce sont ces situations particulières que le néo-féminisme veut à tout prix criminaliser, en amalgamant harcèlement et agression sexuels avec le crime de viol. L’abandon des échelles de gravité, pourtant prévues par le code pénal, permettant toutes les manipulations. Il faut donc être clair, on ne peut pas s’en remettre uniquement et de cette façon à la justice pour traiter ce qui relève d’autres modes de régulation sociale. Essentiellement pour deux raisons :
      – Donner à la justice l’objectif d’assouvir la haine des hommes et la volonté de pouvoir du néo-féminisme, est une impasse démocratique car cela ne peut se faire que par l’abandon des principes fondamentaux des libertés civiles. Les magistrats sont là pour veiller au contraire à leur respect, les accuser pour cela de « complicité avec des crimes de masse » est simplement une ignominie.
      – Ceux qui sont victimes d’accusations infondées sont particulièrement désarmés. Ils sont d’abord soumis à des lynchages médiatiques terriblement violents, dont aucune procédure judiciaire efficace ne peut préserver. L’action en « dénonciation calomnieuse » à l’encontre des accusateurs est simplement un leurre. Quant aux interminables procédures de diffamation, elles ne débouchent, au mieux, que sur des réparations symboliques, et ne peuvent en aucun cas être dissuasives. Pierre Joxe et Gérald Darmanin vont en faire l’expérience. David Hamilton ne pourra pas, âgé de 83 ans et poussé au désespoir, il a préféré se suicider.

       
       
    4. Suite:
      Game of thrones
      Mon amie Marcela Iacub a identifié une partie du problème : « Ils (les néo-féministes) pensent que les femmes sont des êtres différents et que leur émancipation passe avant tout par des sanctions pénales et civiles appliquées contre les hommes. Pour eux, il n’y a pas d’autre horizon politique que la violence institutionnelle ».
      L’enjeu n’est pas l’émancipation Marcela mais, comme d’habitude, le combat pour le pouvoir, et ce qui l’accompagne. Avec des méthodes dont on sait très bien sur quoi elles peuvent déboucher…

  • Fausse route en 2018 – suite

     

    « Fausse route » d'Elisabeth Badinter

    Vous m’écrivez que je suis à contrecourant, grand bien me fasse de m’y maintenir en référence à certains de mes articles qui reflètent tout le mal que je pense, depuis bientôt près de trente ans, du féminisme victimaire ( doloriste, aujourd’hui devenu porcin et j’en passe ... )
    Accuser de viol 10 ou 20 ans après un homme, à mes yeux n’est pas acceptable car ne pas porter plainte aussitôt après le crime [ avéré ] c’est mettre en danger de nombreuses femmes – par conséquent, ainsi que je l’ai déjà écris à plusieurs reprises sans jeter la pierre à ces délatrices je n’ai nulle envie de les soutenir dans cette démarche d’autant plus que dans de nombreux cas le silence est le reflet d’un égoïsme inacceptable – je me tais, je ne dénonce pas mon agresseur violeur, ma carrière passe avant... et tant pis pour les autres...
    Parler publiquement après tant d’années passées de viol me paraît, dans bien des cas, difficilement crédible

    Bien sûr une grande partie de la presse ou des grands médias qui depuis plus de trente ans ont pris l’habitude de faire du remplissage au lieu d’informer n’a pas manqué de remplir ses colonnes ou écrans notamment en invitant sur les ondes ou sur les plateaux essentiellement des représentantes de mouvements « féministes victimaires »

    Il n’y a pas de masculinité universelle, mais de multiples masculinités, comme il existe de multiples féminités
    Autant d’organisations « féministes » qui prétendent défendre les femmes ( et pire, parlent au nom de toutes les femmes ) dont Élisabeth Badinter, dans son livre " Fausse route " publié en 2003, montrait prophétiquement que bon nombre de ces « féministes » sont tentées par l’instauration d’un nouvel ordre moral guère moins totalitaire que le temps de la suprématie sacralisée de l’homme sur les femmes - qu’il s’agit pour l’essentiel de dérives et d’un conformisme tranquille plus susceptible de freiner la marche vers l’égalité et de renouer avec le séparatisme

    Malaise à l’égard de la condamnation « en bloc » d’un sexe qui ressemble à du sexisme
    Changer l’homme au lieu de lutter contre les abus de certains hommes, il est notable d’observer que les quatre ou cinq principales organisations idolâtres d’un « féminisme » binaire des plus dangereux qui dans le plus grand mépris de la complexité du réel au profit de schémas simplistes et contraignants veulent changer l’homme – un féminisme à la base victimaire ( doloriste et porcin ) a refusé, agissant ainsi que dans les « meilleures théocraties », de publier mes articles sur leur site ou leur Facebook, quand d’autres féministes ont eu l’extrême délicatesse de me dire qu’Élisabeth Badinter avait tout compris vingt ans avant tout le monde

    Reflet de l’esprit de secte, " la honte doît changer de camp "
    Aux lieu de désigner exclusivement les violeurs, il suffit de lire " le viol est une humiliation, une appropriation, une domination des hommes sur le corps et le sexe des femmes et des filles ", pour appréhender une tentative par de pseudo féministes d'essentialiser les hommes – sans même poser la question : qui transmet dans notre société cette « culture » sacralisée par la religion de la déshumanisation des femmes ou de l’abaissement du statut des femmes susceptible d’impacter une partie des hommes avec le silence ou l’activisme complice d’une partie des femmes ?
    Nous savons ( statistique à vérifier ) qu’une femme sur 10 a été violée ou le sera au cours de sa vie – ce qui signifie ( fort heureusement ) que 90 % des femmes ne seront pas violées - certains parmi ces criminels sont des violeurs en série, il convient donc de retenir que moins de10% des hommes ont un comportement criminel - mais c'est bien dérangeant n'est ce pas de rendre compte de la complexité ?

    Rappel : Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu'elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - c’est, non pas un féminicide, mais le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine - CRAB


    Citation : Le féminisme au masculin
    « Quelles qualités rares a-t-il fallu aux quelques hommes qui ont voulu dépasser l’image traditionnelle de l’épouse dévouée, gardienne du foyer et mère admirable, pour penser à elle comme à une personne indépendante, un être humain à part entière ? » Pour beaucoup d’entre nous, le féminisme a toujours été une affaire de femmes. Mais on oublie qu’il s’est trouvé, à toutes les époques de l’Histoire, des hommes éclairés ayant profité de leur influence pour défendre le deuxième sexe. Y aurait-il une loi de la nature réservant spécifiquement la cuisine, le ménage ou l’éducation des enfants aux femmes ? Comment accepter ce « marché » qui fait des jeunes filles des objets exposés dans les bals jusqu’à leur acquisition par un mari ? Que faire pour que le mariage cesse d’être le tombeau de la femme, et le moyen légal de son asservissement ? Ces questions, de rares hommes les ont posées, et c’est à ces libres-penseurs courageux, écrivains ou hommes politiques des siècles passés, que Benoîte Groult rend hommage ici. Adoptant une perspective inédite, elle redonne voix aux premiers féministes, et met à l’honneur des hommes qui, comme Condorcet, Stuart Mill ou Fourier, ont eu la force de secouer les préjugés, de s’élever contre l’injustice et de dénoncer la prétendue infériorité de la femme comme le résultat d’un abus de pouvoir. Une manière éclatante de montrer qu’il ne faut plus confondre féminisme et haine des hommes.
    Benoîte Groult - Editeur - Grasset


    Suite : Fausse route en 2018
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018.html

    Suite 2 : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

    Suite 3 : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Féminicide ?
    L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression
    Le seul féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas vu les nov-féministes ni se répandre sur les ondes ni montrer leur indignation dans toutes les bonnes feuilles féministes - Suite :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/feminicide.html

    Suite 5 : les ravages causé à autrui au nom de la crétinerie sans frontièresuite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/02/presumes-innocents-2017.html

    4 commentaires:

    1. Les femmes ne sont pas des victimes. Élisabeth_Badinter, Fatiha_Agag-Boudjahlat

       
       
    2. Vidéo : Barbara
      http://blvids.free.fr/Barbara.mp4

       
       
    3. Réaliser un féminisme libertin
      http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

       
       
    4. Vous me dites qu’Élisabeth Badinter soutient le bien fondé de l’expression " la honte doit ou change de camp ", bien sûr, mais c’est du camp des violeurs dont elle parle, parce que ce camp se croit tout permis, mais pas de l’ensemble des hommes – je n’appartiens pas à un clan ni au « clan des hommes » et c’est en tant que citoyen d’un pays démocratique que je condamne sans réserve le crime de viol

  • CONDORCET

      
    Vivre dans une république laïque est pour tous le plus précieux des privilèges

     

    À l’attention du Président Macron soucieux d’organiser une réflexion sur la laïcité ( nous dit-on ), si toutfois, il veut bien se souvenir que la laïcité n’est pas un vieux texte ( loi de 1905 ) ni une spécialité exotique et obsolète, ni une croyance, encore moins une religion, mais un outil politique d’avenir à portée universelle à la disposition de tous !
    Elle est ( la laïcité ) un principe d’émancipation, d’affranchissement de toutes les tutelles
    Il n’existe qu’une seule question, le Président Macron a t-il l’intention, avec toutes les personnes de bonne volonté, de rétablir la laïcité dans la France des Lumières ? - CRAB

    Lorsque la Révolution commence, le marquis de Condorcet occupe une situation privilégiée dans la société. Mathématicien célèbre à vingt-cinq ans, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences à trente-deux ans, il est membre de l'Académie française et inspecteur des Monnaies. Ami de Voltaire et d'Alembert, il apparaît comme le dernier des encyclopédistes. Il est célèbre dans toute l'Europe des Lumières et lié aux plus brillants esprits du temps. Disciple de Turgot, il a vécu à ses côtés ses réformes et sa disgrâce. Enfin il est le mari heureux de la belle et spirituelle Sophie de Grouchy.

