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FÉMINISME

  • Entre les bobos et les barbus

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    Lu dans la presse : Entre les bobos et les barbus
    Cela se passait en 1995. Le quartier Couronnes, au pied de la colline de Belleville, apparaissait à Géraldine comme un véritable havre de bonheur. Lorsqu’elle découvrit au fond d’une impasse à un prix abordable la maison de ses rêves, la décision fut vite prise. La jeune famille, avec son petit dernier, Max, allait s’installer dans ce quartier populaire de la capitale.

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    L’enthousiasme était au rendez-vous. Le quartier était tout ce qu’il y avait de plus bigarré. Dans ces juifs et ces musulmans, ces artisans et ces artistes, ces chômeurs et ces fonctionnaires, ces petits voyous et ces bobos, Géraldine voulait voir le symbole de la « France plurielle », celle de demain qui allait se fondre dans le même creuset cosmopolite. Les nouveaux arrivants firent rapidement connaissance avec leurs voisins : un compositeur de variété, une agente des douanes réunionnaise, un épicier tunisien et un chauffeur de taxi camerounais.

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    Géraldine et son mari sont la quintessence de ce qu’on pourrait appeler des bobos bienveillants. Elle a travaillé comme reporter en Afrique avant de devenir la rédactrice en chef du magazine culturel de la FNAC. Lui était journaliste à Libération avant de se joindre au quotidien Le Monde. Comme l’écrit Géraldine Smith, dans ce témoignage passionnant publié l’an dernier et qui s’étale sur près de vingt ans, « nous aimions l’idée que nos enfants deviennent citoyens du monde ».

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    Mais au fil des ans, le quartier des Malaussène de Daniel Pennac avait bien changé. Le premier désenchantement viendra de l’école. Jusque-là, Max avait fréquenté une sorte de garderie cinq étoiles. Le voilà dans une maternelle publique qui se révèle « un centre de préalphabétisation » pour immigrants pauvres.

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    En France, contrairement au Canada, les immigrants (la plupart du temps issus de la réunification familiale) ne sont pas sélectionnés sur la base de leur diplôme, de leur fortune ou de leur connaissance de la langue. Au bout de deux ans, entouré d’enfants qui ne parlent pratiquement pas français, Max s’ennuie à mourir et n’apprend rien. Voilà la famille aux prises avec sa première désillusion et forcée d’inscrire Max à l’école catholique privée du quartier.

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    Mais, comme l’écrit Géraldine Smith, la famille était convaincue que « l’ouverture et la tolérance auront forcément raison des incompréhensions et des malentendus entre les différentes communautés et classes sociales. Quitte à devoir accepter, provisoirement, d’avaler quelques couleuvres ».

     

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    C’était sans compter la mosquée salafiste Omar Ibn Khattab située au nord de la rue Jean-Pierre Timbaud. Elle est animée par l’imam Mohamed Hammami, un antisémite notoire de la mouvance tabligh qui appelait, notamment, à fouetter les femmes adultères. Plusieurs djihadistes connus y sont passés. Par esprit de provocation, l’imam n’hésitait pas à faire prier les fidèles dans la rue, même s’il restait de la place à l’intérieur de la mosquée. Avec le temps, ses coreligionnaires rachètent des commerces sur la rue pour y aménager des librairies intégristes.

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    Plus les années passent, plus les petites filles voilées se multiplient dans le quartier. Sarah doit subir les remarques et les regards lorsqu’elle sort les bras nus. À la boulangerie, on la sert après les hommes. Il lui arrive de se faire insulter. Des familles arabes doivent quitter l’école catholique à la suite des pressions de la « communauté ». Les petits musulmans qui continuent à la fréquenter expriment souvent un antisémitisme confondant. On supprime les classes de neige, car certaines familles musulmanes refusent la promiscuité de leur fille avec les garçons.

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    La pression est trop forte. Les familles n’ont guère le choix : pratiquer ou quitter le quartier. Pas question de partir pour Lucette, une des dernières Bellevilloises dont la famille possédait une poissonnerie sur la rue. Mais, elle doit se résigner à la disparition de toute convivialité. Longtemps, Géraldine Smith n’a rien voulu voir. « Je raisonnais avec les oeillères de ma génération déchristianisée », écrit-elle.

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    Son livre décrit en teintes fines l’implantation lente mais inéluctable du communautarisme dans un quartier qui a pourtant toujours été multiethnique. Il raconte aussi l’arrivée d’un nouvel islam qui n’a plus rien à voir avec celui des premiers Arabes débarqués en France à partir des années 1960. Une époque où Sarah allait pique-niquer à Vincennes avec ses copains sans que personne se demande qui ne mangeait pas de porc.

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    Le dernier chapitre s’intitule « Je me suis trompé ». Géraldine Smith sort amère de cette expérience. Pour elle, la crise économique n’explique qu’une partie de ce changement. Elle estime avoir « cru à tort qu’une tolérance sans bornes était la meilleure façon d’aider les étrangers et leurs enfants français à s’intégrer ». Or, dit-elle, si rien ne s’est passé comme prévu, c’est « parce que des gens comme moi nous trouvaient formidablement ouverts alors que nous étions en réalité naïfs […] La tolérance peut être une forme masquée de démission ».

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    À lire obligatoirement cet été pour comprendre la réalité pas toujours facile, et même souvent tragique, de l’intégration: Rue Jean-Pierre Timbaud, par Géraldine Smith, Stock. - Christian Rioux

    Note : certes j’apprécie hautement cet article, mais cela ne signifie pas que j’approuve inconditionnellement chacune des analyses publiée par Christian Rioux

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    Commentaires :
    La « tolérance » sert-elle de couverture à l’islamo-fascisme ?
    Hors, tolérer les idéologies islamistes est-une forme masquée de démission car qui encore oserait dire que ce ne sont pas majoritairement des musulmans qui ne veulent pas voir les femmes dans l'espace public sinon couvertes de pieds en cape ? - ici de rappeler une fois de plus que 34 % des musulmans placent la sharia au-dessus des valeurs et lois de la république

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    Ce n'est pas le cas particulier ( d'un quartier ) - mais-un phénomène de société qui s'est développé dans de nombreuses villes avec la bénédiction de la gauche, aussi par le biais de ses extrêmes islamo-gauchistes et la passivité des droites au pouvoir, alors que la majorité des français-es sait que l'islam est incompatible avec : l'égalité femmes-hommes, la liberté de conscience ou le jugement individuel dont ( entre-autres ) la liberté d'expression

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    Pragmatisme lucidité
    Dans notre pays Simone Veil ( hélas décédée ) a fait preuve de pragmatisme en faisant de l’avortement un problème de santé publique et plus particulièrement de la protection des femmes
    Élisabeth Badinter avec constance a toujours fait preuve de lucidité en portant au plus haut le droit d’une femme de faire ce quel veut quand elle veut, donc ne ne pas vivre sous-servitude ou sous le regard du clan ainsi que le préconise l’anti-femme loi islamique
    Ce sont de vraies féministes car en aucun cas ces deux femmes au regard des féminismes machin-choses, quelque soit l’actualité sociétale ou politique ne s’enferment au grand jamais dans la guerre des sexes - CRAB

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    Suites :
    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/503362/entre-les-bobos-et-les-barbus

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    Suites 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/feministes.html

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    Suites 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/07/qui-connait-adeline-baldacchino.html

  • Féministes ?

     
    Toujours se défier des « féministes » qui vise à essentialiser*0 les hommes - parfois même par le biais de la loi, ce qui revient à rendre les hommes coupables par « nature » de toutes les dérives ou agressions sexuelles
    * 0 : Intimus
    http://blvids.free.fr/0_Intimus.mp4

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    Il n’y a rien d’inné ni de génétique dans ces sordides-affaires, l’homme ne naît pas ni violeur ni prédisposé à agresser les femmes qu’il rencontre, pas plus que les femmes qui, ainsi que des hommes, parfois se rendent coupables du crime d’inceste sur de jeunes garçons n’y sont naturellement préposée
    Ce qui n’est jamais vraiment mis-en cause sur le fond par les pouvoirs publics ou les-institutions, ce sont les idéaux misogynes du patriarcat à travers la sacralisation de la phallocratie par la religion qui pourtant par leur impact sur la jeunesse sont la cause majeure des désordres anti-sexuels dont le plus souvent sont victimes des femmes et des fillettes*1 ou des adolescentes*2 ( *1 - *2 : excision, viols et mariage forcé ) car ces-idéaux malsains ont pour vocation d’interdire le sexuel dans la société ;
    la transmission de ces « valeurs » de la peur du corps se fait essentiellement par les femmes, et dans la plus part des cas ce sont des femmes dites à la maison qui s’en chargent - plus nombreuses qu’ailleurs au sein des milieux très croyants

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    Si la nature était bonne, nul besoin de médecine, si les religions étaient bonnes nul besoin de la critique athée, antiraciste et féministe des religions
    Contre les idéaux chrétiens ou musulmans où dans notre pays plus de soixante pour cent des français-es sont sans religion, il s’avère que presque presque une femme sur deux, à présent, est infidèle et, bon-an mal an, elles sont toujours, et c’est-un vrai bonheur, de plus-en plus nombreuses

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    Dans notre société, la haine du sexuel émane pour l’essentiel de populations non préparées pour la paix - ces femmes-infidèles sont les seules à pacifier, à construire réellement la paix sociale car elles perpétuent ou renouent pour le bien de tous et de toutes avec le principe du désir et du plaisir originel quand, dans la nuit des temps au cours de " l’Évolution ", conscientes de leurs corps les femmes, au regard de cette éventualité parmi les plus-opportunes, dans leur volonté affirmée d’être doué de raison, il leur apparût nettement afin de ressembler à leurs fesses qu’elles devaient faire pousser leurs seins pour enfin être prises par devant ;
    ce coup de maîtresse leur valut d’imaginer le " Droit ";
    sans cette mutation sexuelle voulue par les femmes, à notre époque dans les pays civilisés, il n’y aurait point d’État de Droit ni " Les Droits de la Femme et de la Citoyenne " dont " Les droits des femmes "

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    Vidéo : Mâle ou mal dominant ?
    http://blvids.free.fr/Mal_dominant.mp4

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    Suites : Mini-jupe
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/mini-jupe.html

  • Contre ce que femme veut tous les dieux sont-impuissants

    Contre les dieux, ce que femme veut, elle le prend pour le rendre à toutes les femmes - CRAB

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    Irak : une jeune femme à vélo brave les tabous à Bagdad

    Pour faire entendre la voix des femmes, une jeune Irakienne circule à vélo dans les rues de Bagdad.
    La petite reine de Bagdad. Au mépris des tabous, une jeune Irakienne de 25 ans s'est promenée ce lundi à vélo dans le centre de Bagdad, accompagnée de dizaines de jeunes, pour promouvoir les droits de la femme dans un pays pétri de traditions. «Assez de la peur : les femmes devraient faire valoir leurs droits et s'en servir, car nous sommes la société», a déclaré Marina Jaber en expliquant sa démarche, applaudie par de nombreux passants.

