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féminisme

  • Les petites choses fragiles


    Élisabeth_Badinter et Fatiha_Agag-Boudjahlat

    Féminisme : « Le grand détournement » vu par Fatiha Agag-Boudjahlat
    République, féminisme, laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat décrypte les conséquences du communautarisme sur les idéaux féministes dans son livre « Le grand détournement », publié aux éditions du Cerf
    Aucune femme n’appartient à une communauté, elle s’appartient, un point c’est tout
    Une assignation presque comique digne d’un opéra bouffe, sans le moindre rapport avec la religion ni avec la croyance dans une divinité, la pudeur qui passe par le voilage des femmes est une valeur imposée par une partie de ces hommes qui, par peur de perdre leur virilité ou leurs bijoux de famille, n’ont jamais rien lu d’Aristophane, abusent avec la complicité ou le concours hyper-actif d’une partie hyper-religieuses de femmes qui n’ont jamais rien lu des livres ou n’ont jamais rien compris à la démarche d’Élisabeth Badinter* plus sûrement pondeuses émérites devant l’éternel, singulièrement insensibles à la loi commune et peu enclines à remiser le patriarcat dans les poubelles de l’histoire pour, à laide du phallocentrique coran, maintenir et persuader leurs enfants garçons et filles de la supériorité de l’homme sur les femmes
    * - Cela dit, à la décharge de ces si particulières musulmanes, ne manquent pas à l’appel certaines parmi les « féministes occidentales victimistes », et j’en connais des vertes et des pas mûres, certes plus nombreuses à faire leur miel aux Amériques du Nord qu’en France, qui n’ont rien compris au féminisme universel défendu bec et ongles par la " pas que féministe " Élisabeth Badinter

    Quand le féminisme universel s’en mêle porté par de vraies " pas que féministes "
    Fatiha Agag-Boudjahlat et Élisabeth Badinter considèrent avec justesse que les femmes ne sont pas des victimes, et rappellent que la « vitalité du patriarcat » ne serait plus d’actualité, et depuis longtemps, sans le concours actif d’un féminisme qui n’a plus rien d’universel dont les « porte-parole » Marlène Schiappa qui fait du tourisme à la Chapelle-Pujol sur les trottoirs élargis par Caroline De Haas pour protéger du harcèlement musulman les femmes émancipées de ce quartierbelles égéries des femmes blanches néo-féministes, grandes prêtresses de ce féminisme victimiste juchées sur le trépied des augures rien de bon - des intercetrices ou le ramage de l’une se rapporte au plumage de l’autre pour plus avantageusement communier la main dans la main dans la plus parfaite gémination avec l’Esprit-Saint de Clémentine Autin afin de, par le biaisé différentialisme, minimiser les violences faites aux femmes au nom d’une « culture religieuse orientaliste » qui dans toute l’histoire de l’humanité compose et impose la pire des négations du féminisme universel

    Il n’y a pas d’au-delà, donc pas de paradis ni d’enfer ni de purgatoire, la mort est absence de sensation, l’espérance d’une vie de soumission est vaine, et la vie s’écoule
    Il est des manques de rigueur qui altèrent ou transforment la notion de l’égalité en une relation perverse entre femmes-hommes, voire de rigueurs mortifères dès qu’il s’agit d'éviter la critique sans distinction des idéaux de de tous les patriarcats sacralisés par la religion
    Émanation d’un « féminisme blanc » ou non musulman si néfaste à l’émancipation de ces femmes « orientales » nées de l’autre coté de la voie ferrée dans le quartier Avicenne, Rue de la Lapidation ou Rue du Paradis des bien-heureuses Houris où coulent des rivières de lait et de miel ( heue, mille excuses, je voulais écrire des " rivières de spermes " ) se voient ainsi racialisées au nom du « le voile, c’est mon choix »
    Ce nov ou néo-féminisme initié par une poignée de femmes blanches ( en surface ), néanmoins très médiatisées, certes – certes, n’est rien de plus qu’une sorte de fumerolle numérique rayée comme un zèbre en carton peint et plastifié de fête foraine fixé sur la circulaire plate-forme d’un manège manigances tellement, tellement, tournant comme un vis sans fin babylonien et si bien venu, en ces temps suspendus quand la rumeur dans le jardin de l’actualité sucrée d’orge prime sur l’information, la rigueur de l’enquête ou encore à l’encontre de l’honnêteté intellectuelle, que l’essentiel de la substance ( genre barbe à papa ) est repris en boucle mais très nettement plus hystérisé dans les milieux musulmans car marqué, le plus souvent, de l’indélébile sceau de l’hyper religiosité de ces femmes dites musulmanes lesquelles vont jusqu’à voiler leurs fillettes qui ainsi que tous les enfants en bas âge croient ce que leur dit au quotidien leur mère ( ou parents ) peu portée sur le questionnement ou peu disposée à proposer de réfléchir, en famille, sur les grandes questions et plus tard de leur interdire de faire du sport à l’école - quand elles ne recommandent pas à leurs filles ou à leur garçons de dormir pendant le cours de science - CRAB

    Lire le livre de Fatiha Agag-Boudjahlat « Le grand détournement » paru aux éditions du Cerf

    Note de l’Éditeur : Le grand détournement

    de Fatiha Boudjahlat
    Égalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu’on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes
    de toutes obédiences. C’est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du « féminisme », au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au «  patriarcat  » qui n’est combattu que lorsqu’il se présente sous les traits du «  mâle blanc  », en passant par la «  tolérance  », invoquée pour justifier l’excision, ou la « culture », qu’on évoque désormais contre la loi de la Nation, c’est l’histoire d’un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués! Un plaidoyer pour que l’écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
    Enseignante, cofondatrice du mouvement citoyen Viv(r)e la République, ex-secrétaire nationale du MRC en charge de l’Éducation, Fatiha Agag-Boudjahlat vit à Toulouse.


    Vidéo : Fatiha Agag-Boudjahlat
    http://blvids.free.fr/Feminisme_Fatiha_Agag-Boudjahlat.mp4

    Vidéo 2 : Musulmane ou femme « normale » ?
    http://blvids.free.fr/V%C3%A9nus_%20confessions.mp4

    Suites : Fausse route en 2018 – suite
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018-suite.html

    Suites 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    4 commentaires:

    1. par Florence Rault
      Une Caroline de Haas « sur deux ou trois » dit n’importe quoi
      Non, la justice n’est pas « complice de crimes de masse que sont les viols »


      Impliquée dans l’affaire Darmanin, la néo-féministe Caroline de Haas a le vent en poupe. Pour mener sa guerre des sexes, elle n’hésite pas à cracher sur la justice et l’Etat ou à affirmer « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur ».