    Cet homme comblé est aussi un homme passionné de justice. Il s'est élevé contre toutes les erreurs judiciaires de la fin de l'Ancien Régime. Ami des Noirs, il lutte contre l'esclavage et la traite. Ami des Protestants et des Juifs, il milite pour la reconnaissance de leur citoyenneté. Adversaire de la peine de mort, il soutient la cause de l'abolition. Et il est le seul à réclamer pour les femmes l'égalité entière des droits.

    Dès le début de la Révolution, cet intellectuel s'engage dans la lutte politique. Sous la Constituante, il se prononce parmi les premiers en faveur de la République. Député à la Législative, il propose son célèbre plan d'Instruction publique qui inspirera un siècle plus tard les fondateurs de l'Ecole républicaine. Député à la Convention, il refuse par conviction abolitionniste de voter la mort du Roi et rédige le projet de Constitution le plus démocratique qu'on ait élaboré jusqu'alors. Partisan de l'union des républicains, il se détache de ses amis Girondins sans pour autant rallier les Montagnards. Décrété d'accusation en juillet 1793, il se cache à Paris jusqu'en mars 1794. Il écrit alors l'Esquisse d'un tableau des progrès de l'Esprit humain, son oeuvre maîtresse. Pour ne pas compromettre la sûreté de celle qui l'héberge, il quitte son refuge. Arrêté, il est trouvé mort dans sa cellule le 29 mars 1794.

    Telle fut la vie de cet intellectuel engagé qui connut l'échec politique mais dont la pensée, selon le mot de Jean Jaurès, fait partie du patrimoine de la République.
    Robert Badinter et Elisabeth Badinter


    Le discrédit jeté sur l’universel au nom du « respect » des particularismes, a été souvent le prélude à de sombres temps.
    Les « Lumières » ont représenté un effort pour rechercher ce qui par-delà les espaces et les temps peut libérer, épanouir et réunir  tous les hommes. L’idéal laïque ne fait qu’incarner dans un dispositif juridique de séparation des églises et de l’Etat, cette aspiration naturelle et universelle à s’émanciper de toutes les tutelles. Pour développer cette capacité à se gouverner soi-même, à juger par soi-même, sans directeur de conscience, l’éducation doit occuper une place centrale, primordiale, afin de « rendre la raison populaire ».
    En ce sens, saisi tout particulièrement par la passion pédagogique, certes caractéristique du «  siècle des Philosophes », Condorcet ne fait pas que dégager les principes d’une éducation libératrice, il met en place concrètement les bases de ce que doit être une Ecole de la République. Avec lui, les Lumières ne sont pas seulement « une audace de la pensée » mais aussi « une audace de l’action ». Clément Stora, professeur de philosophie.


    Je pense, donc je suis, et je n’ai nul besoin de croire pour exister
    À notre époque il faut, plus que jamais auparavant, veiller à ce que les enfants comprennent bien les mathématiques et les lois de la physique, il est bon de rappeler que nulle personne ne naît avec une appartenance religieuse, il faut toujours avoir à l’esprit qu’une personne s’appartient, elle n’appartient pas à sa communauté - CRAB

    Suite :

     

    Suite 1 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=%C3%A9cole

    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=accompagnateurs+scolaires

  • Vœux 2018

    Macron n’aurait pas dit mieux, et pour nos très distingués économistes ( ceux-là même qu’on voit à la télé ) d’ajouter que " même travailler pour des clopinettes, vaut toujours mieux que de ne pas travailler "

    Pour bien commencer l’année :
    Conscient de l’impact d’une forme des plus détestables de la pudibonderie qui frappe le mental de milieux visiblement très médiatisés comptant parmi les plus nauséabonds, il me paraît opportun de rappeler que si l’ironie et l’impertinence sont un genre majeur de notre culture, il est humainement bien plus essentiel, attendu que la mort est absence de sensation, pour les femmes qui aiment les hommes et les hommes qui aiment les femmes d’avoir présent à l’esprit que le plaisir dans une société hautement civilisée est la racine de la morale ;
    cela s’entend de ne point accorder le moindre crédit à l'imagerie doloriste dessinée par le lamento de « féministes porcin ou de boudoirs » dont la peur irréductible du sexuel dans la société, sinon peut-être plus particulièrement le refus d’admettre la sexualité des hommes *1, ne se priveraient pas, pour toutes fins, de jeter les Amours dans les fosses septiques au profit de la procréation si chère à nos économistes patentés main dans la main avec la représentation des hiérarchies monothéistes en mal de croissance démographique quand au demeurant, nulle personne ne devrait pas vraiment ignorer qu’il n’est pas de vrai bonheur autres que jouir sans se nuire ni nuire à autrui ?
    *1 - bien que le rapport au sexuel des femmes et des hommes s’est considérablement rapproché, depuis la fin des années cinquante du siècle dernier, dû aux bien réelles libertés individuelles obtenues contre les religions et en suivant grâce à une meilleure maîtrise de la contraception -


    Durant cette nouvelle années, ne pas manquer une seule occasion de signifier urbi et orbi que le féminisme est envers et contre tout universel ainsi que tout bien pesé la laïcité sans adjectif
    - en convaincre Macron n’est pas gagné... ni auprès des partisans d’un grotesque statut de première dame de France, d’ailleurs -

    Ainsi prendra corps l'année nouvelle, elle n'en sera que meilleure à souhaits pour les incroyants ou les sans religion*2 tous, à des degrés divers ou d’Été, toujours et toujours en quête de nouveau
    *260 % de nos compatriotes sont sans religion -

    Néanmoins, dans un but humanitaire des plus louables, à seule fin de ne pas laisser les croyants nos meilleurs ennemis sur le bord des chemins bourrés de traîtresses ornières ni se perdre aux croisements des allées marqués par la solitude figée d’insidieux calvaires, rien n’interdit dans notre grande bonté de leur proposer, non pas, à l’orée des bois de bordures, de cueillir quelques-uns dans un ensemble affriandant de champignons vénéneux – mais de manière préférentielle, n’est-il pas concevable de dire distinctement à ces braves gens ( pas tous ) au lieu de se pétrifier dans de vains espoirs ou encore de se déposséder pour des lendemains incertains, de consacrer ainsi qu’une exigence première la volupté heureuse - de prendre un temps précieux pour se familiariser avec " L’œuf et la poule " ? - Suites :
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/luf-et-la-poule.html
    CRAB

  • Cosi fan tutte

     

    J’ai lu dans un article rédigé par une « féministe » que le " Cosi fan tutte " opéra de Mozart, est misogyne - qu’il devrait plutôt se titrer " Comme ils font tous "
    Cette ineptie, une fois encore, s’inscrit dans la logique d’une idéologie de la victimisation des femmes que dénonçait dès 2003 Élisabeth Badinter dans son livre " Fausse route " *1

    *1 - Non, les femmes ne sont pas toutes les victimes - passées, présentes ou à venir - des hommes.
    Non, les dissemblances entre les sexes ne sont pas plus grandes que leurs ressemblances.
    Non, insiste-t-elle, nous ne sommes pas une espèce fragile à protéger à grand renfort de quotas.
    Et de s'indigner contre l'imagerie doloriste dessinée par le lamento des féministes: " On s'intéresse moins à celle qui réalise des exploits qu'à la victime de la domination masculine, …. écrit-elle.Fin de citation -

     
    Il suffit de le vérifier sur mes blogs - à longueurs d’années, je renvoie le lecteur à la parole des femmes émancipées ou éprises de liberté qui partout dans le monde montrent que la liberté pour une femme passe avant l’écrit ou l’oral par leur façon d’êtredans la société ce sont des héroïnes, donc : " Pas que féministes " - mais, en même temps, elles sont de vraies démocrates
     