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    Se libérer du regard des autres
    En Irak, il n'est pas formellement interdit aux femmes de monter à vélo. Mais cette pratique est rare car socialement mal tolérée. «Nous revenons de Rachid street (une rue animé du centre-ville, ndlr) et la seule chose que nous avons entendue c'était "l'Irak va quand même bien", raconte la jeune artiste-peintre, diplômée en nutrition. «Je suis très heureuse, je réalise que notre société n'est pas si rétrograde, les gens nous encouragent», sourit-elle.

    Un succès fou sur les réseaux sociaux

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    Depuis quelques semaines, les photos de cette musulmane aux longs cheveux bruns déambulant à vélo dans les rues de Bagdad créent la sensation sur les réseaux sociaux. Le compte Instagram de Marina compte aujourd'hui plus de 29.000 abonnés.

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    Sur l'un de ces clichés, Marina dépasse un vieil homme à vélo qui lui jette un regard noir, visiblement choqué.

    Marina a fait des émules chez les jeunes femmes de Bagdad. Parmi elles, Mina, 25 ans, venue se joindre à la promenade de lundi, dans l'espoir de faire avancer les mentalités. «Quand j'étais enfant j'avais un vélo, j'en faisais toute la journée. Mais quand j'ai eu 10 ans, ma famille a commencé à me l'interdire, je ne comprenais pas pourquoi. Plus tard j'ai réalisé que c'est parce que j'étais une fille», confie-t-elle. Une bien triste réalité. - Sources : LAPARISIENNE

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    Suites : Les-audacieuses
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/les-audacieuses.html

     

  • Culture et Féminité

     
    Éducation Nationale
    Silence assourdissant durant cette campagne présidentielle, les filières de lettres ou de philosophies sont oubliées ou encore sciemment refoulées au point de ne pas figurer dans le programme des candidats à la Présidence de la république, hors nul ne peut-ignorer que la filière philosophie et de lettres ne sert pas exclusivement à acquérir des connaissances, des savoirs, mais sert aussi à devenir un-e citoyen-e pensant-e qui sauront le moment venu transmettre les valeurs humanistes ( dont la laïcité ) républicaines et de savoir vivre
    Madame de Lafayette au programme du bac en 2018, c’est-une nouveauté, certes, certes, c’est bien ( enfin, enfin, enfin diront certains-certaines ), mais c’est loin du compte car négliger dès le collège et le lycée d’enseigner la philosophie de Ninon de Lenclos, d'Émilie du châtelet, d'Olympe de Gouges, de Georges Sand, de Marie Curie et d'Élisabeth Badinter, ect., est du plus mauvais-effet vis-à vis des élèves, plus singulièrement au regard de leur devenir à la sortie ;
    Ces-incomplétudes répététivement font la preuve de l'irresponsabilité des commissions en charge de l’élaboration des programmes - et qui sont d’autant plus calamiteuses car nul-le ne peut-ignorer que le plus souvent la plupart des-élèves sont issus d’environnements sociaux où dans bien des cas la misogynie fait partie de l’anxiogène héritage familial ;
    cette effroyable carence fait le jeu nauséabond de tous ceux-et celles qui considèrent que la liberté d’expression doit s’arrêter là ou commence la religion, dont les principaux chantres s’inspirent du mollah Khomeini l’inventeur patenté du terme " islamophobie ", une notion destinée à nuire à toutes tentatives de critiquer les idéaux racistes, sexistes, athéophobes, antisémites et homophobes dont les racines sont le coran, la sharia et cerise sur le gâteau de la masculinité dévoyée si l’on s’en tient aux propos de l’archange Gabriel l’on ne peut qu’observer ( dans le texte ) qu’Allah le petit encourage la nature ou la mentalité pédocriminelle de Mahomet en l’incitant à prendre pour épouse une fillette - pour tenez vous bien qu’elle devienne sa mémoire – en bref, il fallait y penser -
    Sans se réclamer de l’imbécile et infantile demande de la parité femmes-hommes, combien de temps faudra-t-il encore attendre pour obtenir de l’Éducation Nationale une meilleure représentation entre auteures et auteurs ?
    Par combien de périodes d’atermoiements faudra-t-il passer pour enfin obtenir dans les filières de la philosophie la place qui revient aux philosophes de l’immanent, dont Épicure, Lucrèce, Casanova et Nietzsche etc. etc. ? - CRAB
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  • Liberté et censeurs

    Le NU est l’animal humain dans sa plus belle robe
    '' couvrez-moi ce sein que je ne saurais voir '' - la nudité dans la Rome Antique était vécue comme chose normale, naturelle, mais depuis la fin de la " Pax Romana " ceux-et celles pudibond-e-s, autant dire sous-influences, soumis ou impactés par les religions du monothéisme ne perçoivent jamais ( suffit de les lires ) dans toute sa réalité l'art profane
    Ils ou elles peuvent-être rapproché de ceux et celles qui ne se montrent pas en mesure de comprendre que le blasphème incarne la quête de nouveau, ni par delà pas grand chose, de façon plus générale, à la subtilité d’un-art porteur de langages nouveaux * 0 d’un art
    À leurs-yeux, l'expression artistique est loin d’être vue comme la valeur positive la plus susceptible de hausser dans-un pays le niveau de civilisation et de préférer à toutes formes d’émancipation la pétrification du langage par la religion
    * 0 : Daech en fait la démonstration la plus radicale
    ( ceci rappelé, sur le plan artistique la photo n’est pas géniale, le ou la photographe n’est pas Man Ray )
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    Féministe, définition : une femme fait ce qu'elle veut, quand-elle veut, point !
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    Point de liberté sans l’égalité femmes-hommes car la justice sociale est la racine de la démocratie
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    Ne suis-je que féministe ?
    Se déclarer exclusivement féministe peut-aller dans bien des cas jusqu’à une forme totalement hystérique de la haine du corps, et ne témoigne ou encore n’est-autre que le reflet d’un état d’esprit pudibond dont sont friands de nombreux mouvements, pour la plupart anglo-saxons - sans-épargner certaines associations qui dans notre pays ne comprendront jamais que le NU est l’animal humain dans sa plus belle robe ;
    contre la joie de vivre des libertins libertaires pour la plupart athées, sans religion, hédonistes grand-amoureux de la liberté, ces figures publiques ou mouvements « féministes » n’ont pas en réalité d’autres priorités conscientes ou inconscientes que de défendre une société exclusivement hétérosexualisée fondée sur la famille nucléaire, la reproduction de l’espèce et tous les moyens leurs sont bons pour se liver au quotidien à une ridicule ou grotesque tentative de supprimer le sexuel dans notre société, mais ne leur en déplaise cette tentative négative restera lettre morte car rien ne pourra jamais détruire la pulsion de vie qu’est la pulsion sexuelle, laquelle reflète le beau et l’esprit de la fête dans la vie des femmes et des hommes ;
    l’attirance sexuelle, c’est obéir à son corps - car obéir à son corps est [ aussi ] l’expression de l’insoumission à un concept contre nature que certain-e-s définissent par la sacralisation de la fidélité conjugale - asexués ou parfois écrasés par le vide dans leur vie quotidienne que confère l’impuissance « nos braves pudibonds de service le cœur empli de plein de bravitudes » ne jurent devant leur dieu que par la fidélité conjugale et voudraient changer par je ne sais quelle pensée magique la nature profonde de la condition humaine au point de vouloir faire de « leur mode de vie » " le model social pour tous "
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    Chasser le sexuel, il reviendra au galop
    Dans l’incapacité à être, cette haine de la nudité, et plus particulièrement celle de la nudité des femmes leur permet d’exister dans ce qui reste de conservatisme dans notre pays historiquement judéo-chrétien, et, dans l’actualité de notre époque, se voit à nouveau confortée ou renforcée par-une discrimination liée à l’identité sexuelle due, pour l’essentiel, aux-idéologies misogynes véhiculées par les musulmans dont la source fait référence aux contenus racistes ou sexistes du coran et de la charia
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    Piqûre de rappel : les religions, depuis l’invention du sectaire monothéisme, haïssent les " belles femmes " ;
    des centaines de milliers de femmes et plus particulièrement celles tenues pour « trop belles », en réalité surtout présentes, furent jugées séductrices ou ensorceleuses, donc coupables de détourner les-hommes de « leurs devoirs » et furent – amen - par milliers brûlées sur le bûcher*1 car, en ces temps là, en Occident chrétien la société hyper-patriarcale ne pouvait tolérer que des femmes éprises de liberté et autonomisées par leur seule volonté puissent mettre à mal, sacralisée par la religion, dans tous les domaines dont celui des-amours la domination des hommes sur les femmes
    *1 : à notre époque, les femmes adultères ou aimantes en dehors du mariage sont abattues d’une balle derrière la tête, lapidées ou encore pour beaucoup d’entre-elles victimes de crimes d’honneurs dans les milieux ou mondes musulmans ( mais, ainsi que la main sur le cœur certains disent, la diversité est-une richesse ….)– CRAB
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    Vidéo, extrait :
    http://blvids.free.fr/la_beaut%C3%A9_selon_les_femmes.mp4
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    Suites :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/06/femmes-femmes-femmes-infideles-je-vous.html
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    Suites1 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/feministes-en-russie.html
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    Suites 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/le-rhinoceros-et-la-mort.html