      L’affaire Weinstein, qui au départ ne concernait que le très particulier milieu d’Hollywood dans ses liens avec le Parti démocrate américain, a débouché sur une déflagration qui secoue le monde anglo-saxon et l’Europe de l’Ouest. Ce qui fut présenté comme une « libération de la parole des femmes », confrontées à une violence masculine massive, a immédiatement embrayé sur une véritable « guerre des sexes » faisant voler en éclats non seulement la décence ordinaire mais mettant aussi dangereusement en cause des règles et des principes qui régulent une société démocratique et peuvent être très justement considérés comme des acquis de civilisation.
      Pour Caroline de Haas, l’Etat est « complice de crimes de masse »
      Tous ceux qui ont émis des réserves lors du lancement des campagnes #BalanceTonPorc et #MeToo ont été prestement disqualifiés, moqués, insultés. Et pourtant, comme la nuée l’orage, ces campagnes portaient en elles les catastrophes culturelles, sociales et liberticides auxquelles nous sommes confrontés. Cela va de la mutilation des œuvres artistiques à la façon des talibans, aux délires suédois qui font de l’acte sexuel un viol par définition jusqu’à la preuve « d’un consentement explicite ». En passant par les demandes gravissimes de responsables d’institutions publiques de renversement de la charge de la preuve en matière pénale. Comme Jacques Toubon, « défenseur des droits » demandant instamment que l’on viole ce qu’il est chargé de défendre ! Et l’utilisation de fantasmagories de charlatans, comme dans l’affaire Flavie Flament, pour justifier l’abandon de principes pénaux séculaires.
      A lire aussi: Affaire Darmanin: c’est la justice qu’on viole
      Comment s’étonner alors, lorsque la simple raison a déserté le champ du débat, que des gens comme Caroline de Haas ou d’autres militantes du néo-féminisme prédateur et violent se livrent à des débordements ahurissants. La cofondatrice d’Osez le féminisme a organisé avec l’affaire Darmanin une manipulation détestable, méritant peut-être que le parquet examine de plus près quel a été son rôle dans le dépôt de la plainte, désormais classée sans suite. Probablement inquiète pour la prospérité de son petit business, elle n’hésite pas, par ailleurs, à accuser l’État d’être « le complice de ces crimes de masses que sont les viols ». Comme d’habitude en assénant des statistiques fantaisistes selon lesquelles une femme sur deux aurait été agressée sexuellement, et un homme « sur deux ou trois » serait un prédateur sexuel !
      Ce sont ses sœurs de lutte qui, déchaînées par l’organisation d’un colloque plutôt favorable sur le phénomène #BalanceTonPorc à l’EHESS, appellent à empêcher sa tenue, y compris par la force – tout autre parole que la leur étant inacceptable – et, nervis excités, elles envahissent l’amphithéâtre pour s’y livrer à la violence et l’intimidation.

       
       
    2. Suite:
      Marlène Schiappa met un pied dans le plat
      Les inconséquences de Marlène Schiappa n’aident pas. Dans l’affaire Daval, elle est intervenue de façon tout à fait intempestive, en violation du principe de la séparation des pouvoirs, pour donner son avis sur la conduite d’un dossier judiciaire. Mais le plus grave n’a pas été relevé. La secrétaire d’Etat a contesté, dans leur principe, les moyens de défense développés par les avocats du mis en examen. C’est-à-dire qu’elle considérait comme intolérable la liberté du choix de leurs arguments. Elle s’indignait du fait que des considérations sur la personnalité de la victime aient été avancées par la défense, ce qui reviendrait, selon elle, à « légitimer les féminicides ».
      Quelle est cette folie ? En oubliant opportunément les incroyables mensonges du lobby féministe dans l’affaire Sauvage, pour excuser un meurtre en faisant de son auteur une victime, madame Schiappa veut-elle que l’on abandonne un des principes intangibles du droit pénal ? Ce principe, c’est celui de la personnalité des crimes et des peines : l’on juge des faits particuliers et des hommes (ou des femmes) particuliers. Il est du devoir du juge d’examiner tout ce qui lui est soumis, et notamment les circonstances dans lesquelles un drame a pu se dérouler, celles du passage à l’acte. Interdit de se défendre, interdit d’expliquer, et par conséquent interdit de comprendre ? Eh bien désolée, madame la secrétaire d’Etat, si on peut lyncher, dans ce cas il est impossible de juger.
      La délation appelle la délation
      Ces exemples le démontrent : l’entreprise de délation générale et particulière initiée par #BalanceTonPorc ne pouvait déboucher que sur cette catastrophe. J’ai beaucoup entendu, au début de la campagne, qu’il y avait peu de noms jetés en pâture et que la dénonciation serait pédagogique par son caractère général. Cela n’est pas sérieux. Dès lors que l’on fait de la délation un instrument d’ingénierie sociale, comment imaginer que l’on va se contenter de dire « moi aussi » sans aller plus loin ? Dans un tel mouvement collectif, avec ses effets d’entraînement, d’émulation et de surenchère, il faut désigner les coupables. D’abord un groupe, les hommes et leur patriarcat, puis des individus. Cela se passe toujours ainsi. Devenant un acte social valorisé, la délation appelle la délation. Sait-on que le plus grand nombre de lettres de dénonciation envoyées à la Gestapo pendant la dernière Guerre mondiale, l’a été pendant la dernière année d’occupation alors que la défaite de l’axe était inéluctable ?
      Le grand déballage, ensuite, ne pourra générer que de la frustration. Les méchants sont désignés et, par conséquent, il faut les punir. L’envie de pénal qui traverse nos sociétés, nous confronte pourtant sur les questions de sexe à une énorme contradiction. La justice pénale obéit à des objectifs et des règles qui font que l’appréhension d’une partie de ce qui relève de la « délinquance sexuelle » est extrêmement difficile. Dans ce domaine, il faut d’abord rappeler que prétendre que les viols ne sont pas sanctionnés par la justice est une baliverne. Désormais, grâce aux progrès de la police scientifique, les principales infractions peuvent être établies et sanctionnées, et ce en respectant les règles du débat contradictoire. Il faut savoir aussi que les crimes de viol occupent actuellement la moitié des sessions d’assises dans notre pays, et font l’objet d’une répression sévère.

       
       
    3. Suite:
      Le gloubi-boulga néo-féministe ne rend ni service ni justice
      En revanche, ce dont on nous parle aujourd’hui, avec d’ailleurs des degrés de gravité variables, ce sont les zones grises, celles « du parole contre parole », de la subjectivité, de la culture et de ses évolutions. Et ce sont ces situations particulières que le néo-féminisme veut à tout prix criminaliser, en amalgamant harcèlement et agression sexuels avec le crime de viol. L’abandon des échelles de gravité, pourtant prévues par le code pénal, permettant toutes les manipulations. Il faut donc être clair, on ne peut pas s’en remettre uniquement et de cette façon à la justice pour traiter ce qui relève d’autres modes de régulation sociale. Essentiellement pour deux raisons :
      – Donner à la justice l’objectif d’assouvir la haine des hommes et la volonté de pouvoir du néo-féminisme, est une impasse démocratique car cela ne peut se faire que par l’abandon des principes fondamentaux des libertés civiles. Les magistrats sont là pour veiller au contraire à leur respect, les accuser pour cela de « complicité avec des crimes de masse » est simplement une ignominie.
      – Ceux qui sont victimes d’accusations infondées sont particulièrement désarmés. Ils sont d’abord soumis à des lynchages médiatiques terriblement violents, dont aucune procédure judiciaire efficace ne peut préserver. L’action en « dénonciation calomnieuse » à l’encontre des accusateurs est simplement un leurre. Quant aux interminables procédures de diffamation, elles ne débouchent, au mieux, que sur des réparations symboliques, et ne peuvent en aucun cas être dissuasives. Pierre Joxe et Gérald Darmanin vont en faire l’expérience. David Hamilton ne pourra pas, âgé de 83 ans et poussé au désespoir, il a préféré se suicider.

       
       
    4. Suite:
      Game of thrones
      Mon amie Marcela Iacub a identifié une partie du problème : « Ils (les néo-féministes) pensent que les femmes sont des êtres différents et que leur émancipation passe avant tout par des sanctions pénales et civiles appliquées contre les hommes. Pour eux, il n’y a pas d’autre horizon politique que la violence institutionnelle ».
      L’enjeu n’est pas l’émancipation Marcela mais, comme d’habitude, le combat pour le pouvoir, et ce qui l’accompagne. Avec des méthodes dont on sait très bien sur quoi elles peuvent déboucher…

  • Fausse route en 2018

     


    Piqûre de rappel : Jeannette Bougrab, dont la parole avait si peu compter aux yeux de la midinette Clémentine Autin

     
     
    troactif : les « Courriers du cœur » au cœur du sujet
     

    Amicalement, A.....e N....n - je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
    Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien " des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors...
    .
    À l’attention de R......e V.....n - Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
    Sinon pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques - ben voyons -


    En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent


    Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très « amusant » que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministesbien amicalement -

    Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
    « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

    Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages
    Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme
    L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.


    L’unique féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, ce sont ces deux femmes qui ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – étrangement, les nov-féministes partisans d’une loi féminicide ce sont cantonnées dans un silence assourdissant, que faut-il en déduire ?