    Prétendre titrer " Comme ils font tous ", est un commentaire qui n’est pas sans rappeler la face sombre de ce militantisme « féministe » infantile qui on ne serait mieux dire est catastrophiquement contre-productif
     
    En effet, c’est méconnaître l’ironie ou l’impertinence, un genre dont sont friands les grands auteurs car dans " Cosi fan tutte " c’est Despina la servante - une vraie féministe* 2 totalement indépendante qui convainc ses patronnes d’être aussi infidèles ainsi que le sont plus traditionnellement - les hommes

    *2 - « De la part des hommes, des soldats, vous espérez de la fidélité ? Qu’on ne vous entende pas, de grâce ! »
    « Payons, ô femmes, de la même monnaie cette race maléfique et impertinente ! Aimons par commodité, par vanité ! », chante-t-elle à ses patronnes

    En 2018, il est plus que jamais évident de déconstruire les idéologies de la victimisation des femmes au même titre que l’urgente déconstruction des patriarcats sacralisés par la religion si l’on veut réussir pleinement, dans les plus brefs délais, l’égalité femmes-hommes - c’est notre responsabilité - CRAB -

    Suite : Opéra et féminisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/opera-et-feminisme.html

    Suite 2 : Réaliser un féminisme libertin

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

  • Madame de Tancin et les autres

     


    dieu est un homme comme un autre
    " À la façon dont il nous a traitées, on voit bien que dieu était un homme ". Madame de Tancin - 1682 – 1749 -
    Elle s’opposera par tous les moyens tant à la tutelle parentale qu’aux coutumes du temps – très jeune, elle s’attellera à vaincre les résistances, dont plus particulièrement l’hypocrisie de sa phallocrate de mère
    Sa ténacité portera ses fruit, placée de force dans un couvent elle s’en sortira pour venir à Paris ouvrir le salon, très réputé, des « beaux esprits »

    Les vraies et vrais " pas que féministes " savent parfaitement depuis toujours que l’invention du monothéisme est à la fois la racine du pire des sectarismes et l’expression malsaine du grand dessin d’hommes misogynes sans autres ambitions que de sacraliser les patriarcats
    Elle savait l’importance de l’indépendance financière pour une femme - n’en déplaise aux moralistes à deux balles, madame de Tancin ne fit la chasse à l’or que pour plus sûrement rester maître de son destin bien qu’elle dû le faire par procuration compte tenu de l’injustice de l’époque qui cantonnait la femme dans un rôle d’animal domestique
    Il est remarquable qu’à notre époque d’observer que des « féministes » de quatre sous ne se privent pas de trahir la cause des femmes en jalousant la vraie pas que féministe Élisabeth Badinter pour sa fortune personnelle - CRAB

    Suites : déroulé d’articles
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=F%C3%A9ministes

  • Marlène Schiappa et les autres

    De l’audace, toujours de l’audace
    Emmanuel Macron, scandaleusement, hypocritement, lâchement silencieux tout au long des semaines de ce qui n’était pas une simple polémique entre Charlie Hebdo et Edwy Plenel, entendait, nous dit-on « dépassionner » le débat sur la laïcité quand il s’agit de la rétablir et de la faire respecterhors, sans langue de bois Marlène Schiappa, devant les franc-maçons du Grand Orient de France, a souligné elle que « la laïcité ne peut pas être une simple déclaration d'intention », « c’est un combat politique ! ».
    « la laïcité, point »
    « C’est parce que la République française est laïque qu’elle affirme que l’excision est une mutilation gravissime, jamais une coutume ni une tradition, et qu’il est impossible de pratiquer quelque acte que ce soit sur le corps des femmes en dehors de leur consentement, partout dans le monde, sans relativisme culturel ou religieux »
    « les institutions religieuses ne doivent obliger aucune femme, nulle part, jamais, à rien ».
    « Nous devons empêcher qu'au nom de la religion, on interdise dans la République française, à des garçons et des filles de se tenir la main à l’école, qu’on arrange des mariages, qu’on empêche des femmes de disposer librement de leur corps en culpabilisant le recours à l’IVG, qu’on séquestre des jeunes filles, qu’on enferme des corps dans des grilles de tissus ». Marlène Schiappa

    La république française est laïque, elle n’est pas incroyante ni croyante - CRAB

    « La laïcité, ce n'est pas l'œcuménisme.Ce n'est pas un gâteau que l'on partage entre les différentes religions, en distribuant un morceau aux non-croyants,, (…) C'est la laïcité qui permet d'éviter la communautarisation de la société. C'est elle qui fait que nous sommes une nation unique, un peuple unique, et pas un mille-feuille, les " Village People " ou une addition de communautés ». Marlène Schiappa


    Suite : Le bouffon de la République
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/le-bouffon-de-la-republique.html

  • Morale absolue

    Il faut en tenir une sacré couche pour en arriver à ça


    Les philosophies : Matérialiste, atomiste et hédoniste à l’origine des Lumières sont, sans recourir à l’invention dieu, l’autre façon de voir le monde

    La morale vient-elle de la religion ?
    Au États-Unis, au cours d'un débat, des représentants religieux affirmaient que les Athées étaient des êtres dépourvus de Morale
    David Silverman, président de l'American Atheists, confirmait effectivement que l'immoralité engendrait forcément la délinquance, la violence et le crime
    [ MDR ] Les mormons, sur le plateau, acquiesçaient
    Il demanda alors, aux représentants religieux de lui expliquer pourquoi 99% des criminels se revendiquaient comme "croyants" dans les prisons américaines ?


    En effet, moins de 1% des détenus sont athées, ce qui n’est pas sans rappeler que la morale est relative et que les religions n’ont pas le monopole de la spiritualité

    Notes : Ce n’est pas nouveau, nous savons depuis longtemps que la criminalité est plus importante dans les villes américaines où le taux de croyants est le plus élevé

    Que dieu bénisse l’Amérique
    Cependant c’est assez logique, en effet : un croyant délinquant ou criminel est avant tout victime de sa mentalité formatée par la religion puisqu’il croie qu’il ne se fera pas prendre et cela, forcément, se retourne contre lui tôt ou tard
    En outre, dans la mesure où rien ne permet de dire ou de prouver que son dieu existe - ses prières pour échapper à son funeste sort s’effondrent sous le sceau de l’implacable réalité de la Justice commune – quand au tout petit nombre « d’athées » emprisonnés je les suspecte de ne pas avoir entièrement remisé dans les poubelles de l’histoire un résiduel de croyances qui leur voile encore l’esprit, et dont-ils payent au prix fort l’ajournement

    Pendant ce temps là en France,
    la Laïcité ne privilégie ni les incroyants ni les croyants car l’esprit de la Nation par ce qui la différencie de la plupart des autres pays européens et du reste du monde ne consiste pas à chosifier nos compatriotes pour les insérer dans les boulins du grand pigeonnier 1, - ainsi que le voudrait obtenir, en fragmentant notre société, une partie de « l’élite » de notre pays en perte de repères
    1, chosifier une population, c’est ce que fait, à longueurs d’années, le ouistiti-moustachu néo-stalinien ( Edwy Plenel ) qui ne parle jamais d’arabes ou de Kabyles pour employer l’essentiel de son temps non pas à réaliser un travail de journaliste mais de militant pour pathologiquement se livrer à la fabrication artificielle de musulmans atteints d’éléphantiasis

    Le radicalisé ouistiti-moustachu autrefois solidaire des terroristes de septembre noir peut compter sur le néo-racisme de Danièle Obono ( originaire d’un pays gabonais rythmé, durant trois siècles, par la traite des esclaves entre tribus côtières et marchands portugais ou hollandais ) - un néo-racisme qui n’est que la conséquence de ce formatage idéologique caractérisant certains mouvements politiques autres que le FN, notamment islamo-gauchistes
    Obono défenderesse de la non-mixité qui avait déjà fait parler d’elle pour avoir défendu la porte-parole des Indigènes de la République ou refusé de voir une radicalisation chez un chauffeur de bus qui ne prendrait pas le volant à la suite d’une femme ne saurait étonner les observateurs car depuis trop longtemps le discours de bon nombre politiques au pouvoir ou des représentants de la société civile par le biais d’une partie des intellectuels n’est plus marqué par l’effort nécessaire d’exiger le respect de la laïcité et de l’égalité femmes-hommes non sans éviter la plupart du temps de condamner avec vigueur les assauts théocratiques émanant d’insupportables fanatiques religieux ou de religieux ethno-différentialistes et communautaristes méprisant les valeurs républicaines qui font notre culture, notre humanité – autant de postures et d’actes incivils, au quotidien, qui ne sont pas restés sans conséquences, dont ( entre-autres ) dans l’ actualité la plus récente, une unième incitation à la haine des Charlie
    Vendredi dernier ( 1er Décembre ) le ouistiti-moustachu Ewy Plenel a reconnu et regretté avoir « surréagi »
    Non, non et non, en effet pour toutes les personnes qui, depuis plusieurs années, ont suivi la « démarche » du ouistiti-moustachu : sa réaction n’était que l’expression aboutie de son idéologie ethno-différentialiste recensée parmi les systèmes doctrinaires islamistes de colonisation des femmes identifiés d’entre les plus mortifères - Suite : Pour les ouistiti-moustachus
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/pour-les-ouistiti-moustachus.html