  • x = un lapin rouge

    La journée de la femme, le deuxième jour

    Dans ce monde rationaliste l’art est la seule chose qui nous relie à nos racine. Meret Oppenheim
     

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    Meret Oppenheim – 06/10/1913 – 15/11/1985
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    Meret Oppenheim est l'héroïne : les photographies de Man Ray de la suite Érotique voilée, où elle pose nue, dans une imprimerie, en compagnie d'un barbu menaçant, le peintre Louis Marcoussis déguisé en Landru

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    Spiritualité sans la religion - ni soutien-gorge - ni regret et sans la parité

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    Série Érotique voilée
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    Citation : Ce n’est pas facile d’être un jeune artiste. Quand-on travaille dans le style d’un artiste reconnu mort ou vivant on peut assez rapidement connaître le succès, mais quand-on développe un langage personnel et nouveau que personne ne comprend encore, on doit parfois attendre longtemps avant de percevoir un écho, et c’est encore plus difficile quand-on-est-une femme. Cela commence par le comportement que l’on peut se permettre d’avoir. Les gens sont-habitués à ce que les artistes de sexe masculin j’entends vivent leur vie comme ils l’entendent et ils ferment les-yeux. Mais, quand-il s’agit d’une femme, là ils les gardent les yeux grand-ouverts. Il faut prendre cela en grande considération. Meret Oppenheim
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    Meret Oppenheim, extrait vidéo :

    http://blvids.free.fr/Meret_Oppenheim_extrait.mp4

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    Suites : 8 Mars - Journée de la femme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/8-mars-journee-de-la-femme.html

  • Sexisme - Fausse route

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    Otto DixLe viol
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    Le chien est le seul à voir la mort - Otto Dix - ( Le triomphe de la mort, 1934 )

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    Je peux ajouter que le chien n’est ni musulman ni chrétien attendu que pétri de bon sens il est le seul à voir que la mort est-absence de sensation

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    Droits des femmes et gratuité de la pilule du lendemain
    Il n’y a pas de différence entre un régime théocratique musulman et, en Europe, le système politique d’un pays chrétien tel que la très catholique Pologne ou l’Irlande dès qu il s’agit de maintenir ou d’abaisser le statut des femmes, soit par la déconstruction « d’acquis de droits » ou, au nom de dieu, inscrire dans la loi le refus de valider les droits des femmes à disposer librement de leur corps
    Le gouvernement polonais dans sa perversité la plus monstrueuse fait de sorte qu’elles quittent leurs emplois, cessent d’exercer - ainsi pour ces femmes de se préparer des lendemains désenchantés quand les-enfants auront quittés le domicile familial signal de la fin des-aides de l’État pour rester à la maison ;
    y pensent-elles, celles qui, aujourd’hui, se font-ainsi piégées par les « idéaux charitables » de ces hommes de foi l’émanation des conservatismes les plus sordides - qu’elles se retrouveront demain quasi sans ressources - ce n’est pas sûr, pas sûr du tout...

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    Être conscient-e de la ressemblance de genre des femmes et des hommes éviterait à plus d’un-e de s’engager jusqu’à l’impasse sur d’épineuses, voire christiques " fausses routes "
    Il n’y a pas que dans les écritures dites saintes où l’on ne dit jamais du bien des incroyants, hors, en tant que récidiviste, n’en déplaise aux « féministes » peu enclin-e-s à faire confiance enfermé-e-s dans la difficulté de regarder, de lire pour comprendre un tableau aussi tragique soit-il, ici en-aucun cas il ne sera nullement question, sur cette page, de victimiser les femmes, car elles sont en grande partie responsable*1 du sort qui leur est réservé à travers les-idéaux « sacrés » misogynes non critiqués des patriarcats qui par leurs-emprises sur la société rend non consubstantielle l’identification de la citoyenneté à l’égalité femmes-hommes, notamment en ce qui concerne Pologne où paradoxalement 99 % des enseignants sont des femmes, et la question qui se pose : qu’enseignent-elles aux-enfants dans la journée, quand le soir ils sortent de l’école sexistes ?
    ( En tant que chien, je ne cesse, à longueur d’année, de rappeler qu’il faut afin de mettre fin aux fanatismes ou terrorismes islamiques en contrepartie du fait religieux enseigner le fait athée à l’école sous la forme d’un récit historique qui va de l’antiquité à notre riche époque contemporaine ) - Sexisme en Europe, *1 - Vidéo :
    http://blvids.free.fr/0_Fausse_route.mp4

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    Suites : La catharsis
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/12/la-catharsis.html

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    Suites 2 : Élisabeth Badinder sur la sellette
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/02/elisabeth-badinder-sur-la-sellette.html

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    Suites 3 : Sexisme 2017
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/sexisme-2017.html

     
  • Élisabeth Badinder sur la sellette

    Élisabeth Badinder.png

    Il n'y a pas deux visions de la laïcité, il n'y en a qu'une. Celle qui a été assise par la loi de 1905 - Élisabeth Badinter -

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    Non, Elisabeth Badinter n'a pas soutenu Marine Le Pen sur France Inter, la vraie républicaine et vraie féministe Élisabeth Badinter se voit une fois de plus diffamée par ses pourceaux et porcines d'Épicure

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    Le contexte
    Un article publié le 7 Février dernier par Marianne pour remettre les pendules à l'heure de la vérité contre la crétinerie sans frontière – extrait :
    Interrogée sur l’accession de Marine Le Pen au pouvoir
    Vraie républicaine et vraie féministe, telle fut sa réponse :" C'est peut-être une victoire du féminisme, c'est pas une victoire pour la démocratie."

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    Vérifier et réfléchir, est-ce à ce point, si dur ?
    Cette phrase pourtant limpide fut aussitôt sortie de son contexte par la légion de ses habituels pourceaux et porcines d’Épicure ou plus largement par des personnes de mauvaise volonté, toujours et toujours plus empressé-e-s les un-e-s que les autres à faire " fausse route ", au lieu de s’appliquer à prendre les chemins de traverses, certes semés d’embûches pour parvenir animé-e-s par le refus des discriminations de genre, tout en respectant les principes de la démocratie, à l’obtention dans les faits de l’égalité femmes-hommes

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    Source de l’article :
    http://www.marianne.net/non-elisabeth-badinter-n-pas-soutenu-marine-pen-france-inter-100249751.html

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    Tenir compte et réagir à la menace que fait peser sur le féminisme universel le différentialisme et le communautarisme
    Suites : Théologie apophatique de l’existence de dieu et du féminisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/theologie-apophatique-de-lexistence-de.html

     