     

    Le nov-féminisme est au féminisme universel ce que la phallocratie est à l’égalité femme-homme
    Quand la liberté recule pour une catégorie* de femmes, elle recule pour toutes les femmes - j'ajoute, elle recule indirectement pour tous les hommes
    * Rappel, le voile est le symbole le plus visible de l'abaissement du statut des femmes.

    La nov-féministe Clémentine Autin n’est rien de plus que la caricature de ce féminisme doloriste ( victimaire ) - une midinette sublimant une immigration qui pour une large part se contrefout des valeurs républicaines laïques

    De Haas et Autain le palindrome du nov-féminisme, spécialistes d’un « féminisme victimaire, doloriste... » qui méconnaît la force et la puissance des femmes – à présent l’une et l’autre adeptes nourricières d’un « féminisme porcin », cette sorte de Tribunal à deux vitesses -

    De Haas n’avait pas manqué de tenter de museler les femmes de la Chapelle-Pajol à Paris ainsi que, avec toute la bande du nov-féminisme, deux ans plus tôt de dénaturer ou minimiser les agressions sexuelles commis par des migrants ou par des individus originaires de pays dominés par des musulmans en Gare de Cologne pour, dans l’actualité la plus récente, se déchaîner exclusivement sur Weinstein et/où sur « balance ton porc » pour se livrer à la traque du blanc seul coupable de violences sexuelles dans des sociétés occidentales où curieusement les femmes n’ont jamais étées aussi libres – chercher l’erreur - Crab

    Suites : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

     

    Commentaire:

    1. La secrétaire d'État Marlène Schiappa considère que "parler d'une agression sexuelle pour la première fois doit pouvoir se faire dans un cadre sécurisé, pour le bien de la victime, auprès de personnes formées ou empathiques qui n'ont aucun intérêt personnel à l'orienter vers tel ou tel point". "De surcroît, comme je l'ai toujours dit, la justice se rend dans les tribunaux, pas les médias" -
      C’est ce qu’il faut retenir. CRAB


  • L’esprit de la Suède

     Ovidie, réalisatrice

    Crétinerie ou pudibonderie sans frontière
    Là où les putains n'existent pas, diffusé par Arte le mercredi 06 Févrrier 2018
    La tragédie d'Eva-Marree, privée de ses enfants pour prostitution puis tuée par leur père
    Dans un réquisitoire convaincant, la réalisatrice Ovidie dénonce les abus de pouvoir commis par un État suédois prétendument protecteur, mais en réaliter un État plus soucieux d’évangéliser « ses populations »

    Des enfants " confiés à un homme violent (...) plutôt qu'à une pute "
    Rappel des faits, une " putain" ne saurait être une bonne mère , citation :
    Le 11 juillet 2013, Eva-Marree, alias Jasmine Petite, 27 ans, est tuée par le père de ses deux enfants de trente-deux coups de couteau, dans les bureaux des services sociaux suédois. Ce crime est l'aboutissement d'un cauchemar qui a commencé trois ans plus tôt, après que la jeune femme, ayant quitté son compagnon pour violences conjugales répétées, et ne sachant comment subvenir aux besoins de la famille, a confié à une proche avoir travaillé comme escort-girl ( durant 2 semaines ). Sur simple dénonciation, Eva-Marree se voit retirer sa fille et son fils, alors âgés de 1 et 2 ans, sans discussion ni enquête préalables, les services sociaux en attribuant la garde exclusive à leur père, un homme dont ils avaient pourtant eux-mêmes diagnostiqué la violence. Après l'échec de plusieurs recours en justice, la jeune femme devient l'un des porte-parole du syndicat suédois des travailleurs du sexe, dénonçant les lois en vigueur et les abus de pouvoir des services sociaux, qui privent les prostitué(e)s de leurs droits élémentaires en prétendant les protéger. Ayant finalement obtenu un droit de visite auprès de ses enfants, puis encore bataillé pour que les services sociaux obligent le père à s'y soumettre, elle est assassinée lors du premier rendez-vous fixé avec ce dernier et leur fils.

    Déni de justice
    Aucune sanction n'est prise au sein du service concerné, même si la directrice en est discrètement mutée.
    [ … ] - Source arte


    Conscience morale ou terreur pour le bien de tous ?
    Je persiste et signe, l’esprit du « féminisme » initié par le modèle suédois, canadien ou norvégien est la forme pris par la pudibonderie sans frontière, sous le prétexte fallacieux de lutter contre la prostitution et le client essentiellement masculin
    ( curieuse ou religieuse façon d’éradiquer la prostitution, en ignorant purement et simplement les femmes et les hommes proxénètes )

    Ce « féminisme » généré par ces trois grands pays où « les femmes sont de pauvres petites choses » n’est rien de plus que l’idéologie d’un féminisme " doloriste* " ( *victimaire ) qui nuit à la cause des femmes et indirectement à la cause des femmes et des hommes et sur le fond vise, avant toutes autres préoccupations, à essentialiser les hommes et sert subtilement de cache-sexe à la traque du sexuel dans la société
    ( inutile de me faire un procès, je ne confonds pas prostition et sexuel dans la société )

    L’État " providence ", tellement, tellement adoubé des féministes doloristes
    Conséquence, il assassine sa femme, « Comme si l’État lui avait donné l’autorisation de le faire », suite - extrait de l’émission 28’ " là où les putains n’existent pas ", video :
    http://blvids.free.fr/La_%20ou_%20les_putains_n_existent_pas.mp4

    Ce n’est pas à l’honneur de la France d’avoir adopté une législation similaire et imbécile criminalisant les clients de prostitué-e-s, l'autre volet d'une vision puritaine et répressive qui fragilise les travailleurs du sexe tout en affirmant les aider
    Rappel : Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société - CRAB
     

    féminisme,prostitution


    Suite : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html


    Suite 2 : Le féminisme heureux
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 3 : Les femmes qui comptent
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/les-femmes-qui-comptent.html

    commentaires:

    1. À Adeline –
      je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
      Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien ‘’ des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors....
      Néanmoins Adeline, bien amicalement

       
       
    2. À l’attention de R......e V.....n
      Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
      Si non pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques – ben voyons -
      En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent
      Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très amusant que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministes – bien amicalement - CRAB

       
    3. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

       
    4. Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages.
      Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme.
      L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.

       

    5.  
       

      L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.
      Le seul féminicide dans notre pays, parce qu’elles sont des femmes - deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas entendu les nov-féministes....

  • Les femmes qui comptent


    Distinguer le vrai du faux
    Selon M. Onfray, " Brigitte Bardot a beaucoup plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir "

    Je suis d’autant plus d’accord avec l’analyse de Michel Onfray que bien souvent il m’est arrivé d’écrire à l’encontre de militantes ou de militants d’un « féminisme victimaire, doloriste ou actualisé porcin » lesquels depuis quelques mois, par le biais des médias traditionnels ou à travers les réseaux sociaux polluent littéralement l’actualité, d’écrire que " depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être "

     

    Quand prime l’idéologie

    En effet, les blablablas de ces féministes autoproclamés plus ou moins " porcins de circonstances " n’hésitent pas à mettre en cause globalement le genre masculin accusé de transmettre ou d’être à lui seul porteur des idéaux extrêmement nuisibles des patriarcats ( patriarcats sacralisés par les trois religions abrahamiques, ne l’oublions jamais ) font non seulement plus de tord que de bien à la cause des femmes, mais aussi, plus ou moins indirectement, nuisent à la cause des hommes, lesquels pour la plupart, sans ambiguïté, préfèrent plus particulièrement ou portent en leur cœur ces femmes libres, autonomes, donc financièrement indépendantes, incontrôlables - grandes amoureuses
     