    Suites 2 : Les bonnes mœurs
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/les-bonnes-murs.html

    Suite 3 : Dé-islamisation en marche
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2013/12/de-islamisation-en-marche.html

    Suite 4 : Déroulé d’articles sur les même thèmes
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Les+diktats+musulmans
    CRAB

  • Féministes - si vous le dites

    Aliénor d'Aquitaine

    Son intelligence n'avait d'égale que sa beauté. Elle ne s'est pas cantonnée à son rôle d'épouse de Louis VII et d'Henri II, mais a grandement influé sur la géopolitique européenne. On dit qu'elle fut la première femme de pouvoir de l'Histoire.
    Petite-fille du notoire troubadour Guillaume d’Aquitaine, Aliénor hérite d’une écrasante succession. Propulsée à la tête du plus beau duché d’Occident, elle est déjà femme quand son père agonisant, le duc d’Aquitaine, la place sous la protection du roi de France, Louis VI. Elle épousera son fils, le futur Louis VII, réputé pour avoir été le monarque le plus morose de son époque. C’est le couple le plus mal assorti qu’on puisse imaginer. Tous les hommes sont amoureux d’elle, excepté le roi son époux, qui a des apparences et des mœurs de moine.

    Le samedi 25 novembre 2017 à 08 : 20 -0500, S...... a écrit :
    Vous semblez régler vos comptes avec certaines féministes dans une sorte de fourre-tout qui affaiblit votre argumentation.
    D’abord merci de me faire part de votre observation, mais je ne suis pas d’accord car je ne règle pas de comptes - avec qui que ce soit - je ne m'intéresse qu'aux faits ( en toutes circonstances ) - et j'entends bien rester entièrement libre de dire ce que j'ai envie de dire aussi souvent que possible sans me préoccuper de plaire ou de déplaire
    .
    L’important n’est pas d’être " féministe " mais " pas que féministe "
    Je n’y peux rien si des féministes de boudoir, à l’image de Caroline De Haas, d’un genre assez spécial, propose d’élargir les trottoirs pour permettre aux femmes de circuler sans être importunées par une population d’hommes pour la plupart musulmans dans le quartier de la Chapelle-Bourbon à Paris - ceci rappelé, ce qui me dérange et me blesse bien plus encore que son bon niveau de crétinerie, c’est d’observer que les « grands médias » s’empressent de lui tendre leurs micros - c’est écœurant -

    De même, je ne peux accepter ni excuser ni minorer au nom d’un différencialisme venant de personnes autoproclamées « féministes » qui au nom d’une prétendue lutte antiraciste nient la loi commune pour minorer les agressions sexuelles commises récemment en Gare de Cologne
    De toutes façons je considère suspectent les personnes qui se disent féministes pour leur préférer les personnes qui n’ont pas besoin de démontrer qu’elles ne sont " pas que féministes ", elles concourent à ne pas dissocier le féminisme de la citoyenneté ou de la loi commune qui considère les femmes comme des personnes, des citoyennes en inscrivant dans les esprits le principe majeur de l’égalité femme-homme afin de prévenir toutes les formes d’oppressions entretenues par le biais des convictions culturelles/religieuses véhiculées intrafamilial obligeant les femmes à vivre sous-servitudes, quand, comble de l’ironie, certaines minorités religieuses, dans l’actualité, pour la plupart musulmanes, vont jusqu’à demander aux mères de transmettre à leurs enfants les idéaux sacralisés du patriarcat

    Pour que les ouistiti-moustachus en prennent plein les yeux et les oreilles
    Quand au célébrissime ouistiti-moustachu ( Edwy Plenel ) admirablement caricaturé par Coco ( dessinatrice à Charlie ) il est au féminisme ce que vaut la liberté des femmes dans une théocratie – inutile de s’étendre sur le cuir de l’animal aux fesses dégarnies car il a, depuis longtemps déjà, tombé le masque dans la mesure puisqu’il est favorable déclaré au communautarisme, ce qui signifie pour lui que la citoyenneté est sexuée
    Hors, la laïcité sans adjectif ajouté garante de la liberté de la pensée prime sur les tentatives, par le biais d’assauts théocratiques pour la plupart musulmans plus vénaux les uns que les autres, de fragmenter notre société dans l’objectif de totalement l’enpatriarquer à nouveau sur des bases culturelles/religieuses d’un autre âge, et comptant parmi les plus inégalitaires

    Excusez-moi du peu mesdames et messieurs de préférer Éléonor d’Aquitaine, Ninon de Lenclos, Émilie du Châtelet, Francesca Bruni, Olympe de gouges, Georges Sand, Marie Curie, Amélia Earhart, Peggy Gouguenheim, Anne Sinclair ou Élisabeth Badinter à Simone de Beauvoir qui, durant l’occupation, a travaillé à Radio Vichy

    N’en déplaise aux innocents toute parole peut-être aussi douteuse ou vénéneuse que celle de chacun des sept évangiles
    Le viol auparavant n’était qu’un simple délit, plus jeune j’ai participé ainsi que beaucoup de personnes de ma génération ( mais pas seulement ) à criminaliser le viol - cependant quand Marlène Schiappa dit " Il faut croire la parole des femmes " j’invite à la prudence en rappelant que durant l’occupation allemande de nombreuses femmes, pour se débarrasser de leurs maris ( surtout s’il est infidèle ), les ont dénoncés par lettres signées adressées à la police française en les faisant passer, entre-autres, pour des communistes ou de virulent opposants au régime de Pétain - 1 -, donc il faudra dans les diverses institutions susceptibles d’accueillir les femmes des personnes bien formées pour valider une parole assurément vraie dans l’absolue majorité des cas - CRAB

    1Notes :
    Il était plus facile d’envoyer une lettre de délation que d’entamer une procédure de divorce - ( ...des hommes ont fait exactement la même chose pour se débarrasser de leur femme ou de leur maîtresse )

    Durant l’occupation allemande, citation : Une autre forme de collaboration, c’est la dénonciation. Les femmes ( cela ne va pas vous faire plaisir mesdames ) ont beaucoup plus dénoncé que les hommes. Les lettres de dénonciation, majoritairement, sont écrites par des femmes.
    Qui dénonce?
    Pourquoi dénoncent-elles?
    Ce sont des femmes comme vous et moi, elles ne sont pas engagées dans la Résistance. Elles sont jalouses d’un voisin, de la réussite du fils d’un ami et elles vont dénoncer. [ .../... ] Une autre femme n’aime plus son mari et décide de le dénoncer. Il était chef d’un réseau de Résistance, tout le réseau va tomber. Très peu reviendront. [ … ] Source : Isabelle Soulard ( auteure de " Les femmes sous l’occupation " )

    Suites : VIOLS et EXCISIONS en 2017
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/viols-et-excisions-en-2017.html

    Une minute de silence – pour qui ?

    N’en déplaise à la pseudo-féministe Caroline De Haas, la minute de silence du Président Macron est symbolique de l’hystérie qui, en rapport avec l’actualité dite « de la parole libérée des femmes », s’est emparée des femmes et des hommes féministes de boudoirs dont principalement le concept avancé de féminicide repris par de nombreux médias ou au cours de débats radios et de la télévision est des plus absurde, car dans la face sombre de la condition humaine, sans rien minimiser, les femmes ne sont pas assassinées parce qu’elles sont des femmes ;

    dans notre pays, les faits sont là, la violence ne vient pas exclusivement des hommes, en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » et 34 hommes l’ont été par leur « compagne »

    Compte tenu de l’hystérie qui parcoure le milieux des féministes de boudoirs, il me paraît nécessaire de rappeler d’autant que ce microcosme se garde bien d’exposer sur la place publique que de source judiciaire si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort – mais certains diront que je règle des comptes.... alors que je ne fais que m’appuyer sur les statistiques qui comptent

     

    Quand à Plenel ( dit le ouistiti-moustachu ), pour répondre à une question qui m’a été posé, il n’est qu’un néo stalinien adoubé dans les milieux ou la maladie d’illusions fait citoyenneté sexuée pour le plus grand bonheur de Caroline De Haas porte parole d’un caricatural féminisme victimaire

     

     

     