  • Théologie apophatique de l’existence de dieu et du féminisme

    Elisabeth_Badinter.png

    Élisabeth Badinter
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    De « dieu » d’abord et des « féministes » dans la foulée
    Affirmer ainsi que l’écrit Simone Weil qu’il est enrichissant pour les non-croyants et croyants de parler ensemble de théologie apophatique ou négative de l’existence de dieu n’a pas vraiment de sens, car rien, en tous cas, ne servirait de nier « l’existence de dieu » puisque « dieu existe » à partir d’un concept inventé par des hommes et fabriqué étape par étape au fil des siècles par de « gentils théologiens » ;
    ce qui compte c’est de déconstruire l’invention dieu et de démontrer que le monothéisme est la racine du sectarisme ou que l’invention monothéiste signe l’acte de naissance du sectarisme le plus violent de toute l’histoire de l’humanité mais celles-et ceux des féministes qui se proclament ou encore se catégorisent « féministes » ( comme si une personne ne pouvait-être que féministe ) très généralement apprécient Simone Weil, mais-aussi se font bien souvent apologétiques de la politologue Hanna Arendt qui cependant et banalement veut, peut-être inconsciemment, faire oublier que le rôle du politicien ou de la politicienne c’est justement de faire de la morale* ( * : par exemple par la loi autoriser l’IVG ou encore le mariage pour tous ) ;
    Hanna Arendt se situe aux-antipodes du dire des penseurs de l’immanent qui justement ne sont pas philosophiquement des philosophes de pouvoirs, elle oppose sa propre métaphysique à d’autres métaphysiques dites platoniciennes dont-en réalité elle ne diffère guère que très vaguement à la marge puisque relativement proche des aristotéliciens qui eux comme Platon comptent parmi les philosophes de pouvoir ;
    ces deux figures historiques recueillent l’adhésion de bien trop nombreuses « féministes » dont l’un des passe-temps favoris consiste à dénigrer la bien dérangeante Élisabeth Badinter dont le combat cohérent et avec constance prône un féminisme universel ( ni oriental ni occidental puisqu’il est universel ) qu’elle explique parfaitement dans son livre " Fausse route ", un livre important comptant parmi les très nombreux ouvrages quelle a écrit pour défendre la cause des femmes ;
    elle est l’une des rares personnes qui refusent de s’aligner sur la ligne démagogique d’un « féminisme » qui n’en-a que le nom, mais nettement plus-apparenté ou plus proche de la pudibonderie la plus nocive, sorte d’émanation résiduelle de ce qui reste du judéo-christianisme avec, à notre époque, pour « valeur ajoutée » l’idéologie musulmane
    Hors, Élisabeth Badinter philosophe et femme de lettres à fait l’essentiel de sa lutte contre la victimisation du genre féminin, philosophie à laquelle j’adhère sans réserve, en tant qu’athée, amoureux des arts, de la musique et surtout du chant lyrique, anti-sexiste, anti antisémites et anti homophobes
    " le conflit la femme et la mère ", l'ouvrage fait une critique savoureuse de ce nouvel idéal maternel qu'on impose aux femmes pour mieux les faire rentrer au foyer ", et remet à sa place le naturalisme écologique contre la liberté de choisir qui rappelle toutes les tentatives d’involution de la société des femmes caractérisé par l’écologiste Cécile Duflot ou par « La républicaine » NKM* qui n’est rien de plus qu’un-animal politique de notre temps ( et j’en passe ) - inutile d’insister sur les assauts permanents théocratiques contre " les droits des femmes " émanant de fanatiques judéo-chrétiens et +
    * : Mais nul ne peut-ignorer que la solidarité féminine n’existe pas et ne saurait relever d’un fantasme masculin d’autant que des femmes surmédiatisées à la tête d’un parti ou de mouvements réactionnaires, au même titre que les hiérarchies monothéistes, sont les pires-ennemies " Des droits des femmes " et se font opportunément chantres de la pire des homophobies
    Ici rappeler les propos sexistes de canard Trump promoteur d’une nov-américa, ne doit pas faire oublier qu’en son temps Françoise Dolto estimait qu’il fallait symboliquement pénaliser les femmes qui choisissent d’interrompre leur grossesse, ne serait-ce que de 1 Franc
    Hors, à travers l’histoire millénaire de la misogynie ne manque pas les femmes qui ont su et réussi par leur inébranlable volonté à s’imposer dans des sociétés qui ne leur reconnaissait aucun droit, encore moins celui de penser pour être et pourtant elle l’on faitc’est ce qui justifie sa position, et ce n’est pas contre la pensée féministe, mais le pourquoi Élisabeth Badinter s’est prononcée contre toutes les formes infantilisant que prend et défini le principe même de parité - un principe trop simple pour être honnête, le reflet du manque d’imagination, une recette paresseuse, une réponse dangereuse à un vrai problème, et, le dire publiquement ce n’était pas combattre le principe d’égalité en soi - ( mais allez raconter ça à des militant-e-s, en fait plus chrétien-e-s que vrais féministes... )
    Citation : ( 1996 ) - 1. L'inscription à terme de la parité dans la loi transgresse un principe fondamental de la république, l'universalisme de la représentation : un élu est censé représenter tous les citoyens, quel que soit sa couleur, son sexe, son âge, son origine sociale. Si l'on décide d'isoler l'un de ces critères, on ouvre la porte à toutes les revendications particulières.
    2. La parité institue deux catégories de citoyens distincts, les hommes et les femmes, qu'elle fige dans leur différence sexuelle alors que l'évolution des mœurs plaide pour l'indifférenciation des rôles, des métiers et des fonctions.
    3. La parité forcée est humiliante. Les femmes ne devraient pas accepter de se laisser enfermer dans un statut de victimes contraintes de demander à la loi de leur réserver des postes qui, du coup, seront dévalorisés. Fin de l’extrait - C’était ce qui s’appelle mettre le doigt là ou ça fait mal -
    Ces « féministes » qui étaient favorables au principe de parité finiront, peut-être bien en quelques décennies, même à l’insu de leur plein gré, par causer la perte de l’universalisme et s’étonneront de voir, ça et là, s’imposer des féminismes opposés à tout changement de comportement ; forcément au détriment des femmes émancipées conscientes que la culture est plus-importante que la nature dans la construction de notre identité
    Si la nature était bonne, il n’y aurait nul besoin de Médecine ni encore moins besoin de Culture

    I

    « la liberté des femmes ne va pas sans celle des hommes » - Élisabeth Badinter
    Crétinerie sans frontière ou le sommet de la dénigration d’Élisabeth Badinter, plus particulièrement attachée à théoriser la notion de « ressemblance » des sexes, se fait jour lorsque des « féministes » dignes héritières de la « grande Hélène Jégado ( MDR ) » toutes à qui mieux-mieux vêtues de la robe montante de droguet et du tablier de cotonnade à bavette se félicitent dans la plus parfaite cécité d’une loi qui pénalisent les clients des femmes prostituées, une loi qui ne dérange en rien les proxénètes ( bien-au contraire dans les faits ) puisqu’aucune loi ne les attaquent vraiment dans la mesure ou il est-admis que la volonté politique de les déloger entraînerait économiquement un coût considérablement plus élevé, voire disent certaines bonnes-âmes insupportable pour le budget de la Nation - mais cette loi in fine, ce qui était prévisible, a pour conséquence de précariser encore plus qu’auparavant ces femmes ( ainsi que les hommes qui se prostituent )

    I

    " Quand on parle de violence féminine, on est toujours soupçonnée de vouloir atténuer la violence masculine " - Elisabeth Badinter -
    Mère incestueuse, femme pédophile ? Les mots écorchent et personne ne veut les entendre
    Selon l’étude INSERM " 6% des filles et 14% des garçons victimes d'un abus sexuel l’avaient été par une femme " - d’autres-études signalent un pourcentage plus-élevé -
    Citation : Une étude extensive menée par une commission nationale au Canada a mis à jour les mobiles de ces femmes incestueuses ou pédophiles : elles-mêmes agressées par leur père ( 80% ), elles considèrent souvent leur fille comme une rivale, explique Monique Tardif, la psychologue la plus familière avec le dossier des agressions sexuelles commises par les femmes au Québec. Les trois quarts des femmes pédophiles recensées par l'étude avaient également infligé des sévices à leurs propres enfants – Fin de citation
    En matière de crimes sexuels, ce « féminisme » de salon ou d’hyper-marché ( majoritairement répandu dans les pays anglo-saxons, un peu moins en France ) qui entend parler au nom de toutes les femmes rejoint l’extrémisme le plus dangereux - se montre en réalité plus proche de " l’ordre moral ", ce qui en outre et entre-autre permet de comprendre pourquoi, ( à titre d’exemple ), cette part de population « féministe » évite soigneusement de rappeler qu’un pourcentage non négligeable de crimes pédocriminels ou d’incestes sont des crimes sexuels commis par des femmes, mais c’est tellement plus commode ou plus facile dès qu’il s’agit de viols et d’abus sexuels extrêmement graves ou aggravés de essentialiser la seule population masculine* ( * : on ne peut me reprocher, dans la mesure où j’ai participé activement à la criminalisation du viol, de ne pas remettre tous les salauds parmi les hommes à la sordide place qu’ils occupent )
    D’ici peu ces mêmes charitables figures du « féminisme » amoureuses de Céline Dion et consorts avec ou sans bouton que le sexuel dans la société dérange outrancièrement parlerons d’interdire la pornographie pour masquer ou faire oublier que la pornographie n’existe pas - que dans la réalité il s’agit de films érotiques* dont certains sont de bonne ou de très très mauvaise qualité – ( * : bien sûr, à ne pas confondre, filmés par certaines agences, de véritables viols subis par des femmes, certes payées, mais qui néanmoins, pour le coup, tombent sous le coup de la loi )

    I

    Annonce ou matraquage ?
    [ Réfractaire, depuis la fin des années 60 à la publicité, chaque fois que survient sur l’écran de la télé une page publicitaire je me lève pour faire autre chose et je reviens aussitôt que le film ou l’émission reprend son cours, ainsi, il va de soi que figure bien-en vu un stop-pub en applique sur la façade de ma boite à lettres – si je dois acheter, dans tous les cas : j’enquête... ]
    Riche, donc forcément antiféministe ?
    Mais c’est en tant que fille et héritière de Marcel Bleustein-Blanchet ( Blanchet est son pseudonyme de la Résistance ), fondateur de Publicis, dont-elle est aujourd’hui la deuxième actionnaire, et la présidente du conseil de surveillance de la multinationale publicitaire que ce brillant esprit de femme ( qui nous fait tant-honneur ) est le plus souvent-attaqué ; bien qu’ayant répondu ou fait savoir à maintes reprises que ce conseil évitait de laisser passer bon nombre de publicité sexistes, tout-en-admettant que Publicis n’est pas épargné car il est reflet de ce qu’est en général le sexisme dans la société ;
    en ce qui me concerne, sans la plus petite hésitation, je me permets d’ajouter que cela ne prive pas Élisabeth Badinter du droit de penser, et d’écrire sans entacher en rien la sincérité* de ses convictions - ( * : un-exercice qui se révèle particulièrement bien difficile à appréhender par la cohorte de ses nombreux pourceaux d’Épicure )
    Je me devais de m’exprimer ainsi que je le fais toujours en pleine liberté car, depuis environ une douzaine d’années, contre les positions féministes et laïques prises par Élisabeth Badinter ce que je peux lire n’est que le reflet du vomi de pseudo défendeurs ou défenderesses de la cause des femmes et de la laïcité ;
    il est-aisé de se rendre compte que la plupart de ces personnes n’ont pas lu un seul de ses nombreux livres sinon, dans certains cas, dans-un état d’esprit très voltairien de falsifier*1 le texte, et pour ces tragiques-joyeux in fine faire le jeu de tous ceux qui ont œuvré à fragmenter le féminisme - CRAB

    I

    *1 : Le conflit la femme et la mère
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/le-conflit-la-femme-et-la-mere.html

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    Suites :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/semantique-de-latheisme.html

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    Suites 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/reforme-du-college.html

    I

    Suites 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/02/elisabeth-badinter.html

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    Suite 4 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2011/10/elisabeth-badinter.html

  • Vœux 2017

    Reflet de la pulsion de mort, le monothéisme est la racine du sectarisme, l'invention monothéiste signe l'acte de naissance du sectarisme
    L’athéisme est universel car nul ne naît monothéiste
    Reflet de la pulsion de vie, par amantissa nostri natura le plaisir est la racine de la morale

    I
    Galerie des Méduses

    1 Esther Benbassa .jpg

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    2 Frigide Barjot .jpg

    3 Ludovine de la Rochelle.jpeg

    En 2017, ce que nous ne voulons, nul part, lire ou entendre : " Le voile n’est pas plus aliénant que la minijupe ", écrivait en avril 2016 la sénatrice EELV Esther Benbassa dans une tribune publiée par " Libération "