    Une perversion peut en cacher une autre

    Les relations amoureuses en parlant des amours de Yavé et d’Israël ou de celles du Christ et de son Église ou encore de " l’amour pédocriminel " de Mahomet, lequel contraint à l’épouser la fillette Aïcha âgée de six ans dont la destinée ne sera pas d’être ou de penser sa vie de femme, mais, selon la volonté d’Allah racontée par les hadîths ( théologiens ), de devenir exclusivement sa mémoire
    Ceci rapporté symétriquement aux relations amoureuses des deux sexes ce sont autant d’amplifications de métaphores plus perverses, plus préjudiciables les une que les autres qui, en aucun des cas, ne soufrent la comparaison avec les vraies relations amoureuses que savent entretenir entre-eux les femmes et les hommes sains d’esprit
     

    Les Grandes Amoureuses

    Oui, ces femmes pour beaucoup d’entre-elles sont connues du grand public, pour n’en citer que quelques-unes, Salomé, Ninon de Lenclos, Francesca Bruni, laquelle, un temps, s’est chargée de parfaire l’éducation amoureuse du jeune Giacomo Casanova, Èmilie du Châtelet, Olympe de Gouges, Georges Sand, Peggy Guggenheim, Barbra Streisan, Brigitte Bardot, Marceline Loridan-Ivens voient leur dignité affirmée, ce sont toutes de grandes amoureuses des hommes – l’histoire ou l’historiographie en témoigne abondamment – et sur mes blogs, depuis 2006, parce que c’est un devoir de " porter à connaissance " à l’adresse des jeunes générations, il est aisé de vérifier que j’ai consacré une foule d’articles à ces femmes dont je veux dire, et surtout rappeler que depuis toujours, qu’elles sont ces femmes qui comptent, « usurpeuses » des façons d’être et des fonctions masculines car elles ont su ou savent transgresser tous les codes dont s’extirper sans ambages du rôle traditionnel dévolu à la femme de reproductrice, de bouilleuse de marmite éduquée pour satisfaire à l’amour de la fourchette dans « l’irrationnelle vertu » de sociétés désormais obsolètes en Occident autrefois, bien trop souvent, mécaniquement l’homme proposait et sans attendre disposait
     

    Les grandes muettes ?

    Hors, plus particulièrement dans notre pays, ces femmes dont-on ne parle pas assez, voire jamais, sont depuis toujours bien plus nombreuses que ne l’imagine le commun des mortels " ou les idéologues platonniciens et aristotéliciens qui eux s’évertuent à en cacher l’existence, notamment dans les programmes scolaires
    L’homme n’était pas le chef de la femme dans toutes les populations de notre pays, sinon le mouvement féministe n’aurait jamais vu le jour - il ne le sera plus jamais car il n’y a pas d’autre façon d’être pour les femmes qui ne veulent pas subir les tentatives sibyllines ou carrément tordues qu’inspirent les trois religions abrahamiques habituées à formater, à modeler, à cloner les esprits dans cette idée incongrue de la supériorité de l’homme sur la femme
    Cest absolument nécessaire de rappeler vivement qu’à notre époque, un habitus morbide nettement entretenu, effroyablement plus virulant dans les populations islamisées en faisant des femmes toujours prête à s’affirmer, désobéissantes, insoumises et non voilées une espèce, un genre qu’il faut écraser ou dévaloriser sans relâcher
    Pour celles et ceux qui n’en sont pas convaincus, je leur suggère de s’installer dans les dominés par des musulmans ou des hindouistes...
     

    Elles sont nos grandes héroïnes

    Oui, de nombreuses femmes, sans attendre la grotesque parité, depuis l’antiquité, par leur façon d’être ont su transgresser tous les tabous - CRAB
     

    Suite : Le féminisme porcin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Suite 2 : Un objet sexuel peut en cacher un autre
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/un-objet-sexuel-peut-en-cacher-un-autre.html

    Suite 3 : Ni dieu ni maître
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-dieu-ni-maitre.html

    Suite 4 : Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

    Suite 5 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 6 : L'irrationalité n'est pas une vertu positive
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/lirrationalite-nest-pas-une-vertu.html

  • Affaire Ramadan

    1. D...a-A..e M......y, vous me reprochez de m’en prendre à des féministes quand dans cette période difficile pour les femmes les féministes n’ont pas besoin d’être divisées.

       

      Démocrate et républicain laïque, je défends le féminisme universel qui n’est ni porcin – ni victimaire – ni doloriste contre un pseudo féminisme défendu par des " égéries " parfois très médiatisées assez souvent proches ou membres de partis politiques ou des militantes d’associations jusqu’aux plus incongrues qui tentent de faire oublier que le patriarcat est sacralisé par les trois religions abrahamiques ou encore et surtout tentent d’effacer de l’actualité que, chaque année, ce sont moins de 150 hommes sur des millions d’hommes qui tuent leurs compagnes ( sans jamais dire un mot sur les femmes qui tuent leurs compagnons )

       

      S’ajoute l’insupportable demande faite par ces pseudo-féministes aux hommes de s’engager dans le féminisme leur évitant ainsi de se poser la double question : la première qui transmet les « valeurs patriarcales », les hommes, seulement les hommes ou les femmes et les hommes ? La deuxième : N’est-il pas primordial de réfléchir sur la frustration pas que sexuelle qui non critiquée est à l’origine des pires dérives sexistes et autres ?

       

  • Féminicide ?

    Que dire des déclarations misogynes de l’avocat du meurtrier, qui n’ont pas d’autres objets que de faire passer la victime pour responsable et coupable du sort que lui a réservé son mari, sinon d’ajouter que c’est un con !

    Cependant quand Marlène Schiappa fait référence au meurtre d’Alexia Daval tuée par son mari pour parler de féminicide - sur ce point précis je ne peux l’appuyer, car parler de féminicide, c’est fausser le débat *1

    Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu’elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - mais c’est bien le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine

    Sur les chaînes de télévision, ce matin, des « féministes porcines », en « bonnes militantes », mettent en cause le patriarcat en omettant de préciser que le patriarcat est sacralisé par les trois religions abrahamiques [ chercher l’erreur ]

    À l’école s’enseigne le fait religieux sans, en contre partie, enseigner le fait athée - le patriarcat et le féminisme porcin ont encore de belles journées devant eux – amen Crab

    *1 : Le féminisme porcin

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

     


  • Olympias

     

     

    Mère du grand Alexandre, Olympias, née vers 375 av. J.-C., morte en 316 av. J.-C., elle fait partie de ces femmes qui, à toutes époques confondues depuis l’antiquité, animées de grandes ambitions changent la règle du jeux - certains historiens disent Olympias d’une ambition démesurée -
    Olympias, montre très tôt des signes de sa précocité en matière sexuelle, c’est une femme de grand caractère qui a toujours cru à son destin fabuleux, très cultivée, avant tout, elle communique à Alexandre son ambition, elle a voulu et su être cette muse qui a inspiré et fabriqué son fils, de le passionner à tel point qu’il emportait partout avec lui le texte de l'Iliade dont il connaissait par cœur de nombreux passages - ce fils qui, non sans aplomb, fut à même de trancher d’un coup d’épée l’inextricable nœud Gordien * pour devenir le maître de l’Asie
    * - « Peu importe la façon dont il est dénoué » - disait-il
    Nous voyons, avec juste raison, durant cette période de la Grèce Antique la naissance de la démocratie, comparée à la construction d’un temple, la raison nous ferait dire qu’Olympias en a posé la première pierre féministe – suite : Vidéo : Olympias
    http://blvids.free.fr/Olympias_et_-Alexandre_le_Grand.mp4

    Suite 2 : L’hellénisme
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2011/01/01/2011-l-hellenisme.html

    Suite 3 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html
     
     
    2 commentaires:
    1. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil » - Élisabeth Badindter

      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.»
      - Élisabeth Badindter

  • Le féminisme heureux

     

    Marceline Loridan-Ivens et Simone Veil


    Aux antipodes du féminisme porcin
    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société
    Depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être – CRAB

    Citation : C'est une toute petite femme très rousse, très maigre, de bientôt 90 ans, qui ne voit plus guère, mais demeure une boule de volonté, d'appétit de vivre, de parler cru et de drôlerie. - Anne Sinclair

     