  • VIOLS et EXCISIONS en 2017

    De quelles politiques publiques parlons-nous ?
    Pour que la honte change de camp déclare le Président de la République, très bien - cependant dans son long discours je n’ai rien entendu dire de probant sur les piliers du sexisme à l’origine de cette inculture du viol, du harcèlement sexuel et de l’excision dont, d’autre part, on ne parle pratiquement jamais dans les JT ou débats à la télévision ou encore si peu, voire pas du tout soutenu, ni par les féministes de boudoirs genre Caroline De Haas ou les robespierristes qu’inspirent le ouistiti-moustachu Edwy Plenel, alors qu’il faut pourtant, ainsi que le rappelait dans sa chronique à franceinter.fr Sophia Aram, commencer par déconstruire la sacralisation sexiste perverse des patriarcats par les religions du monothéisme dont dans notre société l’impact reste profond dans l’inconscient collectif des femmes et des hommes

     

    Extrait de la vidéo de Sophia Aram : … / … La déclaration de Florence Darel elle-même victime de Weinstein et qui était invitée, la semaine dernière sur le plateau de Yann Barthès, parce qu’elle a tout dit et qu’il suffit tout simplement de l’écouter :
    " Quand-est-ce qu’il vont comprendre que les religions depuis des siècles on fait que les femmes portent un poids celles d’être par qui le péché arrive ?
    Quand-est-ce que les hommes vont-être adultes et considérer que les femmes ne sont pas un trophée, ne sont pas un butin ? " - fin de l’extrait

    Mais curieusement à l’école on enseigne l’histoire du fait religieux mais pas l’histoire du fait athée et de surcroît sont subventionnées des écoles confessionnelles ( à majorité catholique ), mais aussi, entièrement financé le Concordat religieux en Alsace-Moselle sans compter des aides plus ou directes pour la réalisation de nouveaux lieux de cultes – dans ce cas que vaut le discours tenu ce jour, ( Samedi 25 Novembre 2017 ), par le Président Macron ? Très franchement, Samedi rien qui vraiment vaille ! - CRAB

     

    Suite 1 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/edwy-plenel-un-cas-de-genre.html

    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/aphorisme.html

    Suite 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/pour-les-ouistiti-moustachus.html

     

    Suite 4 : Excision
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Excision

     
  • Pour les ouistiti-moustachus

    Condensés de paralipomènes, " Pour les ouistiti-moustachus "
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Edwy+Plenel

  • Le meilleur des mondes monde à l’envers

    Le meilleur des mondes est islamique [ ? ]
    " Il est à noter ici que nombreuses sont les femmes qui finissent, lors d'une scène conjugale, par sombrer dans l'hystérie. Par conséquent, l'expression « frappez-les » signifie donner une tape légère sur le corps, sans aucune violence et comme dernier recours. Précisons que la « tape légère » est le terme que l'on trouve dans tous les ouvrages de tafsîr (explication du Coran) et cela, quelle que soit la date de leur rédaction.
    Cette mesure décrite plus précisément dans le tafsîr comme étant une petite tape sur le corps est en fait une mesure plus symbolique que punitive. La loi musulmane précise qu'y recourir est exceptionnel et est soumis à des restrictions claires. Il est bien entendu que s'agissant d'une petite tape, elle ne doit en aucun cas être sévère au point de causer des blessures ou même laisser une marque sur le corps " (Asma Lamrabet, Musulmane tout simplement. Préface de Tariq Ramadan. Tawhid p.72-73)

    La raison commande de rappeler à l’encontre de ce sexisme des plus obscurantistes que dans le coran aucune " petite tape " n’est prescrite par Allah pour enjoindre aux femmes de symboliquement sanctionner les hommes qui au sortir d’une crise conjugale finissent par sombrer dans l’hystérie mais pour les islamo-gauchistes, faire part de cette lacune divine relève d’un féminisme blanc le plus abjecte, sous-entendu nov-raciste - ( la suite sur le lien de redirection " Les diktats musulmans " en bas de page...)

    La « complémentarité entre l’homme et la femme » et rejetant le terme d’« égalité », c’est ce qui caractérise depuis sa création l’islam, une définition « sacrée » qui ne fait plus parti du vocabulaire des chefs des autres hiérarchies monothéistes ( du moins sur la place publique ), et c’est toujours ça de gagné...
    Houria Bouteldja qui déclarait : « J’appartiens à ma famille, à mon clan, à ma race, à mon quartier, à l’islam, à l’Algérie ». - c’est ce qui s’appelle « vivre » sous le regard des autres – donc sous-servitudes

    Critiquer le conservatisme, sexisme, lesbophobie/homophobie des religions est progressiste et c’est le propre de l’action des féministes universalistes et laïques qui combattent, au quotidien, la perversité du relativisme culturel - sans condescendance vis-à-vis de personnes issues d’une autre culture/religion souvent, pour beaucoup, incapables de savoir ce qu’émancipation ou liberté veut dire

    Mais nest pas féministe qui veut, cependant à présent tout va très bien dans le meilleur des mondes médiapartisé, le ouistiti moustachu peut passer le plus obscur de son temps à jouer le vierge effarouché puisqu’il a désormais " La gloire de Caroline De Haas " qui compte parmi les soutiens pétitionnaires de Médiapart ou d’Edwy Plenel contre Charlie ou encore plus particulièrement contre l’édito de Riss

    Le féminisme ne se fragmente pas sous peine de s’éteindre
    Mais, les personnes quelque peu averties verront sans surprise figurer sur la nov-affiche rouge la militante pseudo féministe Caroline De Haas, la porte parole, en exercice, d’un féminisme qui compte parmi les plus crétinisés, suite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/edwy-plenel-un-cas-de-genre.html

    Suite 2 : Nov-antisémitisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/nov-antisemitisme.html

    Suite 3 : L’édito de Riss
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/images-de-lislam-et-des-islamistes.html

  • Isabelle Adjani et les autres

    cinéma, Élisabeth_Badinter, féminisme, Harcèlement_sexuel, Henda_Ayari, Isabelle_Adjani, Leïla_Slimani, religion, Tarik_Ramadan, télévision, théâtre, viols

    Avez-vous déjà été harcelée ?
    Oh ! ( Hésitant longuement.) Les années passent, je n'ai pas de rancune. On finit par penser : " Pauvre type." Mais j'ai connu ça au théâtre, un acteur avec une vraie violence physique.

    Il a même cassé le bras d'une actrice plus tard et s'est fait traîner en justice par une autre encore.
    Lui échapper était devenu tellement obsédant pour moi que je suis tombée malade.
    J'ai dû arrêter la pièce.
    Tout le monde m'était tombé dessus comme si c'était ma faute. Ça marque...
    Je n'en ai jamais parlé explicitement, parce que j'avais honte.
    Pourquoi ?
    Parce que j'ai été élevée dans la honte avec un père qui m'exhortait à baisser les yeux si le regard d'un homme se posait sur moi.
    Je n'ai donc développé aucun réflexe de défense face à un homme, encore moins s'il avait entrepris de m'agresser.
    Mon réflexe de survie a toujours été le même depuis l'enfance : ne pas me montrer, me cacher, m'enfuir.
    Et puis, il y a eu un autre symptôme, le dimorphisme : ne plus se montrer telle qu'on est vraiment pour être à l'abri.
    L'autoprotection peut passer par une sorte d'autosabotage... Isabelle Adjani – Extrait : LE FIGARO.frmadame ( 03 Novembre 2017 )


    C’est toujours d’actualité
    Ce n’est pas la pauvreté ni les « discriminations » qui font le violeur, le harceleur ou d’en d’autres cas l’inquisiteur ou encore le terroriste, mais l’inculture
    Au début des années 2000, sur la page réservée aux commentaires de plusieurs forums, j’évoquais, la nécessité de maintenir la mixité contre, émanant de fanatiques, toutes les tentatives d’installer le communautarisme - j’écrivais qu’une femme où que ce soit dans l’espace public doit pouvoir affronter le regard d’un homme - grands spécialistes en matière de racisme, certains lecteurs ou lectrices de concert, mais plus particulièrement grâce à leur dieu sont allés, pour tout argumentaire, ( ce qui est fréquent ), jusqu’à me traiter de raciste ou de féministe ethnocentré, et j’en passe...