    I

    Quand Esther Benbassa ne voit pas ou ne fait pas de différence entre la mini-jupe et le voile, elle se hausse au niveau de la pègre islamiste*0 ou s’aligne sur tout-autre méduses avec ou sans poil
    *0, citation : " Que des jeunes femmes témoignent au quotidien de leurs difficultés à marcher dans certains quartiers vêtues d’une jupe courte ou d’un pantalon moulant se le tiennent pour dit : leur souffrance est raciste. Qu’elles passent leur chemin, et de préférence en talons plats. « Le problème de ces néo-féministes est qu’elles ont un prisme différentialiste et culturaliste, explique l’essayiste Djemila Benhabib. Elles définissent la victime uniquement en fonction d’une origine : à savoir les musulmans*1, forcément victimes de la violence et du racisme de l’Occident. » (…) Et l’écrivain de fustiger « la trahison » de ces féministes-là, « incapables de prendre acte de la réalité ». « Elles ont largué le droit des femmes au passage, c’est cela qui est impardonnable. »
    « On ne naît tout de même pas terroriste. On le devient. Pourquoi certains le deviennent-ils*2 et pas d’autres ? » " - Fin de citation
    *1 : surtout gardons-nous bien de rappeler que les pays dominés par les musulmans ont été les pires pays esclavagistes (...et ce n’est pas terminé ) et que la conquête de l’Algérie a mis mis un terme définitif aux attaques en mer et aux razzias sur les cotes européennes

    I
    L’égalité femmes-hommes est la racine de la civilisation
    Ce qui différencie la civilisation des mondes soumis à de moyenâgeuses idéologies patriarcales sacralisées par la religion est l’égalité femmes-hommes
    *2 : Le coran, la charia et la vie exposée jusqu’à la plus totale désinformation dans les médias sur la réalité des textes « sacrés » et sur l’histoire sublimée d’un prophète criminel de guerre et pédocriminel, sont autant de références sans-autres destination que de maintenir la suprématie des hommes sur les femmes
    Sans que nul ne puisse l’ignorer, la solidarité féminine ça n’existe pas puisqu’il y a des femmes pour s’affubler volontairement de l’accoutrement islamique, donc la vraie question c’est plutôt de se demander pourquoi cette trahison, pourquoi ce coup de poignard des-unes dans le dos des-autres femmes ?
    I
    Point de civilisation sans l’égalité femmes-hommes
    " Le voile n’est pas plus aliénant que la minijupe " dit-elle, hors, non seulement je me méfie beaucoup et invalide, sans la plus petite hésitation, ce genre d’argument - ou encore de lire : '' On vit dans une société où les corps des femmes sont sexualisés, « objectivés » partout autour de nous '' l’argument massue que nous livrent, depuis toujours, les pudibond-e-s que ce soit ou non au nom d’une religion ;
    néanmoins pour la plupart, ils sont issus de mouvements religieux ou d’associations pseudo-féministes plus ou moins impactées par les mortifères religions monothéistes, tous et toutes bénéficiant du soutien sans faille des hiérarchies monothéistes qui ne manquent jamais de se servir de cet-argument - car ils-entendent éradiquer le sexuel dans la société jusqu’à interdire plus particulièrement et surtout aux femmes le droit de jouir sexuellement ( cela va... jusqu’à la mutilation génitale ) ;

    ils se servent de ce type d’argument porter atteinte aux libertés des femmes car nous ne pouvons oublier que la minijupe à été inventé par la styliste anglaise Mary Quant au début des années 1960 pour permettre aux femmes de courir plus vite ne serait-ce que pour attraper un autobus -

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    Jouir sans se nuire ni nuire à autrui - Épicure
    Aimer et voir un petit rat ou une danseuse étoile de l’Opéra danser gracieusement est-un moment privilégié il est clair, car on ne peut-imaginer, en tous cas difficilement, Esther Benbassa interpréter " La mort du Cygne " - et ne lui en déplaise ainsi qu’aux aux-apôtres boutonneux de la vertu ou chantres de la fausse pudeur, en France, depuis 1867, quand Johann Strauss décide pour la première fois, sans la partie chantée, de ne faire jouer que la musique de son " Beau Danube bleu " sa valse devient une danse universelle aussitôt jouée partout dans le monde occidental une valse qui ne se danse pas les hommes entre-eux et les femmes dans la pièce d’à coté
    Placer au même niveau le voile et la mini-jupe, c'est donner raison à tous les fanatiques religieux ou puritains de toutes obédiences qui ne veulent pas du sexuel dans la société - bien évidemment dans cette affaire c’est-essentiellement le corps de la femme qui est visé et qui se traduit par le refus, voire la négation totale d’un quelconque érotisme la « meilleure » des façons d'investir et de pourrir le champ politique

    I
    De 1974 à 2015, il aura fallu six lois pour contrecarrer et maîtriser la malhonnêteté intellectuelle des anti-IVG ;
    est-ce que les meilleurs voeux que, les-uns et les-autres, nous-aimons nous adresser chaque début d’année nouvelle suffiront à mettre fin aux agissements de ces-esprits malins dont la parole ex-cathedra n’en finit jamais, dans nos sociétés, de propager la peste ou le choléra ? [ …? ]
    I

    Il faut beaucoup plus d’esprit pour faire l’amour que pour faire la guerre. - Ninon de Lenclos
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/elements-de-reflexion.html

    I

    Déroulé d’articles :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=voiles+islamiques
    CRAB

     

  • Mes sorcières mal aimées

    freud,saint-paul,saint-antoine,saint-thomas_d’aquin,ninon_de_lenclos,Émilie_du_châtelet,olympe_de_gouges,mozart,da_ponte,francesca_bruni,casanova

    Bouffées de délires insoignables

    Sénèque ( Ier siècle ) écrivait dans sa " Lettre à Lucilius " : "...L'homme est un être doué de raison ", ce n’est pas ce que l’on peut dire de Freud qui affirmait le plus sérieusement du monde que " les femmes aiment être battues ", et ce distingué crétin assurait : "À la vanité corporelle de la femme participe encore l'action de l'envie de pénis, étant donné qu'il lui faut tenir en d'autant plus haute estime ses attraits, en dédommagement tardif pour son infériorité sexuelle originelle ".

    De nos jours il est des spécialistes pour se réclamer de l’école freudienne [ ???? ] - rien que d’y penser, c’est terrifiant -

    Suites : Éros

    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2010/09/29/eros.html

    I

    Grands amis des catholiques

    Aristote, pour qui le fœtus masculin se dotait d'une âme au bout de quarante jours, contre quatre-vingt-dix jours pour le fœtus féminin. Une " théorie " exposée dans Histoire des animaux (VII, 3) vers 343 av. J.-C., et reprise les siècles suivants par les grands auteurs chrétiens comme Saint-Thomas d'Aquin que l’Église s’est empressé de canoniser

    Un peu à l’image de Saint-Antoine, ces grands Saints manifestement n’ont jamais-eu ne serait-ce qu’une seconde la tentation de penser

    I

    Sorcières ou ensorceleuses

    " Pendant 2 siècles on a brûlé 9 millions de sorcières en Europe, parce que c’était un pouvoir féminin qui commençait à inquiéter la société. Chaque fois que [ les femmes ] ont essayé de sortir, de réagir, que ce soit les féministes aujourd’hui ou les sorcières hier, ç’a été une réaction frénétique pour les ramener à leur place."

    J’ajoute que les religions haïssaient plus particulièrement les très belles femmes accusées d’ensorceler les hommes ;

    dans l’actualité et c’est dans l’ordre le plus conservateur, les hiérarchies monothéistes, bon nombre de leurs ouailles, ainsi que quelques économistes*1 très médiatisés qui considèrent les enfants comme agent économique, craignent par dessus tout de voir la plupart des femmes, au détriment de la famille nucléaire et donc de la croissance démographique, réaliser un féminisme libertin sans lequel il ne peut y avoir réellement l’égalité des sexes - *1 : mon dieu, mais qui donc paiera notre retraite ?

    I

    Show-business et religions

    Une chanson de Jean Ferrat, assez récente, qui disait " Une femme honnête n’a pas de plaisir " - si si, vous avez bien lu, n’en doutez pas -

    Hors, dans certains pays d’Islam ou d’Afrique, on mutile les femmes physiquement ( excision ) pour être sûr qu’elles n’auront pas de plaisir

    J’invite les femmes et les hommes de bonne volonté à redécouvrir Ninon de Lenclos, Émilie du Châtelet, Olympe de Gouges, Mozart, Da Ponte, Francesca Bruni et Casanova - âmes sensibles s’abstenir -

    Freud, Saint-Paul, Saint-Antoine, Saint-Thomas_d’Aquin, Ninon_de_Lenclos, Émilie_du_Châtelet, Olympe_de_Gouges, Mozart, Da_Ponte, Francesca_Bruni, Casanova

    Grands amis des monothéistes : Platon et Saint-Paul

    Platon, par exemple, divise le genre humain en mâles et femelles comme les nombres pairs et impairs, dans La République

    Chez Platon, la démonstration biologique tourne même explicitement au hold-up. La femme accouche les corps ? L'homme - Socrate, en l'occurrence - accouche les " âmes ". Il engendre. En bonne logique platonicienne, qui scinde matière et esprit pour parvenir à l'Idée pure, la femme n'a donc aucun intérêt – Bref sans le moindre scrupule, Platon confisque à la femme la naissance des âmes ;

    par pur prosélytisme, par mimétisme ou plagiat, sans sourciller le brillant Saint-Paul décrète :" Cependant, je veux que vous sachiez, que l'origine de tout homme, c'est le Christ ; l'origine de la femme, c'est l'homme ; l'origine du Christ, c'est Dieu." ( I Corinthiens, xi, 3 )