    Marceline Loridan-Ivens, déportée à 15 ans


    Citation : La vie est à la fois brève et longue. Plus longue qu’on ne le pense, moins qu’elle ne devrait l’être. Cela représente beaucoup d’amours de toutes sortes. Je les raconte, et je raconte aussi ce que c’est d’aimer et de se laisser aimer, y compris physiquement,... - Marceline Loridan-Ivens - Vidéo : " Liberté d’esprit "
    https://www.youtube.com/watch?v=XdaigSpxxFY

    Notes :
    http://crab.painter.free.fr/textes/LA_LETTRE_D_ANNE_SINCLAIR.pdf

    Suite : Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

  • Un objet sexuel peut en cacher un autre

    L’annonciation, façon musulman

    Le sexe des anges
    Reconnaissez, c’était malin et bien bien trouvé, Marie blonde au cheveux doux, pour échapper à la lapidation d’une voix argentine fait croire à son entourage et à tout le village qu’elle s’est fait, sans amertume, possédée par l’Esprit-Saint
    Question : si vous n’êtes pas d’accord avec cette vision des faits, dans ce cas, que dites-vous de l’instrumentalisation de la jeune fille par le dieu des catholiques qui en fait sa créature - un objet de pureté et de fécondité ?
    Morale de l’histoire - il ne s’agit pas d’entrer dans les églises pour vérifier si les anges ont un sexe, mais au contraire d’empêcher les croyantes et les croyants d’en sortir pour s’occuper du nôtre

    La lisibilité célébrée
    Citation : « L’interrogation désormais se déplace puisqu’il s’agit non d’opposer le réel et l’image mais de comprendre comment celle-ci s’est construite dans le bricolage des formes matérielles, iconographiques, textuelles et sonores qui figurent et rendent sensibles simultanément une réalité et son imaginaire. » - Daniel Roche

    Représenter, figurer ou symboliser, en un mot nommer les réalités est un exercice bien difficile
    La femme est un " objet sexuel " est une expression sacralisée dans le monde du " féminisme porcin " ou " doloriste " ( victimaire ), - une chimère simpliste qui participe à l’illisibilité des relations entre femmes et hommes – et la question peut être posée : l’homme n’est-il pas [ aussi ] un objet sexuel ?
    Ni pensez pas, même pas en rêve, attendu que se serait pour ces pseudo féministes admettre l’attirance sexuelle qu’éprouvent les femmes et les hommes entre-eux indifféremment de leurs orientations sexuelles

    Vidéo :
    http://blvids.free.fr/Le_mythe_de_Carmen.mp4

    Accéder à l’idée que les femmes et hommes sont des objets sexuels [ ici ] n’a pas pour intention de cautionner la misogynie ou la criminalité sexuelle qui est un fait, mais de faire comprendre qu’au regard de l’attirance sexuelle, la retenue est un principe car pour les personnes saines d’esprit prime le consentement – pour les autres, sorte de nov-iconographes du retour à " ordre moral ", majoritairement des bigots prédominent les idéologies de toutes celles ou tous ceux qui refusent le " sexuel dans la société " ;
    donc avant de parler d’objet sexuel pour le seul genre - pas faible du tout ( et c’est heureux ) - donc, y regarder à deux fois, et surtout de ne pas perdre de vue que si notre société a su laïciser Marianne la républicaine à travers des figures de « Mariannes » marqueurs de l’irruption de la modernité pour représenter tantôt la République, tantôt la Liberté, tantôt la France, certaines et certains n’en finissent jamais de protéger et d’aduler Marie qu’ils imaginent toujours " leur petite chose ", alors que dans l’authenticité de notre époque, sans prendre la peine de se cacher, allègrement, elle ne manquerait pas de leur rire au nez – puis, avec son amoureux du moment, car Marie aime les hommes, elle irait passer quelques jours à Cythère pour bonifier ses idées, suite :
    Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/athees-et-sans-religions.html
    CRAB


    La " Liberté d’esprit " - vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=XdaigSpxxFY


    La " Liberté d’esprit " - vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=XdaigSpxxFY

  • Ni patriarcat - ni pudibonderie


    La place de la femme ou de l’homme entre patriarcat ou puritanisme et « féminisme porcin »
    Le « droit d’importuner » est un titre inadapté, donc contre-productif - en effet Céline Pina le dit très bien, cette tribune n’aura servi qu’à redorer le blason de pseudo fèministes qui à longueur d’années polluent le débat public pour mieux tarir le sexuel, la liberté d’expression et la laïcité dans la société
    « ….poser la question de la place de la femme entre patriarcat et puritanisme et interroger ces drôles de féministes à la De Haas ou à la Autain *1, si promptes à tomber sur l’échine d’un Weinstein, mais prêtes à censurer la parole des femmes lors des viols de masse de Cologne » écrit avec perspicacité Céline Pina, une parmi les trop rares socialistes à avoir compris ( entre-autres ) que le féminisme est envers et contre tout universel ainsi que tout bien pesé la laïcité sans adjectif

    *1 - De Haas et Autain, spécialistes d’un « féminisme victimaire, doloriste... » qui méconnaît la force et la puissance des femmes, - ce même « féminisme porcin » de deux poids deux mesures, n’avait pas manqué de tenter de museler les femmes de la Chapelle-Pajol à Paris ainsi que deux ans plus tôt de dénaturer les agressions sexuelles commis par des migrants ou par des individus originaires de pays dominés par des musulmans en Gare de Cologne pour, dans l’actualité la plus récente, se déchaîner exclusivement sur Weinstein et « balance ton porc »

    Sur mes blogs, j’aime parler ou publier la parole de nos héroïnes, car libre, pour une femme ( idem pour un homme ) est une façon d’être, un point c’est tout !
    Athée-libertaire et non athée chrétien, libertin, passionné par le chant lyrique ou la musique, amoureux des arts, de la philosophie ainsi que des belles lettres, entre patriarcat et puritanisme, donc peu inspiré par la famille nucléaire, je n’ai jamais eu à choisir – CRAB

    Suite : Le Féminisme porcin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

  • Le féminisme porcin


    La condition humaine
    Ce qui ne change jamais de camp, ce n’est pas la honte, mais la crétinerie sans frontière !
    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société
    Depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être – CRAB

    Aux antipodes d’un féminisme porcin « Féminisme victimaire » , citation : Ce n'est pas dans l'agressivité que l'on va faire avancer les choses, ce n'est pas dans la haine de l'homme. (...)
    On est responsable de nous-même.
    On est assez grande pour dire aussi ce qu'on veut !", estime la comédienne, Laetitia Casta
    Enfin, elle dit ne pas se considérer "comme une féministe mais comme une femme. Il faut que les femmes n'aient pas peur de prendre leur place" , dit-elle.

    Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu'elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - mais c’est bien le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine

    Réponse à une lectrice :
    Non madame, les femmes ne sont pas des petites choses fragiles !
    Au lieu de porter aussitôt plainte contre un harceleur ou un violeur, attendre, pour sauver sa carrière, dix ans et plus pour " balancer son porc " c’est faire preuve d’irresponsabilité vis à vis des autres femmes et des hommes qui ne supportent pas les prédateurs sexuels – je ne jette pas la pierre à ces dernières, mais n’ai nulle envie de les soutenir !