    Donc, la tentation est toujours là de parler au pluriel de féminismes pour éviter que les hommes et les femmes, au nom de la ressemblance de genre, ne se revendiquent du féminisme universel qui lui n’entend rien concéder à toutes les tentatives de maintenir les patriarcats 1 encore dominants dans certains milieux ou populations minoritaires de notre société pour, dans notre pays, objectivement freiner voire bloquer la progression ou l’installation de l’égalité femmes-hommes
    1 - patriarcats sacralisés par les religions monothéistes
    Hors, un individu du « genre » T. Ramadan n'est pas tombé du ciel, il suffit de se référer au mental masculinisé négativement à l’extrême, carrément anti-femmes, et dominant dans les pays sous-servitude musulmane - cette idéologie transmise dès l’enfance est d’une violence sexiste et anti-sexualité sans équivalent partout ailleurs dans le monde... excepté dans la plus grande partie de l’Inde


    La haine du corps
    Dans notre pays, en short ou en minijupes ( excepté dans certains quartiers de nos villes sous la coupe de musulmans fanatiques ) femmes et hommes, notamment à Paris, se promènent librement, parfois la main dans la main, s’embrassent près des fontaines ou encore se regroupent pour se prélasser et rire ensemblent sur les bords de la Seine, sur les quais du Bassin de La Villette, quand, pendant ce temps là, ailleurs dans le monde la misère sexuelle frappe la gent masculine, certes, mais bien plus encore les femmes contraintes à chaque instant de « vivre » sous le regard impudique, sournois et injurieux de la plupart des hommes
    Un état des mentalités dans les pays du Maghreb : " Les jours d’avant " filmé en Algérie, diffusé par arte qui pourrait tout aussi bien se titrer : " Vivre dans un pays sale dominé par une majorité de sales types " - - CRAB -


    Harcèlement sexuel et Nov-antisémitisme
    Henda Ayari est ainsi à plusieurs reprises traitée de « pute » payée par « des juifs / sionistes » pour salir l'honneur de Tariq Ramadan
    Suite : T. Ramadan et le Nov-antisémitisme de ses fans
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/nov-antisemitisme.html

     

    Suite 2 : L’instrumentalisation de la Pudeur
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/10/la-pudeur.html

     

    Commentaires : Féminisme ?

    « Il faut anéantir l’idée d’un désir masculin irrépressible » - un propos de Françoise Héritier qui ne vise qu’à essentialiser les hommes - hors, dans la réalité, quand un homme désire fortement une femme, c'est pour la plupart des femmes irrésistible – soit, sans rapport avec la volonté de domination de certains hommes comptant parmi les plus nuisibles – CRAB

  • L’œuf et la poule

    L’Homme n’est pas un but mais un pont. Nietzsche

    Toujours d’actualité :

    Ces hommes et ces femmes qui, depuis l’Antiquité à nos jours, participent à humaniser notre monde car, quelque soit la forme choisie, à travers leurs écrits en accord avec leur comportement individuel ils n’ont pas craint de transgresser tous les tabous qu’imposent tous les régimes totalitaires ou pudibonds qu’engendrent, selon les saisons, les mondes totalement empartriarqués

    CRAB.jpg

    Acrylique sur toile : CRAB

     

    Je suis un optimiste lucide - à vous de choisir : êtes-vous plus proche des idéaux du dessinateur mondain et bobo Plantu ou du réalisme et de l’humour du caricaturiste Charb ?

     

    Pour moi, c’est tout choisi :

    Plantu, non - Charb, oui -

    Platon, non - Démocrite, oui -

    Aristote, non - Ésope, Épicure et Lucrèce, oui -

    Holopherne, non - Judith, oui -

    Jean-Baptiste, non - Salomé, oui -

    Descartes, non - Locke, oui -

    Leibniz, non – Gassendi, oui -

    Antoine de la Furetière, non - La Fontaine, oui -

    Anne D’Autriche, non - Ninon de Lenclos et Christine de Suède, oui -

    Voltaire non - Émilie du Châtelet et Jean Meslier, oui -

    Kant, non - Casanova, Francesca Bruni, Mozart, Da Ponte, Darwin et Helvétius, oui -

    Hegel, non - d’Holbach, oui -

    Robespierre, Danton et Fouquier-Tinville, non - Olympes de Gouges, oui -

    Jésus Christ, non - Lou Salomé et Nietzche, oui -

    L’Église, non - Georges Sand, oui

    Sartre et Simone de Beauvoir, non - Albert Camus et Élisabeth Badinter, oui -

    Jean Coumaros, Maurice Georges et Flornoy, non - Neuwirth, oui -

    Jean Foyer, Michel Debré, Philippe Gosselin, non - Mai 68, Gisèle Halimi, Simone Veil et Axelle Lemaire, oui

    L’islam, Esther Benbassa et Dounia Bouzar, non - Hypatie, Karam Saber, Margot Wallström et Céline Pina, oui -

    Voiles islamiques et burqa, non - Élisabeth Badinter et Robert Badinter, oui -

    Christine Boutin et Ludovine de La Rochère, non - Laure Pora et Sérénade Chafik, oui – etc. ect. ect.

     

    Vidéo : L’œuf et la poule

    http://blvids.free.fr/Loeuf_et_la_poule_integrisme_religieux_et_intolerance.mp4

     

    Sérénade Chalik.png

     

    Suites 1 : Lectures comparées

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/lectures-comparees_10.html

     

    Suites 2 : Athées et sans religions

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/athees-et-sans-religions.html

     

    Suites 3 : Genre - une théorie ?

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/genre-une-theorie.html

     

     

  • La dernière robe de Marlene Dietrich

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    Marlene Dietrich avait rêvé d'une robe agrémentée de lumières électriques pour briller de mille feux. Trop ambitieuse et complexe, celle-ci n'avait pu être réalisée de son vivant. Dans ce documentaire, les créateurs Wolfgang Joop, Lisa Lang et Anja Dragan lui rendent hommage en réalisant la robe extraordinaire qu’elle avait imaginée.

    Vingt-cinq ans après sa mort, Marlene Dietrich reste un modèle d’audace vestimentaire : entre ses célèbres costumes androgynes et ses longues robes étincelantes, elle s’est imposée comme une icône de la mode du XXe siècle. Vers la fin de sa carrière, elle formule l’un de ses rêves les plus fous : se faire confectionner une robe agrémentée de lumières électriques pour briller littéralement de mille feux. Avec le styliste Jean-Louis Berthault, elle dessine elle-même les patrons de cette robe électrique, hélas trop ambitieuse et complexe pour pouvoir être réalisée de son vivant ! Dans ce documentaire, les créateurs Wolfgang Joop, Lisa Lang et Anja Dragan lui rendent hommage en réalisant la robe extraordinaire qu’elle avait imaginée. Source Arte

     

    Extrait vidéo :

    http://blvids.free.fr/Marlene_Dietrich.mp4

     

    Suites : Un DIManche particulier
    ils sont partout, partout, partout : figurez-vous que

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/09/un-dimanche-particulier.html

     

  • Jeannette Bougrab et la banlieue

    Au-delà de l’incantation, quel projet positif proposer au nom des valeurs républicaines qui vous sont chères ?
    Les gens ont la mémoire très courte. Ils oublient que la France est une opportunité. Mes parents ont quitté l’Algérie où ils menaient une vie terrible. Ma mère a connu la faim, les sillons des champs de pois chiche, elle était l’aînée de 9 enfants vivants, sans compter ceux morts pendant l’accouchement. Elle a été mariée de force à 13 ans à un homme qui avait deux fois son âge, elle a perdu un enfant de deux ans. Mais mes parents ont eu la force de conviction de se dire qu’ils ont une vie meilleure en France. Parfois, j’imagine quelle aurait été ma vie en Algérie si ma famille y était restée… Mais dans notre société opulente, à Mantes-la-Jolie par exemple, quand un gamin de quinze ans va à l’école par éclipses, que ses parents acceptent de le voir vendre du shit et qu’il traîne aussi à la mosquée, il y a un problème d’autorité des institutions.

    La démission de certains parents n’est-elle pas aussi en cause ?
    Pas toujours. Je peux vous citer le cas du fils d’un ami qui est actuellement au dépôt à Nanterre. Il a brûlé une voiture avec trois autres voyous et ils ont foncé sur les policiers qui les ont arrêtés. Or son père est quelqu’un de très bien, séparé depuis des années de la mère de ses enfants qui en a la garde. Le fils de quinze ans et demi ne va plus à l’école, est passé pour la troisième fois devant le juge qui n’a pas retenu de circonstances atténuantes car le petit vend aussi de l’herbe ! Mais la mère laisse faire, parce que la vente de drogue rapporte de l’argent à la maison. Le gamin vend du shit, va à la mosquée et tient parfois des propos antisémites. Son frère aîné n’a aucun diplôme, ni le brevet des collèges ni le bac. Dans ces quartiers, il y a 50% de taux de chômage. Certains gamins n’ont pas envie de bosser, ce n’est pas à moi de leur faire aimer la République mais s’ils sortent du droit de chemin, il nous appartient de sévir. A défaut de leur faire aimer les règles de la République, il faut leur faire respecter. Au lieu de quoi, les pays occidentaux sont prêts à renoncer à certains principes universalistes comme l’égalité.