    Quand bien même, sur un plan économique les temps sont difficiles pour bien des personnes, il n’y a plus vraiment lieu en matière d’égalité des sexes de dramatiser avec excès car les athées, les sans-religion et les déistes sans confessions, grâce aux découvertes scientifiques, désormais sont majoritaires dans notre pays et la France va, très prochainement, devenir la fille aînée de l’athéisme si ce n’est dors-et déjà le cas ;

    et, c’est bien là le creuset ou le secret de notre identité, de ce qui fait notre humanité quand à présent la Culture prédomine sur les religions et l’involution générée par les chantres du multiculturalisme ou du communautarisme et se mesure quand le plus grand nombre d’entre-nous est parfaitement conscient que le plaisir est la racine de la morale ;

    sans que ni les religions, ni les Trumperies machistes en tous genres ou de toutes obédiences, ni les défaitistes patentés ni puissent rien, dans notre société le sexuel ( comprenant toutes les sexualités ), est-à présent, contre le patriarcat sacralisé par les religions, la source de l’égalité des sexes - CRAB -

    I

    Suites : L’individualisme

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/11/lindividualisme.html

     

  • Et Mozart créa la femme

    Aloysia Weber as Zémire in André Grétry's opera Zémire et Azor circa 1784
    - Aloysia Weber -1760-1839 -
    °

    Ode Musicale de Noël

    Dans toute l'Histoire de l'Humanité, il n'y eu jamais, en Tout et pour Tout, qu'un seul Miracle : la Musique et l'Opéra
    Ivre de Musique - dans un immense Sourire - pour un Bonheur tant attendu - pour nos Joies Calmes d'Admirations limpides et désintéressées - Transparent et Inaliénable vint ce Temps de Grâce quand Être d'exception et de Lumières dans un de ces Moments Rares de Korrigan qui lui est Dédié - Immortel - Mozart irrépressible - Rebelle Éternel créa L'impensable - Sous sa Plume de Musicien la Femme [ ENFIN ] Révélée - Fut
    °

    Par Sabine Devieilhe :
    Schon lacht der holde Frühling kv 580 ( Déjà le doux printemps sourit )

     
    Der Hölle Rache ( L'enfer la vengeance )
    °
    Suites :
    ou sur :
    CRAB - Jour de Noël 2015
  • Qui sont les femmes ?

    Casanova, Da_Ponte, Don_Juan, Ève_Ruggiéri, Féminisme, Mozart, musique, opéras

    Cosi fan tutte

    °

    Dorabella avoue qu'elle s'est laissé prendre facilement au piège de l'amour mais qu'elle trouve cela délicieux - « E' amore un ladroncello » - Et aimer un peu voleur -

    Cosi fan tutte: opéra de Mozart, livret de Da Ponte, inspiré de l'Arioste, d'Ovide et du moins léger Goethe

    °

    Travaux pratiques : Qui sont les femmes ?

    Vous qui avez toujours voulu tout savoir sur les femmes , avec Freud, c'est peine perdue - mieux vaut d'emblée régler, une fois pour toutes, cette épineuse question avec Mozart ( 1756 - 1791 ) et Da Ponte ( 1749 – 1838 ) - *1

    °

    *1 : Mozart, Da Ponte et Casanova racontés par Ève Ruggiéri - Ève, née le ... « on sait pas » -

    http://blvids.free.fr/Mozart_et_da_Ponte.mp3

     

    Donna Anna

    http://crab.painter.free.fr/videos/Donna_Anna.mp3

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    Donna Elvira

    http://crab.painter.free.fr/videos/Donna_Elvira.mpeg

    I

    Zerlina

    http://crab.painter.free.fr/videos/Zerlina.mp3

    I

    Suites : '' Si Mozart m'était conté ''

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/si-mozart-metait-conte.html

     

    Déroulé d'articles :

    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/tag/musique

    Crab 24 Janvier 2016

     

  • Le conflit la femme et la mère

    Le 17 02 2010, j’écrivais – c’est toujours d’actualité

     

    Élisabeth_Badinter, Féminisme, allaitement_maternel, Droits_des_femmes, la_famille, Le_conflit_la_femme_et_la_mère

     

    NATURALISME ( du ) ; et des fausses sciences...

    I

    MERCI MADAME

    -

    L'involution

    Madame Elisabeth Badinter sort un excellent livre sur les femmes et l'allaitement...la blogueuse Monolecte [ qui se prend de féminisme ] se demande si la féministe n'aurait pas oublié qu'il y a encore des combats, plus importants, à mener sur les droits des femmes

    Il est clair que notre blogueuse auteur de l'article publié dans Marianne2 n'a rien compris...sinon, plus sûrement n’a pas fait l'effort de lire le livre de madame Élisabeth BADINTER

    http://www.marianne2.fr/Oubliez-ce-sein-madame-Badinter!_a185110.html?com#com_880094

    -

    Je cite un court extrait de ce que je pourrais qualifier d'art de l'amalgame et de la désinformation ; [...] '' dans le vrai monde où je vis, on ne peut pas dire que j’ai été poussée, même gentiment, sur la voie de l’allaitement maternel. Enfin, si, juste au début, le temps de comprendre que le biberon, c’est tellement mieux, surtout pour reprendre le boulot à la fin du congé réglementaire ''. […] '' On légifère abondamment sur le tissu religieusement ostentatoire... mais surtout lorsqu’il est porté par les femmes.'' […] Fin des extraits tirés de son post

    Allaiter est une liberté et n'a pas à devenir ou redevenir un dogme, voilà pour le principal ce que dit Elisabeth Badinter

    " Je suis une mère médiocre et je revendique ce droit "

    " Qu’est-ce qui se passe lorsque l’on a lâché son emploi à 30 ans et que l’on se retrouve à devoir vivre avec un homme qui vous dégoûte à 50 car on n’a plus les moyens de partir? ", s’interroge-t-elle et c'est une bonne question

    -

    [ Piqûre de rappel : Sur 10 divorces, sept sont demandés par les femmes ]

    -

    Dire, je cite à nouveau Élisabeth BADINTER, " Les discours de tous ces groupes que je ne mélange pas se sont coagulés autour de l’idée de la bonne mère écologique " Fin de sa remarque parfaitement fondée, ce qu'il faut comprendre c'est que l'écologie est instrumentalisée comme '' on '' instrumentalise la religion, pour tenter d'obliger les femmes à rester '' a la maison '', ce procédé patriarcal est aussi vieux que la phallocratie

    -

    Tous ces beaux discours '' sur la mère parfaite '' sont tenus par les chantres du relativismes culturels, ce qu'ils ne supportent pas c'est la femme autonome et libre

    Et ce n'est pas surprenant de voir monter au créneau pas seulement des écologistes comme Cécile DUFLOT mais tous ceux qui insidieusement font preuve de laxisme, quand ce n'est de démagogies face aux tentatives de communautariser notre société

    Élisabeth Badinter à bien raison d'insister sur les aspect pseudo naturaliste de cette idéologie émergente, pas vraiment nouvelle dans ce monde misogyne

    Ce n'est pas possible de lire autant d'ânerie en méconnaissance totale du fond de son propos

    I

    Navrant

    Sur Marianne2, j'ai retenu ce commentaire, posté par yougo34 le 13/02/2010 12:53 a écrit : Je cite ; '' A mon avis au lieu d'écouter son discours sur toutes les radios vous feriez mieux au moins de faire l'effort intellectuel de lire un des chapitres du livre avant de déballer des inepties de féministe ratée à la recherche de lecteurs ratés '' Fin d'une bonne remarque, mais ce n'est pas tenir compte que '' les malades '' dans la tête estiment que les anormaux sont les autres

    -

    Écrire sur un forum, c'est écrire pour tous ceux qui lisent sans intervenir, mais imaginer convaincre des intervenants qui vivent dans l'illusion...quelle illusion...mieux vaut en rire

    -

    Cependant il est un fait le sexisme se porte bien chaque fois qu'il prend pour habit le voile intégral ou la burqa d'un pseudo discours qui se sert du biologique ou d'une pseudo science sociale pour définir la place de la femme dans notre société - soit en faire une captive

    -

    L'auteure [ Monolecte ] de cet article qui manifestement n'a rien compris à l'analyse ou à la critique sociale formulée par Élisabeth BADINTER a censuré le texte que que j'avais posté sur son blog ce jour en même temps que sur Marianne2

    [ Voir page 2: 58.Posté par Crab2 le 13/02/2010 05:22: AMALGAM ]

    -

    Pour la paraphraser; '' sans doute était-elle prédisposer à la censure '' (1)

    No comment, mieux vaut en rire

    (1) Sa phrase: '' Je suis aussi indisposée par les ayatollahs...'' dans son texte...

    I

    CHEMIN de TRAVERSE

    17 02 2010

    Le conflit, la femme et la mère

    Sur ce que j'ai pu lire sur une bonne quinzaine de sites ou de forums...non seulement les intervenants [ h-f ], n'ont pas lu son livre, se réfèrent à des articles de seconde main...et je note surtout une fois de plus, font chorus ses habituels pourceaux d'Épicure qui forcément font '' Fausse route '' et se compte parmi les plus virulents

    -

    Malhonnêteté intellectuelle

    Quand '' on '' voit des responsables politiques donner '' son opinion '' comme Cécile Duflot, sans avoir lu son livre, qui réagit sur une tête de chapitre [ la maternité '' écolo '' ] - [ suivi des couches culottes ] il ne faut pas s'étonner que nombre de quidams en fasse de même...alors que le fond de son essai c'est de mettre en relief tout ce qui participe à faire régresser la condition de la femme dans notre pays [ la crise aidant ]

    -

    Mais c'est oublier que la thématique de son propos est constitué d'une chaîne de plusieurs livres dont un des plus important et le plus dérangeant comme '' Fausse route '' ou elle prend à contre-pieds justement même des mouvements ou personnalités féministes '' bien installés ''

    -

    Page 121: citation; '' Prôner l'allaitement à la demande aussi longtemps que l'enfant le désire revient tout simplement à priver la femme de son temps à elle

    -

    Quand on ajoute à cela ''...[ ici lire la suite de ce chapitre '' Du lait au temps '' ] et discuter après...