    Réponse à F.....e V......n - une lectrice :
    Écoutez, je persiste et signe, car depuis plus de quinze ans je ne cesse de dénoncer ce « féminisme » qui n’en est pas, que l’on peut à juste titre qualifier, selon Élisabeth Badinter, de « féminisme victimaire » - un « féminisme » que je qualifie, en tant qu’homme « pas que féministe », depuis plusieurs années de « féminisme de boudoirs » et à présent, en rapport avec l’actualité récente, de « féminisme porcin » - car ce type de féminisme porcin à fait l’éclatante démonstration qu’il a pris le visage d’une haine des hommes et pardessus tout du sexuel dans la société

    Ne pas se méprendre, sur le fond en se détournant de l’humanisme, ce féminisme porcin est le marqueur majeur et tapajeur de toutes les tentatives ou assauts théocratiques émanant des pires conservateurs inspirés par les idéaux sacralisés d’un patriarcat vieux de plusieurs millénaires - aujourd’hui, sans autre objet que la volonté d’abaisser le statut des femmes, mais, à présent fin du fin, de manière méphitique en mettant en cause la responsabilité des seuls hommes
    Mais, rien de nouveau sous le soleil, car si de nombreuses femmes pour la plupart relativement médiatisées, aveuglément, machinalement ou sciemment, tentent de creuser le tombeau des femmes libres, émancipées, autonomes ou insoumises qui avec un état d’esprit de conquérantes sont capables, ne craignent pas parfois même amusées, d’affronter le regard des hommesce n’est pas sans rappeler qu’en son temps Olympe de Gouges, avec quelques-autres femmes de la Révolution, ne s’était pas privé de signer bon nombre de femmes semblablement les pires ennemis des femmes, de le dire publiquement en ce moment tragique ou la société reprenait aux femmes les droits qu’elles avaient pourtant pratiquement tous gagnés au cours XVIIle sècle – CRAB

    Suite : Metalepse
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/12/metalepse.html

    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société - CRAB
    Suite 1 : Déroulé d’articles sur le thème féministe
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search/label/f%C3%A9ministes

    Suite 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    Suite 3 : Féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/12/feminisme-libertin.html

    Suite 4 : Olympe de Gouges
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/07/robespierre-et-olympe-de-gouges.html

    Suite 5 :
    Ce que j’aime chez Mozart et Da Ponte, c’est qu’ils montrent les femmes et les hommes telles et tels qui sontCRAB
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

    Suite 6 : L'intelligible prose du peuple
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/la-prose-du-peuple.html

  • Cosi fan tutte

     

    J’ai lu dans un article rédigé par une « féministe » que le " Cosi fan tutte " opéra de Mozart, est misogyne - qu’il devrait plutôt se titrer " Comme ils font tous "
    Cette ineptie, une fois encore, s’inscrit dans la logique d’une idéologie de la victimisation des femmes que dénonçait dès 2003 Élisabeth Badinter dans son livre " Fausse route " *1

    *1 - Non, les femmes ne sont pas toutes les victimes - passées, présentes ou à venir - des hommes.
    Non, les dissemblances entre les sexes ne sont pas plus grandes que leurs ressemblances.
    Non, insiste-t-elle, nous ne sommes pas une espèce fragile à protéger à grand renfort de quotas.
    Et de s'indigner contre l'imagerie doloriste dessinée par le lamento des féministes: " On s'intéresse moins à celle qui réalise des exploits qu'à la victime de la domination masculine, …. écrit-elle.Fin de citation -

     
    Il suffit de le vérifier sur mes blogs - à longueurs d’années, je renvoie le lecteur à la parole des femmes émancipées ou éprises de liberté qui partout dans le monde montrent que la liberté pour une femme passe avant l’écrit ou l’oral par leur façon d’êtredans la société ce sont des héroïnes, donc : " Pas que féministes " - mais, en même temps, elles sont de vraies démocrates
     
    Prétendre titrer " Comme ils font tous ", est un commentaire qui n’est pas sans rappeler la face sombre de ce militantisme « féministe » infantile qui on ne serait mieux dire est catastrophiquement contre-productif
     
    En effet, c’est méconnaître l’ironie ou l’impertinence, un genre dont sont friands les grands auteurs car dans " Cosi fan tutte " c’est Despina la servante - une vraie féministe* 2 totalement indépendante qui convainc ses patronnes d’être aussi infidèles ainsi que le sont plus traditionnellement - les hommes

    *2 - « De la part des hommes, des soldats, vous espérez de la fidélité ? Qu’on ne vous entende pas, de grâce ! »
    « Payons, ô femmes, de la même monnaie cette race maléfique et impertinente ! Aimons par commodité, par vanité ! », chante-t-elle à ses patronnes

    En 2018, il est plus que jamais évident de déconstruire les idéologies de la victimisation des femmes au même titre que l’urgente déconstruction des patriarcats sacralisés par la religion si l’on veut réussir pleinement, dans les plus brefs délais, l’égalité femmes-hommes - c’est notre responsabilité - CRAB -

    Suite : Opéra et féminisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/opera-et-feminisme.html

    Suite 2 : Réaliser un féminisme libertin

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

  • Opéra et féminisme


    Ci-dessus en 2009, la talentueuse mise en scène de Carmen par Emma Dante – Direction Daniel Barenboïm

    Crétinerie sans frontière
    2018 - Contre les violences faites aux femmes, Carmen tue Don José à l'opéra de Florence
    Le metteur en scène Leo Muscato a réécrit la fin du célèbre opéra, pour que le public n'applaudisse pas le meurtre d'une femme. - " Il est inconcevable qu'on applaudisse le meurtre " d'une femme, dit-il. - Fin de citation
    Imaginer, ne serait-ce qu’un instant, que les lyricomanes applaudissent le meurtre d’une femme, c’est vraiment, vraiment prendre les gens pour des cons - CRAB

    Si ce grand « féministe » à besoin d’un texte féministe, je me permets de lui proposer de mettre en scène l’histoire de l’éblouissante Salomé
    Salomé ( ça arrive - personne n'est parfait ) aimait sa mère - sur le fond, en tant que femme, elle avait-eu entièrement raison de demander la …. Suite : Salomé


    Suite 2 : [ … ce qui restera une des meilleures interprétations et surtout peut-être la meilleure mise en scène du plus beau fleuron de notre culture …. ] Carmen
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/grand-art/

    Suite 3 : Et Mozart créa la femme
    [ Ce que j’aime chez Mozart et Da Ponte, c’est qu’ils montrent les femmes et les hommes telles et tels qui sont ]
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

  • El Cid

     

     

    Malevitch

    Voeux du chef de l’État
    " El Cid " a préféré donner dans la platitude la plus conforme entièrement tournée au service d’un radicalisme économique au lieu de rappeler que le différencialisme nuit gravement à l'unité ou à l'esprit de fraternité qui caractérise notre culture, notre humanité - CRAB

    Suite : Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui...
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2013/08/13/la-cabale-des-devots-5140177.html

  • Les bonnes mœurs

    Inouï
    Caroline De Haas ( spécialiste en milieux musulmans de l’élargissement des trottoirs pour permettre aux femmes de circuler sans être importunées... ), invitée un peu partout sur les plateaux de « grands médias », imperturbable, à présent espère un plan Orsec pour lutter contre les violences faites aux femmes, et ainsi de confondre ce qui es inhérent à la condition humaine avec une catastrophe naturelleni ne peut à fortiori se comparer à un génocide ( féminicide en l’occurrence ) car ces femmes n’ont pas été tuées parce qu’elles sont des femmes ce sont des faits criminels criminels sans le moindre rapport avec la shoah ou le génocide des arméniens 1
    .
    Cette exigence est d’autant plus tragique-comique que dans notre pays, et ce n’est que justice, les femmes ont presque tout gagné ( voir la condition des femmes dans la plupart des autres régions du monde – lire – entre-autres auteures - Leïla Slimani )
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    1 - Le refus de la séparation est la principale cause du passage à l’acte, aussi, il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la morttriste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine
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    Il n’est pas question, pour moi, de minorer les harcèlements sexuels ou moraux ( selon les cas ) dont sont victimes majoritairement les femmes mais aussi des hommes ( harcèlements le plus souvent moraux, mais qui n’en sont pas moins humiliants ), et c’est une raison de plus d’inviter à réfléchir sur la frustration " pas que sexuelle " qui conduit des hommes et des femmes à commettre l’irréparable
    Cependant il faut observer que, dans notre pays, la très grande majorité de la population « vit » quotidiennement frustrée de ceci ou par cela sans que les hommes ou les femmes deviennent tous des assassins - ni pour la grande majorité des hommes de tous devenir des violeurs ou des harceleurs ;
    mais sans doute pour Carline De Haas ( qui elle est une vraie catastrophe naturelle ) - sorte dicône archaïsant de la « sécurité sexuelle », qui pour exister se borne à essentialiser les hommes comme s’il y avait une culture masculine du viol ou du harcèlement, au lieu de participer à la réflexion collective sur l’incapacité pour la majeure partie des populations, de notre pays, de résister sainement à la frustration que révèle bien souvent l’absence de retenue observée à travers des comportements, dont certains sont en effet anormalement nuisibles à autrui dès l’instant, bien sûr, qu’il s’agit de viol, de harcèlement moral ou encore sexuel
    La frustration ( ou les ) est globale, presque autant le refus ou l’incapacité psychologique de s’en accommoder ou de faire preuve de retenue, ce qui ne manque pas de laminer les valeurs d’urbanité - cependant, c’est très exactement le sujet majeur dont doit débattre la société - mais c’est sans doute pour cette brave dame, un exercice de réflexion bien trop difficile, c’est tellement plus facile d’incriminer les hommes, les hommes, les hommes... - CRAB
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    Suites : Féministes - si vous le dites
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/feministes-si-vous-le-dites.html?showComment=1511959131648#c1421489465010004305
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    Suites 2 : La parole libérée des femmes
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/la-parole-liberee-des-femmes.html