    A quels exemples pensez-vous ?
    Pendant un temps, la charia a pu s’appliquer au Royaume-Uni en matière de droit de succession. Or, la force des Lumières, c’est d’avoir construit un monde où l’individu prime sur la communauté. Des révolutionnaires comme l’abbé Sieyès refusaient tout intermédiaire entre l’Etat et le citoyen. C’est une vision très anglo-saxonne d’estimer au contraire que la communauté doit avoir des droits au détriment des individus. Comme en Chine, la communauté ne reconnaît pas la primauté de l’individu. Aujourd’hui, qui conteste la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1947 alors que tous les pays n’étaient pas indépendants ? Certains défendent l’excision au sein des Nations-Unies en soutenant qu’elle devrait être pratiquée au sein d’un hôpital ! Tariq Ramadan prétend que ce débat ne soit se tenir qu’à l’intérieur de l’Oumma musulmane, c’est un peu la même position que celle, absurde, de Houria Bouteldja qui prétend exclure du débat les personnes non-musulmanes ou non-« colonisées ».

    Je pensais que vous alliez incriminer des élus locaux…
    Ce n’est pas une nouveauté. Au moment des émeutes de 2005 dans les banlieues, des élus locaux ont laissé le champ libre aux imams en pensant qu’ils allaient sortir les gamins de la délinquance et obtenir la paix sociale. Mais c’est un mauvais calcul parce que tous ces gens-là vivent des fruits de la délinquance. Les parents font un peu de recel, bénéficient de l’argent de la drogue. Quand j’étais au gouvernement, sous Nicolas Sarkozy, on a démantelé un certain nombre de réseaux de trafics de stupéfiants, on a augmenté les expulsions de HLM. Des familles vivent des choufs, ces gamins qui font le gué. Si j’avais fait le quart du millionième de ce qu’ils font, mes parents m’auraient donné des coups de bâton ! A l’évidence, il y a un problème d’autorité et l’Etat ne peut pas tout faire. D’autant que la plupart des quartiers sont gangrenés par l’islamisme depuis longtemps.

    Pouvez-vous dater le tournant dans les banlieues ?
    Dans la décennie noire, pendant la guerre civile algérienne, les imams et les islamistes plus radicaux ont fui l’Algérie des années de sang. La faute de la France est d’avoir accueilli au nom du droit d’asile ceux qui perpétraient et commanditaient des attentats en Algérie. Je cite souvent l’exemple de l’imam salafiste de la rue Myrha qui a été assassiné, et encore, ce n’était pas le plus fanatique… Tout ceci me rappelle un très beau texte de Stefan Zweig sur l’enseignement de l’histoire. Il y explique comment le nazisme construit des générations fondées sur la haine alors qu’on pourrait les faire reposer sur un socle de fraternité. De ce point de vue, l’islamisme procède comme le nazisme. Zweig nous donne une lueur d’espoir puisque réfugié au Brésil, fuyant le nazisme, devant la décomposition de son idéal européen, il pense que l’enseignement de l’histoire peut reconstruire le vivre-ensemble. C’est peut-être une vision très utopiste mais on ne résoudra pas la question du jour au lendemain. On doit admettre l’idée qu’il y aura des générations perdues. Du jour au lendemain, on ne résoudra pas la question du terrorisme.

    Pourtant, au lendemain de la guerre civile des années 1990, après un bain de sang un pays comme l’Algérie semblait en avoir fini avec la violence islamiste…
    L’Algérie est un très bon miroir. Sa société s’islamise, la vente d’alcool est devenue plus compliquée. Dans un article, l’ancien ministre Ali Haroun, qui avait participé au report des élections de 1992 et était aller chercher Boudiaf au Maroc, a bien décrit le contrôle de la société sur les pratiques et les mœurs des individus. En Algérie, dans les années 1980, les mosquées étaient vides mais les gens allaient prier dans les rues. Un film algérien raconte très bien cette montée de l’intégrisme : Bab-al-oued City (1994). Les gens qui ne respectaient pas les préceptes de l’islam se faisaient attaquer. Et les prieurs de rue agrippaient ceux qui ne priaient pas. Quand on a des liens de l’autre côté de la Méditerranée, on voit cette crispation venir aussi en France.
    En Algérie, au Maroc et en Tunisie, il est quand même des hommes qui manifestent pour revendiquer la liberté de ne pas jeûner pendant le Ramadan. Je n’accepte pas qu’on impose à tel ou à tel de respecter une consigne religieuse alors qu’ils n’en ont pas envie. Chaque année, des chrétiens sont jetés en prison en Algérie. Mais en France aussi, dans certaines prisons, si vous ne faites pas le Ramadan, vous êtes attaqué par les autres détenus ! Quand on en est réduit à ne pas prendre d’élèves juifs dans son école, comme ce principal de Marseille qui a écrit un livre, on ne peut plus rien pour vous. Il a sans doute pensé agir pour protéger l’enfant juif mais moi j’aurais accepté l’élève. Par bon sens paysan, je sais que le vivre-ensemble s’apprend à l’école dès la maternelle. Si quelques petites frappes estiment qu’un élève juif n’a pas sa place dans leur établissement, ce sont elles qui doivent partir et pas l’élève !
    Dernière question : Le Figaro vous a classé parmi les « musulmanes » révoltées contre « les dérives de l’islam » aux côtés de Sonia Mabrouk, Lydia Guirous ou Leïla Slimani. Mais vous considérez-vous comme musulmane ?
    Bien qu’athée, je suis de culture musulmane. Cela ne me dérange pas plus de fêter l’Aïd ou de manger le repas de rupture du jeûne que de fêter Noël. Dans un pays arabe, je serais forcément considérée comme musulmane car le droit d’apostasie n’existe pas en islam. - Fin de l’article.

    Le meilleur des mondes
    Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat. Ionesco dans le Rhinocéros pareillement le terroriste musulman est un martyr car dans les mondes islamo-gauchiste ou des « bien pensants » du genre Danièle Obono, souvent, pour cette dernière, reçue à la télévision ( sans que les organisateurs ne placent en face d’elle au moins un contradicteur qualifié ) tous les chats sont gris car le terroriste musulman est un criminel comme les autres et guère différent d’un français moyen qui assassine sa compagne
    Bien qu’incroyant et sans religion, imprégné d’une spiritualité athée car les religions n’ont pas le monopole de la spiritualité, je peux néanmoins observer qu’une seule des religions monothéistes pose des problèmes en rapport avec le refus de la mixité femmes-hommes dans de nombreux compartiments de notre société, mais aussi, depuis plus d’un siècle, par sa lutte terroriste contre l’Occident mécréant - CRAB -

    Suite : Lectures comparées
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/lectures-comparees_10.html

    Suites 2 : déroulé d’articles
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Islam

     

  • Apologie du terrorisme musulman

    Pour que Sonia Nour soit inculpée d'apologie du terrorisme

    À l'attention : du Gouvernement
    Tandis que deux jeunes femmes viennent d'être assassinées lâchement, tandis que s'ouvre le procès Merah, tandis que l'Europe et la France comptent leurs morts, leurs blessés, leur familles endeuillées, une employée de mairie de la Courneuve fait l'apologie du terrorisme et appelle ça du féminisme bafouant le combat des femmes.

    Pour que la loi s'applique contre Sonia Nour :
    Article 421-2-2 du Code Pénal :
    le fait de provoquer directement des actes de terrorisme ou de faire publiquement l'apologie de ces actes de 5 ans de prison et de 75 000 euros d'amende. Ces peines peuvent être portées à 100 000 euros d'amende et à sept ans d'emprisonnement ont été commis en utilisant un service de communication au public en ligne - Auteure : Femmes Libres


    « On vous traite de raciste et d’islamophobe quand vous êtes laïque » - Jeannette Bougrab
    C’est logique, le coran est un document infantile et égoïste ; il n’est pas l’expression d’une religion ou alors par excellence le texte d’une religion de l’irresponsabilité sacralisée car ses contenus se limitent du début à la fin à des injonctions, ce qui, du coup, interdit tout jugement personnel ou toute réflexion personnelle et en fait sans équivoque un programme politique et sociétal totalitaire, donc par essence anti-laïque – CRAB

    La loi de 1905 a consacré – si j’ose dire – un sécularisme déjà installé dans les esprits modernes. Si j’en crois les enquêtes de l’Institut Montaigne, une bonne part des musulmans de France font passer la charia avant la loi française. Comment faire respecter la laïcité aux réfractaires ? - Jeannette Bougrab

    Le sens de ce qui fait notre culture ou notre humanité échappe entièrement à Sonia Nour - ses propos, en revanche, sont bien le reflet d’un pseudo féminisme à géométrie variable qui nuit gravement à toutes les personnes qui mènent le combat pour réaliser ou parfaire l’idée de Citoyenneté - Droit de la Femme et de la Citoyenne -
    Une lutte libertaire pour une idéologie qui s’affirme d’abord au nom de la démocratie et que l’on qualifie de féminisme universel sans rapport avec on ne sait quel ridicule ou grotesque « féminisme » musulman ou chrétien