    -

    Page 145; citation: '' Bien que les résistances des hommes au modèle égalitaires soient indiscutables, elles ne sont pas suffisantes pour expliquer l'état de fait. Les devoirs grandissants à l'égard du bébé et du petit enfant se révèle aussi contraignants, sinon plus, que la....''

    Lire la suite...

    I

    Un de mes lecteurs m'écrit ; '' Sauf erreur de ma part le seul à parler du livre c'est vous Crab. Les autres commentaires portent sur le contenus de l'article et les interviews qu'E.Badinter a donné. Sans doute avez vous lu le livre, mais si vous l'avez lu avec autant d'attention que vous lisez les réponses qui vous ont été faites, vous n'avez pas du en saisir grand chose sur le fond '' Fin de ses amabilités

    -

    Cher ami

    Je me contrefiche de vos considérations qui n'ont pas d'autre objet de masquer que vous n'avez pas lu son livre

    Dans mes post antérieurs sur ce forum [ comme sur d'autres forums ou sur mes blogs ] j'ai largement développé qu'il n'y a pas de contradiction entre les déclarations de madame Élisabeth BADINTER dans les médias et le foncier de l'analyse contenu dans son essai

    Ce sont les gens comme vous [ genre Cécile Duflot et autres quidams ] qui se permettent de dénigrer un auteur-e- sans l'avoir lu qui plus sûrement polluent notre société.

    Ce n'est pas le climat dans cent ans qui fait l'objet de mon attention, mais toutes les croyances ou idées reçues, Les inepties rabâchées quotidiennement par des prophètes plus faux les uns que les autres [ et de tous temps ], les particules que l'on respire dans l'air des villes, l'eau [ son traitement ] l'acidification des océans, les indispensables économies d'énergies à encourager, prioritairement les 22 millions de chômeurs en Europe [ 4 millions pour la seule France, dont sont majoritairement victime les femmes ], qu'un enfant toute les six secondes meure de faim en quelques endroits de la planète

    Croire à ses fausses sciences c'est comme croire dans une religion [ la fonction de toute eschatologie (1) de faire culpabiliser ] ....passer son temps à croire à la fin du monde où à prier c'est se déresponsabiliser

     

    C'est un comportement anti-citoyen, aussi stupide que de faire de l'allaitement (2) un dogme fondé sur une pseudo science de la santé, sorte de dénaturation du naturalisme, alors que les laits maternisé sont depuis longtemps de plus en plus fins et leur usage non seulement n'a jamais empêchés les femmes [ et parfois avec la participation au biberon de quelques hommes ] de construire de beaux enfants...de voir la durée de la vie dans nos sociétés développées augmenter pour tous d'environ deux mois chaque année.

    -

    (1) L'eschatologie et les fausses sciences se recoupent quand à propos du Sida comme savent le dire les fondamentalistes de toutes les religions, c'est pour punir les humains [ eux disent les Hommes ] d'aimer faire l'amour

    (1) Lire le livre...

    I

    Inter-mezzo

    Je peux résumer '' la contestation '' de son livre ainsi, une fois n'est coutume en m'en tenant '' à mes impressions '':

    -

    Celles d'entendre le monologue d'un vieux film en noir et blanc datant des années 1945 à 50 ...où madame pipelette [ dans le rôle de la concierge ] donne [ dans l'escalier ] '' son point de vue '' sur madame Élisabeth BADINTER.

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    '' Vous rendez-vous compte madame Lelonbec - la Badinter ne sait même pas faire un soufflé au fromage ''

    -

    '' Ôoe__madame Pipelette__ mais comment est-ce possible ? ''

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    '' Vous savez de nos jours les femmes ont de drôle d'idées, avec mon mari cela ne se passerait comme ça !! ''

    -

    '' Hâa__madame Pipelette__si vous connaissiez mon mari__je vous dis pas ! ''

    [.../...]

    Survient madame Défi, rayonnante, sure d'elle, passe devant-elles - leur adresse un petit sourire – les deux commères s'accordent d'un seul regard - « j'en sais pas, celle-là, ze' la voyons mal »

     

    Sauront-elles un jour, [ qui sait ? ] que la gracieuse Défi revenait de l'Hotel du Sud où elle avait retrouvé monsieur Lelonbec...

    A suivre...

    L'homme - la femme et le string

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    LE STRING - SINON RIEN

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    Réponse aux ennemis du string

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    Discrimination

    Sur les forums ou les blogs se déchaînent les ennemis (1) du string, bien qu'il n'y ait aucun rapport avec l'objet même du livre « Le conflit, la femme et la mère »

    (1) Sans avoir lu le livre..

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    Pourquoi?

    Vérification faites, il est avéré que se sont essentiellement, formant le gros de la troupe, les '' éternels '' pudibonds, des extrémistes religieux, des frustrés...

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    Le string

    Plus sérieusement le string...c'est presque nu ou nue porté magnifiquement par des hommes ou des femme, donc difficile à accepter pour ces complexés...

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    Le nu

    Le nu, c'est l'être humain dans sa plus belle robe, l'artiste le peintre ou le sculpteur [entre autres] ont fait des jeunes ou vieilles personnes [nues] des chefs d'œuvres

     

    La danse expression du souffle intérieur du corps voit des chorégraphie interprétées par des acteurs presque ou parfois entièrement nus.

    -

    La haine

    Nos pudibonds ne manquent jamais de sortir du bois, détestent Élisabeth BADINTER, parce que c'est une femme autonome, libre, indépendante financièrement...

    Élisabeth_Badinter, Féminisme, allaitement_maternel, Droits_des_femmes, la_famille, Le_conflit_la_femme_et_la_mère

     

    Lily13 m'écrit; '' je porte le string... j'aurais horreur à le faire sortir de mon pantalon et danser le raggaeton devant les messieurs que je croise dans le métro ( tout en conservant bien sûr un air parfaitement naturel et innocent...''

    Fin d'une remarque, la démonstration magistrale que la meilleure façon de porter le string c'est de l'appareiller façon lily13

    lily13, comme les autres intervenants '' anti-Badinter '', à travers l'exemple choisi ''pas si innocent que cela'' affecte d'oublier que des hommes eux aussi portent le string...

    Chercher l'erreur...ou l'idéologie cachée...

    Élisabeth_Badinter, Féminisme, allaitement_maternel, Droits_des_femmes, la_famille, Le_conflit_la_femme_et_la_mère

     

    Les effets de l'instrumentalisation

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    L'allaitement [instrumentalisé] est devenu dans de nombreux pays le moyen de faire rentrer les femmes à la maison

    C'est ce qui explique la résistance des femmes - parmi les plus qualifiées d'entre les femmes soucieuses de leur indépendance financière font le choix de ne pas enfanter

    -

    En outre ce qui ressort des propos de ceux-celles- qui traitent de corbeaux celles qui fond le choix de ne pas procréer, oublient curieusement l'essentiel, que dans le cas de la femme confinée dans la maison c'est l'homme qui tient dans son bec le fromage

    -

    Par ailleurs ces procréatrices '' folles d'enfants '' pour beaucoup d'entre elles, quand elles accusent les femmes qui veulent être mère et mener à bien une carrière sont de mauvaise foi

    -

    Pourquoi ?

    Systématiquement l'homme est écarté de l'enfant, les phallocrates n'en demandait pas temps pour se réjouir d'un éventuel effondrement* [ *mais peu probable en France ] du féminisme prônant l'égalité hommes-femmes

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    L'enfant [ garçon-fille ] voit sa mère travailler à la maison mais pas son père, et reproduira adulte à la maison à son tour la passivité de lui opposé à l'activité de elle

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    Hypocrisie ou inconscience ?

    La question peut-être posée aux ''fous d'enfants'', n'est-ce pas plus égoïste de leur part de vouloir procréer dans ce monde où la haine domine largement-où la vie est impossible pour la plupart et la survie majoritairement menacée sur la majeure partie du globe?

    -

    Ne serait-il pas plus intelligent, de faire preuve d'amour des enfants, de parrainer ou d'adopter des orphelins ?

    CRAB – 13.02.2010

    I

    Ci-dessous - la couverture de son livre - [ de l'éditeur ]

     

    Élisabeth_Badinter, Féminisme, allaitement_maternel, Droits_des_femmes, la_famille, Le_conflit_la_femme_et_la_mère

     

    Ci-joint – un article de presse

    Entretien avec Elisabeth Badinter

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    par famili

    Enfant ou carrière, de plus en plus, on nous oblige à choisir… Elisabeth Badinter repart au combat et déchaîne les passions.

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    Trente ans après la publication de L'amour en plus (Flammarion), dans lequel elle contestait la notion d'instinct maternel, Elisabeth Badinter provoque un nouveau débat passionné avec la sortie de son livre : Le conflit, la femme et la mère (lire notre article "Le modèle de la mère critiqué"). Elle y dénonce le retour en force d'une idéologie « naturaliste » qui renvoie les femmes au foyer et constitue un danger pour leur émancipation. Comment en sommes-nous arrivés là ? Retour sur quarante années de lutte de femmes et rencontre avec une féministe de la première heure.

    -

    A la fin des années 1970, les femmes veulent tout : des enfants et une carrière. Qu'est-ce qui leur donne des ailes ?

    C'est une époque de féminisme conquérant. A l'image de Simone de Beauvoir, les femmes se revendiquent libres et entendent décider de leur vie. La contraception les y aide : maintenant, elles peuvent avoir des enfants quand elles veulent, si elles veulent. Mais c'est aussi une période économique faste. Quiconque cherche du travail en -trouve.

    -

    Elles pensent alors parvenir à tout mener de front en partageant les tâches familiales avec leur compagnon. Se trompent-elles ?