  • L’écriture inclusive

    L’écriture inclusive est une « agression de la syntaxe par l'égalitarisme» qui donne « des mots illisibles », et fustige « une réécriture qui appauvrit le langage » - Raphaël Enthoven

    Raphaël Enthoven n’hésite pas à évoquer la novlangue dans le roman 1984 d’Orwell : car dans les deux cas « c’est le cerveau qu’on vous lave quand on purge la langue ». Pour lui, la langue est une « mémoire dont les mots sont les cicatrices » et il serait donc vain de s’imposer « un lifting du langage qui croit abolir les injustices du passé en supprimant leur trace ». Lu dans la presse

    L’intelligibilité de la langue
    Tout vocable devra comporter sa double nature, « une subtilité » qui ne concerne pas le féminisme universel car en matière de sexisme le langage n’est pas, loin de là, la première des agressions
    La féminisation des titres doit relever de l’usage et non de l’inesthétique codification
    j’écrirai toujours et toujours, n’en déplaise aux féministes de boudoirs – une écrivain – elle est une écrivain d’un immense talent – madame la Ministre - …. la ministre la plus populaire du.... - à madame la Procureur, ajouter un [ e ] n’apporte rien en revanche j’aime lire non pas « les hommes de bonne volonté » mais « les personnes de bonne volonté » - écrire « ceux-là et celles-là qui se dressent... » est carrément stupide car ceux-là [ femmes et hommes ] est neutre de genre – elle est Ambassadeur de France – elle est Préfet du département de … elle est la Maire de la ville de....et non la Mairesse de …. elle est ébéniste – elle est urbaniste – elle est architecte – elle est paysagiste ou ingénieur-paysagiste – une estafette ou une ordonnance est un métier d’homme dans l’armée qu’il faudrait masculiniser ? - et j’en passe... et des meilleures
    École d’ingénieur.e.s - c’est une trouvaille pas vraiment ingénieuse pour ( tenez-vous bien ) un Conservatoires des Arts et métiers - - au fait métier, « c’est masculin ou féminin » – profession « on sait pas »
    Franchement, où est le problème.... poursuivre ce débat ? - Non merci - pour moi, je m’arrête à cette page - je laisse le soin de s’y employer à ces « féministes de la classe de Caroline De Haas préoccupés » par l’élargissement des trottoirs dans les quartiers où des phallocrates d’un autre âge entendent interdire aux femmes de circuler librement
    c’est un peu comme l’écriture inclusive, les trottoirs y sont un peu trop étroit d’esprit, mais, dans ce petit monde très médiatisé qui manifestement semble ignorer que le français n’est pas tant un problème de structure que d’usagemieux encore : qui sait vraiment dans ce microcosme d’absolutistes si peu artistes que ce ne sont pas les cheminots qui parfois font grève, mais les trains ? - quand, sorti d’on ne sait d’où, ce n’est pas un camion fou qui a renversé un piéton ou encore quand une personne me téléphone par erreur et s’excuse de s’être trompée, je lui répond toujours que pour se tromper il faut ( au moins ) être deux, mais que plus vraisemblablement elle a faire une erreur de numéro – enfin, bon le politiquement correct a encore de beaux jours devant lui, mais ce sera sans moi
    Fausse route
    L’écriture inclusive est au féminisme ce quune théocratie est à la liberté de la pensée – CRAB

    Suites : déroulé d’articles
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=f%C3%A9minisme+universel

  • Louvre Abou Dhabi

    Attendu que dans ces régions, hantées par des peuples premiers et tribaux totalement empartriarqués, dominées par les islamistes - à ce point culturellement Abou Dhabitudes qu’il n’est même pas pensable, pour le commun des mortels, qu’une femme puisse prendre un homme dans ses bras ?


    Abou Dhabitudes autant que de préjugés sur les femmes, ils sont les peuples morts-vivants de ces mondes désincarnés normés par un passé désormais obsolète - seules bon nombre de femmes et les quelques trop rares hommes lucides sont à plaindre - mais en ce qui concerne l’avenir de notre pays - rien n'est perdu, bien au contraire, ennemie du corps A l'idéologie islamiste disparaîtra aussi vite qu'elle est apparue dans notre société

    Ce ne sont pas les appels aux meurtres lancés urbi et orbi par Edwy Plenel et ses sbires qui détourneront du devoir républicain laïque ni de nos valeurs ou de notre humanité toutes les personnes de bonne volonté qui combattent le racisme, l’antisémitisme, le sexisme, l’athéophobie ou encore l’homophobie observé plus particulièrement aggravé dans des « textes sacrés » qui font du coran et de ses annexes par excellence la religion de l’irresponsabilité ( licite-illicite ) et la plus sectaire de tous les monothéisme 1 car les femmes insoumises et non voilées en Occident ainsi que un peu partout dans le monde sont toujours plus nombreuses bien décidées à s’émanciper de ces patriarcats sacralisés par la religion pour disposer de leurs corps ou de leur quotidien - partant : faire ce qu’elles veulent quand elles veulent A1CRAB
    1 – L’invention monothéiste est la racine du pire des sectarisme, donc il ne s’agit pas, pour autant ici, de dédouaner les monothéismes antérieurs à l’islam

    A Vidéos ( 2 ) : La sincérité têtue de l’anti-star
    http://blvids.free.fr/Isabelle_Adjani_extrait.mp4

    A1 Confession extrait
    http://blvids.free.fr/V%C3%A9nus_%20confessions.mp4

    Suites : Edwy Plenel - un cas de genre
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/edwy-plenel-un-cas-de-genre.html

    Suites 2 : Femme = séduction = diable
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2011/08/femme-seduction-diable.html

     

  • Gabriele Münter et les autres

     

    Gabriele Münter, elle a vécu au coté de Kandinsky sans se laisser influencer - Kandinsky ne se serait jamais permis de lui dire « accompagne moi »
     
    Kandinsky et Gabriele Münter
     
    L’expression est plus importante que la forme - Gabriele Münter
     
    Diffusé par Arte en Nvembre 2017 : La femme est l'avenir de l'art – et pourtant associé aux hommes, dans les journaux ou magazines le terme " génie " n’est presque jamais utilisé pour qualifier une femme