    Face à des individus qui ont perdus tout sens d’humanité pour ne sublimer que la mort, on ne propose aucun discours alternatif
    Hors depuis plus de 15 ans, pour ce qu’il en est de ma contribution, je ne cesse de proposer l’enseignement du fait athée à l’École en contrepartie du fait religieux - ne serait-ce que pour faire comprendre aux enfants que la mort est absence de sensation et qu’il n’y aura ni récompense ni punition après la mort mais aussi, c’est autant une question de respect de la laïcité que de cohérence, il importe que la télévision publique réserve une matinée chaque fin de semaine aux philosophies de l’athéisme en contrepartie de la matinée réservée aux religions - CRAB
    Suites : déroulé d’articles
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Islam

    Suite 2 : Insoumission
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/10/insoumission.html

  • À l’Ouest - rien de nouveau

    Chère télévision
    Un petit pas pour l’humanité : nouveauté dans le débat, ce matin 03 Octobre, sur une chaîne « d’info », j’ai entendu dire enfin que la société française à mis trop longtemps avant de comprendre que le terrorisme est affaire d’idéologie, que les terroristes n’ont pas, comme nous, un rapport rationnel à la mort. Etc. Etc.

    Ce n’est pas tout à fait exact : ce n’est pas dans son ensemble toute la société française, en effet dans sa plus large majorité ( plus de 63 % des français-es sont sans religions ), la plupart de nos compatriotes savent parfaitement depuis toujours qu’il s’agit non pas d’un terrorisme bêtement terre à terre mais d’un terrorisme " tombé du ciel islamiste " dû à l’inquisition musulmane composée majoritairement d’individus ( femmes-hommes ) endoctrinés dès leur enfance dans la religion par leurs parents, puis confortés de très près par des « spécialistes distingués-grands savants » de l’islam, dans ce goût pour l’irrationnel au regard de la mort et au nom d’une pseudo pudeur de verser dans la haine des femmes
    Impactés par une « religion » étrangère à toutes formes de spiritualités religieuses ou athées car elle est essentiellement sociétale et politique, faite exclusivement d’injonctions, qui par son contenu génère l’irresponsabilité et de fait ne peut fabriquer que des asociaux plus ou moins modérés ( mais pas sur le fond pour une grande majorité ) au point que passé l’adolescence ces individus ne sont plus du tout en mesure de concevoir que la mort est absence de sensation et surtout d’arriver à un tel niveau de la haine du corps au point de ne plus savoir que la femme à une identité – il en sera ainsi aussi longtemps que l’islam ne sera pas méthodiquement purgée de tout ce qui fait de cette religion une doctrine de souffrance et d’humilité tout juste bonne au plus pour des volontaires de l’esclavage mais dont souffre plus particulièrement les femmes émancipées issues des milieux ou des régions du monde dominées par des musulmans

    Il est temps pour une large partie de « l’élite » politicienne ou de la société civile de regarder les choses en face : ce n’est pas seulement la réalité d’une crise religieuse qui depuis le 7e siècle secoue le monde musulman, à notre époque, il faut que chaque citoyen puisse se rendre compte et être informé correctement que nous avons affaire qu’ils soient chiites ou sunnites à des populations qui majoritairement en référence à la religion de l’islam ne peuvent concevoir ni la démocratie, ni l’égalité femmes-hommes et encore moins la liberté de conscience, sinon elles se verraient symboliquement dans le devoir de brûler le coran, la charia sans omettre de considérer Mahomet simple personnage historique

    Ne jamais oublier que les premières victimes des musulmans ne sont pas des musulmans, mais les athées, les apostats ainsi que les femmes insoumises

    Rappel : à l’École, enseigner d’urgence, en contrepartie du fait religieux, le fait athée – CRAB

    Suites :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/10/si-dieu-le-veut.html

    Suites 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/09/lirresponsabilite-sanctuarisee.html

    Suites 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/09/etes-vous-islamophobe.html

  • Jupiter et le général

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    On ne s’est pas débarrassé de l’inquisition chrétienne pour que s’installe l’inquisition musulmane

    Noter au passage, selon Michel Onfray ( dont je partage ce point de vue-ci ) l'erreur qu'aurait commise le général De Gaulle qui aurait mieux fait d'instituer une constitution de forme « racinienne » prenant en compte la réalité les hommes tels qu'ils sont, plutôt que celle qu'il institua de forme « cornélienne » espérant servir des hommes tels qu'ils devraient être."
    .
     

    Piqûre de rappel par Laurent Bouvet

    Charlie hebdo - piqûre de rappel.jpg

    Piqûre de rappel par CRAB :
    Macron, durant sa campagne électorale s’est mis au diapason des mouvements autoproclamés anti-racistes à géométrie variable à l’insu de leur plein gré ou anti-islamophobie afin de faire accroire cette idée grotesque que la démocratie peut intégrer la déshumanisation insécable des idéologies islamophiles - il n’a pas manqué de se servir de la shoah pareillement à un moyen électoraliste quand la réalité de notre époque est la haine de l’Occident - un Occident dont font parti les citoyens juifs de notre pays qui eux ont toujours respecté la République laïque
    Hors, en France, depuis 1945, on a tué des Juifs parce qu’ils étaient juifs et jusqu’à preuve du contraire, leurs assassins n’étaient ni des néonazis, ni des militants frontistes, ni des athées, ni des chrétiens, ni des bouddhistes, etc., mais bien des individus femmes et hommes issus des milieux ou ressortissants des mondes dominés par des musulmans

    I
    Suites :
    .
    Suite 2 : Théologie apophatique de l’existence de dieu et du féminisme
  • Asexualité islamique

    Blonde : « Tu t’imagines sans doute avoir affaire à une esclave… qui obéit en tremblant à tes ordres ? Mais là tu te trompes fort ! On ne se livre pas à ces fantaisies avec les Européennes ; avec elles, on s’y prend tout autrement » - L'enlèvement au sérail : Opéra de Mozart

    Fanatisme_musulman.jpg

    Sunnat-i-Khaula
    Outil de propagande djihadiste, un nouveau magazine numérique destiné aux femmes, édité par le groupe djihadistes Tehreek-e-Taliban Pakistan ( TTP )
    Extrait d’un article :
    Sunnat-i-Khaula propose également à ses lectrices une interview de l’épouse du chef du TTP. Mariée à Fazlullah Khorasani à l’âge de 14 ans, elle défend les mariages précoces : « Je vous le demande : pourquoi tant de cris d’indignation au sujet des mariages de mineurs ? Il faut bien comprendre que les garçons et les filles pubères, s’ils restent célibataires trop longtemps, risquent de devenir une source de destruction morale de notre société », assure-t-elle.
    Dans un autre article, la propagande du TTP prend la forme d’une lettre qu’un petit garçon de six ans aurait lui-même rédigée. L’enfant y explique que, depuis la mort de son frère dans un attentat-suicide, il aide sa mère à veiller sur les moudjahidines quand il ne joue pas avec son pistolet en plastique, en attendant son tour de prendre la relève du djihad. - Fin des extraits

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    Objectif : interdire le sexuel dans la société musulmane
    En France la sexualité n’est pas interdite en dehors du mariage et la plupart des jeunes ne se font pas prier pour en abuser sans modération car il n’y a guère que l’abstinence qui soit nuisible à la santé
    Hors, il est-aisé d’observer qu’il s’agit avant tout pour les djihadistes ainsi que pour la grande majorité des musulmans d’éviter la perte de la virginité des filles avant le mariage - [ pour les garçons ce n’est pas vérifiable ]
    Dans les sociétés ou milieux dominés par des musulmans, l’objectif de ces idéologues musulmans est invariable et vise à nuire essentiellement à la sexualité des jeunes filles en les enfermant dans la reproduction dès leur plus jeune âge
    En France, il y quelque mois j’ai vu arriver dans le proche voisinage une algérienne de moins de 16 ans avec un bébé de plusieurs mois épousée en Algérie par un franco-algérien – l’époux d’au moins plus de vingt que la jeune fille - il ne fait guère de doute qu’il s’agit, une fois de plus, d’un mariage arrangé ou plus vraisemblablement forcé - CRAB

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    Suite : La maladie d’illusions

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    Suite 1 : Aïcha
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/12/aicha.html

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    Suite 2 : Djemila Benhabib et le cancer islamique
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/09/djemila-benhabib-et-le-cancer-islamique.html

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    Suites 3 : Le Paradis d’Allah
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/08/le-paradis-dallah.html

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    Suite 4 : Islam politique
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/09/islam-politique.html

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    Suites 5 : Religions - Les grands mensonges à la télé
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/religions-les-grands-mensonges-la-tele_10.html