    Oui et non. Il y a bien un début de prise de conscience de la part des hommes sur l'injustice du partage des tâches dans le couple. Mais voilà : on ne change pas des mentalités installées depuis des millénaires en dix ans. Et surtout, arrive la crise économique des années 1990. ...

    ... Dans un contexte de chômage grandissant, la vie se fait très dure pour les femmes à l'intérieur des entreprises : absence de reconnaissance de leurs compétences, salaires toujours plus bas que ceux des hommes... Et lorsque le gouvernement met en place l'APE (une allocation égale à un demi-smic pour rentrer à la maison), celles qui occupaient les postes les moins gratifiants commencent à se dire : « A quoi bon me battre pour un emploi mal payé que je peux perdre du jour au lendemain ? Je vais faire de mon enfant mon chef-d'œuvre, ce sera mon épanouissement personnel. »

    -

    La crise économique de 1990 a donc pour effet de renvoyer déjà les femmes à la maison ?

    Oui, mais pas seulement elle. Partout en Europe, une idéologie que je qualifierai de « naturaliste » commence à se répandre de façon souterraine. Cette idéologie remet à l'honneur la notion d'instinct maternel et encourage les pratiques écologiques. Cela se traduit en particulier par une incitation très forte à allaiter, avec l'idée qu'une femme « doit » son lait à son enfant. Si elle ne le nourrit pas, elle compromet son équilibre psychologique et son développement. L'allaitement n'est plus un choix, ça devient un diktat.

    -

    Cela va de pair avec une réassignation de la femme à la maison : quand on allaite à la demande pendant deux ans, comme le recommande l'OMS, on est à la disposition de son bébé. Difficile de reprendre le travail ! Pour ...

    ... peu qu'on ait deux enfants, on passe quatre ou cinq ans au foyer.

    -

    Et celles qui font le choix de travailler alors, ce sont de mauvaises mères ?

    C'est ce que sous-entend cette morale, d'autant plus dangereuse qu'elle se fonde sur le bien-être de l'enfant. Le message est clair : « Si vous ne revenez pas aux fondamentaux de la nature, ce sont vos enfants qui vont en faire les frais. » On fait croire aux femmes qu'elles doivent tout à leur enfant. Non seulement leur lait, mais aussi leur temps et leur énergie. On leur conseille de passer les trois premières années à la maison, on les incite à reprendre à temps partiel. Mais le discours « maternaliste » ne prend pas en compte deux choses très importantes. Un : quand on arrête de travailler pendant plusieurs années, le retour au travail est très difficile. Deux : actuellement, un couple sur deux ou trois se sépare. Une femme doit avoir les moyens de survivre et de faire survivre son enfant. C'est aussi une question de liberté, ça lui épargne d'être aliénée à un homme.

    -

    Vous dénoncez une véritable régression. Pourquoi ?

    Aujourd'hui, priorité est donnée à l'enfant sur la femme. C'est « l'enfant d'abord ». On est loin du « moi d'abord » des années 1970 ! Mais à trop charger la barque des devoirs maternels, on ne laisse plus aux femmes qui veulent continuer à mener leur vie qu'une seule option : tourner le dos à la maternité. Beaucoup ...

    ... d'Européennes ont fait ce choix. On voit apparaître un nouveau style de femmes qui disent : « Je ne me sens pas capable de donner à mon enfant tout ce qu'on me demande de lui donner, alors je choisis un autre style de vie, je privilégie ma vie personnelle et professionnelle. »

    -

    En France, quel est l'impact de ces injonctions maternalistes ?

    Chez nous, le discours culpabilisant ne passe pas si bien que ça. Les Françaises restent les plus actives d'Europe. Et les plus nombreuses à reprendre un poste à temps plein avec un enfant.

    -

    Quels messages avez-vous envie de faire passer aux femmes ?

    Je voudrais leur dire de résister à la culpabilisation qui entoure les mères. Pour être la mère la plus adéquate possible, il faut trouver la bonne distance entre les besoins de son enfant et ses désirs propres. Si on n'a pas envie d'allaiter, on allaitera mal. Mieux vaut donner le biberon, ce n'est pas un poison ! Je les supplie aussi de ne pas décrocher du monde professionnel. Y garder ne serait-ce qu'un pied, c'est mieux que de rentrer à la maison. Même si, avec la nouvelle crise économique que nous traversons, la vie en entreprise est extrêmement rude, même si travailler n'assure plus l'indépendance financière, c'est une façon de rester insérée dans la société et d'échapper à la solitude.

    -

    On vous a accusée de vouloir détourner les femmes de la maternité...

    Je ne suis ni anti-allaitement, ni contre les femmes au foyer. J'affirme simplement qu'on ne peut pas réduire les femmes à un seul bloc. Elles ont des désirs différents, et tous ces désirs sont respectables. Si j'ai pris la plume, c'est parce que les femmes qui subissent le plus de pression aujourd'hui sont celles qui refusent de se conformer au modèle de la mère parfaite et qu'elles n'ont pas forcément les moyens de se défendre. Ce n'est pas pour critiquer celles qui ont envie de rester à la maison... Chacune doit pouvoir rester libre de ses choix. Fin de l'extrait

    I

    Autre extrait:

    Une interviewe par Anne Crignon et Sophie des Désert

    Publication du Nouvel Observateur

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    1. O. - Ne pensez-vous pas que, si le féminisme de Beauvoir a si peu d'écho aujourd'hui, c'est qu'elle a exclu la maternité de sa réflexion et de sa vie ?

    -

    1. Badinter. - Beauvoir a sous-estimé la question maternelle. Une fois, je lui ai demandé : « N'avez-vous même jamais rêvé d'être enceinte ?» Elle m'a répondu non. J'y ai à moitié cru. Je pense que l'expérience de la maternité est une telle aventure qu'on peut en rêver, même quand on ne veut pas d'enfant.

    -

    1. O. - C'est l'instinct de reproduction.

    -

    1. Badinter. - Non, arrêtez avec ça !

    -

    1. O. - Vous continuez à penser, après Beauvoir, que la mère est une figure sociale construite ?

    -

    1. Badinter. - Oui. Par exemple, je crois qu'on a tellement considéré la maternité comme un fait de nature qu'on s'interdit de réfléchir aux maternités éprouvantes ou ratées. Si on était naturellement déterminées à être mères, on serait toutes des Mozart de la maternité. Or il y a un nombre incroyable d'enfants abandonnés à eux-mêmes, sans même parler des violences. Je suis reconnaissante aux femmes qui, avant d'enfanter, se demandent : « Serai-je capable d'assumer ?»

    -

    1. O. - Vous écrivez que « le bébé est le meilleur allié de la domination masculine »...

    -

    1. Badinter. - La formule est provocatrice à dessein. Dans les années 1970, il y avait une tentative de faire pression sur les pères pour tout partager. On a été assez offensives sur ce thème. Puis ce discours a disparu. Si on considère que c'est dans l'allaitement, dans la fusion mère-enfant que se développe au mieux l'enfant, on justifie d'avance, d'une certaine manière, que les pères s'éloignent. Fin de l'extrait

    I

    L'instinct maternel – la famille -

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    Avant même de parler de faire des enfants et d'en laisser supporter tout le poids de l'éducation aux femmes, sous une profusions d'alibis comme notamment le plus important d'entre-eux, le ''mythe de l'instinct maternel'' – mythe qui sous entend un inexistant ''instinct paternel''

    -

    Il y aura toujours des esclaves pour nier la dépendance – et pour certaines de le payer très cher quand après une séparation de se retrouver en difficulté [dans] - comment dit-on déjà? ''En famille monoparentale''

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    Il serait bien de ne pas oublier que rien ne protège mieux la femme que son indépendance financière

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    Un vrai problème - réfléchir sur le bien fondé de la famille et de la notion qui lui est afférente la filiation biologique – car le sujet c'est aussi celui du devenir des enfants

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    Certains – j'en ai l'habitude me diront «vous voulez détruire la famille»...

    La famille est une construction de religieux (1) – un archaïsme qui vole en éclat chaque fois que des femmes et des hommes se reconnaissent dans des valeurs positives où la hiérarchie est fondée sur le mérite et non pas sur valeurs négatives guerrière masculine où l'homme est présupposé supérieur à la femme

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    Ce que l'on appelle les familles élargies quand les adultes qui la composent se débarrassent de leur égocentrisme sont plus susceptible de proposer un mode de vie harmonieux et paisible pour les femmes et les hommes et de construire une meilleure éducation des enfants -

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    (1) - Toutes les religions duelle prônent la suprématie de l'homme sur la femme -

    Quelques exemples dans la foule des inepties que contiennent les textes masculins des religions où « dieu » n'a pas de sexe mais un genre masculin

    Paul - Epître aux Corinthiens I- 11,3 - "L'homme est le chef de la femme" -
    Augustin - La Cité de Dieu XIX - "Ceux qui prennent soin des autres commandent, comme le mari à l'épouse..." idem dans l'islam – les religions duelle [donc dont les monothéistes s'adressent à l'homme et non pas à la femme]

    "Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni son bœuf, ni son âne, ni rien qui lui appartienne."

    "Il y avait environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants." (Matthieu 14:21).

    -

    "Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ." (1ère épître aux Corinthiens 11:3).

    Dans le coran - "Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises." (4/38) – Ect...Ect... - CRAB - 13.02.2010

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    Le_Conflit_la_femme_et_la_mère - 2 vidéos

     

    L'involution

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    Vidéos 1

    Elisabeth_Badinter_Le_Conflit__la_femme_et_la_mère-

    http://blvids.free.fr/Elisabeth_Badinter_la_femme_et_la_m%c3%a8re-3.flv

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    Vidéo 2 – suite -

    Elisabeth_Badinter_Le_Conflit__la_femme_et_la_mère-

    http://blvids.free.fr/Elisabeth_Badinter_Le_Conflit__la_femme_et_la_m%c3%a8re-4.flv

     

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    En suivant lire - à propos de deux films - CHAOS et DÉCHAÎNÉES

    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/chaos-de-coline-se...