    Sans attendre l’institutionnalisation de la parité
    Citation : Née en 1877 à Berlin, d’une mère américaine peu disposée à se plier au corset imposé aux femmes dans la société allemande, Gabriele Münter a mené très tôt une existence marquée du sceau de l’indépendance. Dès 19 ans, sûre de sa vocation artistique, elle voyage à travers les États-Unis où elle se découvre un don pour la photographie, avant de s’installer au tournant du siècle à Munich. Les portes des Beaux-Arts sont fermées aux femmes, elle fréquente alors les cours de Vassily Kandinsky, qui remarque son talent. Malgré le scandale, tous deux entament une liaison. Entre la vie de bohème et les expérimentations picturales au sein du groupe Le Cavalier bleu, la jeune artiste se refuse au sort de nombre de créatrices de sa génération, qui ont sacrifié leur art à celui de leur compagnon en se résignant à un rôle de muse. Après sa rupture douloureuse avec Kandinsky, Gabriele Münter continue d'exposer et de peindre jusqu'à sa mort en 1962. Retraçant sa vie à l’aide de journaux intimes, de témoignages, de photographies et de tableaux, ce documentaire met en lumière son œuvre profondément originale et la place des femmes artistes d'hier et d'aujourd'hui. - Source Arte

    Extrait vidéo : Gabriele Münter
    http://blvids.free.fr/Gabriele_Munter.mp4

    Le regard sur l’Art évolue
    En ce siècle, surtout en Occident la subculture joue un rôle crucial, les femmes, sinon point de liberté, se libèrent de tout déterminisme biologique - désormais il sera très difficile, voire impossible dans l’avenir d’exclure les femmes à la fois des lieux de créations, de limiter leur place dans les musées ou dans les salles d’expositions - ou encore de ne pas figurer en bonne place sur le marché de l’Art
    C’est une tendance irrépressible, un staccato sans fin, un peu comme un train lancé à grande vitesse que rien ne peut arrêter, qui progressivement gagne du terrain y compris dans ces mondes de misère sexuelle, d’un rapport malade à la femme, au corps et au désir fermés à l’émancipation, presque entièrement déshumanisés où les femmes sont non seulement privées de leur identité, mais aussi de leurs Droits Fondamentaux de contrôler leur corps, sans autre avenir que l’obligation qui leur est faite de procréer pour la plus grande satisfaction d’une majorité d’hommes entièrement inféodés à des religieux qui entendent maintenir indéfiniment l’esclavage des femmes - CRAB

    Suites : déroulé d’articles sur le thème de l’Art
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=ART

  • Isabelle Adjani et les autres

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    Avez-vous déjà été harcelée ?
    Oh ! ( Hésitant longuement.) Les années passent, je n'ai pas de rancune. On finit par penser : " Pauvre type." Mais j'ai connu ça au théâtre, un acteur avec une vraie violence physique.

    Il a même cassé le bras d'une actrice plus tard et s'est fait traîner en justice par une autre encore.
    Lui échapper était devenu tellement obsédant pour moi que je suis tombée malade.
    J'ai dû arrêter la pièce.
    Tout le monde m'était tombé dessus comme si c'était ma faute. Ça marque...
    Je n'en ai jamais parlé explicitement, parce que j'avais honte.
    Pourquoi ?
    Parce que j'ai été élevée dans la honte avec un père qui m'exhortait à baisser les yeux si le regard d'un homme se posait sur moi.
    Je n'ai donc développé aucun réflexe de défense face à un homme, encore moins s'il avait entrepris de m'agresser.
    Mon réflexe de survie a toujours été le même depuis l'enfance : ne pas me montrer, me cacher, m'enfuir.
    Et puis, il y a eu un autre symptôme, le dimorphisme : ne plus se montrer telle qu'on est vraiment pour être à l'abri.
    L'autoprotection peut passer par une sorte d'autosabotage... Isabelle Adjani – Extrait : LE FIGARO.frmadame ( 03 Novembre 2017 )


    C’est toujours d’actualité
    Ce n’est pas la pauvreté ni les « discriminations » qui font le violeur, le harceleur ou d’en d’autres cas l’inquisiteur ou encore le terroriste, mais l’inculture
    Au début des années 2000, sur la page réservée aux commentaires de plusieurs forums, j’évoquais, la nécessité de maintenir la mixité contre, émanant de fanatiques, toutes les tentatives d’installer le communautarisme - j’écrivais qu’une femme où que ce soit dans l’espace public doit pouvoir affronter le regard d’un homme - grands spécialistes en matière de racisme, certains lecteurs ou lectrices de concert, mais plus particulièrement grâce à leur dieu sont allés, pour tout argumentaire, ( ce qui est fréquent ), jusqu’à me traiter de raciste ou de féministe ethnocentré, et j’en passe...

    Donc, la tentation est toujours là de parler au pluriel de féminismes pour éviter que les hommes et les femmes, au nom de la ressemblance de genre, ne se revendiquent du féminisme universel qui lui n’entend rien concéder à toutes les tentatives de maintenir les patriarcats 1 encore dominants dans certains milieux ou populations minoritaires de notre société pour, dans notre pays, objectivement freiner voire bloquer la progression ou l’installation de l’égalité femmes-hommes
    1 - patriarcats sacralisés par les religions monothéistes
    Hors, un individu du « genre » T. Ramadan n'est pas tombé du ciel, il suffit de se référer au mental masculinisé négativement à l’extrême, carrément anti-femmes, et dominant dans les pays sous-servitude musulmane - cette idéologie transmise dès l’enfance est d’une violence sexiste et anti-sexualité sans équivalent partout ailleurs dans le monde... excepté dans la plus grande partie de l’Inde


    La haine du corps
    Dans notre pays, en short ou en minijupes ( excepté dans certains quartiers de nos villes sous la coupe de musulmans fanatiques ) femmes et hommes, notamment à Paris, se promènent librement, parfois la main dans la main, s’embrassent près des fontaines ou encore se regroupent pour se prélasser et rire ensemblent sur les bords de la Seine, sur les quais du Bassin de La Villette, quand, pendant ce temps là, ailleurs dans le monde la misère sexuelle frappe la gent masculine, certes, mais bien plus encore les femmes contraintes à chaque instant de « vivre » sous le regard impudique, sournois et injurieux de la plupart des hommes
    Un état des mentalités dans les pays du Maghreb : " Les jours d’avant " filmé en Algérie, diffusé par arte qui pourrait tout aussi bien se titrer : " Vivre dans un pays sale dominé par une majorité de sales types " - - CRAB -


    Harcèlement sexuel et Nov-antisémitisme
    Henda Ayari est ainsi à plusieurs reprises traitée de « pute » payée par « des juifs / sionistes » pour salir l'honneur de Tariq Ramadan
    Suite : T. Ramadan et le Nov-antisémitisme de ses fans
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/nov-antisemitisme.html

     

    Suite 2 : L’instrumentalisation de la Pudeur
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/10/la-pudeur.html

     

    Commentaires : Féminisme ?

    « Il faut anéantir l’idée d’un désir masculin irrépressible » - un propos de Françoise Héritier qui ne vise qu’à essentialiser les hommes - hors, dans la réalité, quand un homme désire fortement une femme, c'est pour la plupart des femmes irrésistible – soit, sans rapport avec la volonté de domination de certains hommes comptant parmi les plus nuisibles – CRAB

  • Bettina Rheims et les Femen

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    Magnifique exposition

     

    ( sur la vidéo ), Flouter, les seins des Femen n'est pas futé ;

    c'est ne rien comprendre à la démarche politique de Femen

    Lire la vidéo :

    Bettina Rheims et les Femen, vidéo :

    http://blvids.free.fr/Bettina_Rheims.mp4

     

    Bettina Rheims et la nudité

    http://blvids.free.fr/0_Betthina%20Rheims.mp4

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    Ce n’est pas sans me rappeler Eva Joly qui déclarait que " Montrer ses seins, c’est indécent "

    Mais notre ex-miss ( dauphine du chemin du Nord ) n’en n’était pas à un oxymore près ;

    alors que dans notre pays 63 % de nos compatriotes sont sans religions et 61 % estiment que l’on accorde trop d’importance aux religions, « notre chère ex-miss », dont les facultés de jugement sont quelques peu équivoques, voire peu honorables proposait un jour férié pour le judaïsme et l’islam, mais pas de jour férié pour l’athéisme ni pour l’agnosticisme – CRAB

     

    Suite : Femen - déroulé d’articles

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=FEMEN