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FÉMINISME

  • Les petites choses fragiles


    Élisabeth_Badinter et Fatiha_Agag-Boudjahlat

    Féminisme : « Le grand détournement » vu par Fatiha Agag-Boudjahlat
    République, féminisme, laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat décrypte les conséquences du communautarisme sur les idéaux féministes dans son livre « Le grand détournement », publié aux éditions du Cerf
    Aucune femme n’appartient à une communauté, elle s’appartient, un point c’est tout
    Une assignation presque comique digne d’un opéra bouffe, sans le moindre rapport avec la religion ni avec la croyance dans une divinité, la pudeur qui passe par le voilage des femmes est une valeur imposée par une partie de ces hommes qui, par peur de perdre leur virilité ou leurs bijoux de famille, n’ont jamais rien lu d’Aristophane, abusent avec la complicité ou le concours hyper-actif d’une partie hyper-religieuses de femmes qui n’ont jamais rien lu des livres ou n’ont jamais rien compris à la démarche d’Élisabeth Badinter* plus sûrement pondeuses émérites devant l’éternel, singulièrement insensibles à la loi commune et peu enclines à remiser le patriarcat dans les poubelles de l’histoire pour, à laide du phallocentrique coran, maintenir et persuader leurs enfants garçons et filles de la supériorité de l’homme sur les femmes
    * - Cela dit, à la décharge de ces si particulières musulmanes, ne manquent pas à l’appel certaines parmi les « féministes occidentales victimistes », et j’en connais des vertes et des pas mûres, certes plus nombreuses à faire leur miel aux Amériques du Nord qu’en France, qui n’ont rien compris au féminisme universel défendu bec et ongles par la " pas que féministe " Élisabeth Badinter

    Quand le féminisme universel s’en mêle porté par de vraies " pas que féministes "
    Fatiha Agag-Boudjahlat et Élisabeth Badinter considèrent avec justesse que les femmes ne sont pas des victimes, et rappellent que la « vitalité du patriarcat » ne serait plus d’actualité, et depuis longtemps, sans le concours actif d’un féminisme qui n’a plus rien d’universel dont les « porte-parole » Marlène Schiappa qui fait du tourisme à la Chapelle-Pujol sur les trottoirs élargis par Caroline De Haas pour protéger du harcèlement musulman les femmes émancipées de ce quartierbelles égéries des femmes blanches néo-féministes, grandes prêtresses de ce féminisme victimiste juchées sur le trépied des augures rien de bon - des intercetrices ou le ramage de l’une se rapporte au plumage de l’autre pour plus avantageusement communier la main dans la main dans la plus parfaite gémination avec l’Esprit-Saint de Clémentine Autin afin de, par le biaisé différentialisme, minimiser les violences faites aux femmes au nom d’une « culture religieuse orientaliste » qui dans toute l’histoire de l’humanité compose et impose la pire des négations du féminisme universel

    Il n’y a pas d’au-delà, donc pas de paradis ni d’enfer ni de purgatoire, la mort est absence de sensation, l’espérance d’une vie de soumission est vaine, et la vie s’écoule
    Il est des manques de rigueur qui altèrent ou transforment la notion de l’égalité en une relation perverse entre femmes-hommes, voire de rigueurs mortifères dès qu’il s’agit d'éviter la critique sans distinction des idéaux de de tous les patriarcats sacralisés par la religion
    Émanation d’un « féminisme blanc » ou non musulman si néfaste à l’émancipation de ces femmes « orientales » nées de l’autre coté de la voie ferrée dans le quartier Avicenne, Rue de la Lapidation ou Rue du Paradis des bien-heureuses Houris où coulent des rivières de lait et de miel ( heue, mille excuses, je voulais écrire des " rivières de spermes " ) se voient ainsi racialisées au nom du « le voile, c’est mon choix »
    Ce nov ou néo-féminisme initié par une poignée de femmes blanches ( en surface ), néanmoins très médiatisées, certes – certes, n’est rien de plus qu’une sorte de fumerolle numérique rayée comme un zèbre en carton peint et plastifié de fête foraine fixé sur la circulaire plate-forme d’un manège manigances tellement, tellement, tournant comme un vis sans fin babylonien et si bien venu, en ces temps suspendus quand la rumeur dans le jardin de l’actualité sucrée d’orge prime sur l’information, la rigueur de l’enquête ou encore à l’encontre de l’honnêteté intellectuelle, que l’essentiel de la substance ( genre barbe à papa ) est repris en boucle mais très nettement plus hystérisé dans les milieux musulmans car marqué, le plus souvent, de l’indélébile sceau de l’hyper religiosité de ces femmes dites musulmanes lesquelles vont jusqu’à voiler leurs fillettes qui ainsi que tous les enfants en bas âge croient ce que leur dit au quotidien leur mère ( ou parents ) peu portée sur le questionnement ou peu disposée à proposer de réfléchir, en famille, sur les grandes questions et plus tard de leur interdire de faire du sport à l’école - quand elles ne recommandent pas à leurs filles ou à leur garçons de dormir pendant le cours de science - CRAB

    Lire le livre de Fatiha Agag-Boudjahlat « Le grand détournement » paru aux éditions du Cerf

    Note de l’Éditeur : Le grand détournement

    de Fatiha Boudjahlat
    Égalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu’on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes
    de toutes obédiences. C’est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du « féminisme », au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au «  patriarcat  » qui n’est combattu que lorsqu’il se présente sous les traits du «  mâle blanc  », en passant par la «  tolérance  », invoquée pour justifier l’excision, ou la « culture », qu’on évoque désormais contre la loi de la Nation, c’est l’histoire d’un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués! Un plaidoyer pour que l’écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
    Enseignante, cofondatrice du mouvement citoyen Viv(r)e la République, ex-secrétaire nationale du MRC en charge de l’Éducation, Fatiha Agag-Boudjahlat vit à Toulouse.


    Vidéo : Fatiha Agag-Boudjahlat
    http://blvids.free.fr/Feminisme_Fatiha_Agag-Boudjahlat.mp4

    Vidéo 2 : Musulmane ou femme « normale » ?
    http://blvids.free.fr/V%C3%A9nus_%20confessions.mp4

    Suites : Fausse route en 2018 – suite
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018-suite.html

    Suites 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    4 commentaires:

    1. par Florence Rault
      Une Caroline de Haas « sur deux ou trois » dit n’importe quoi
      Non, la justice n’est pas « complice de crimes de masse que sont les viols »


      Impliquée dans l’affaire Darmanin, la néo-féministe Caroline de Haas a le vent en poupe. Pour mener sa guerre des sexes, elle n’hésite pas à cracher sur la justice et l’Etat ou à affirmer « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur ».

      L’affaire Weinstein, qui au départ ne concernait que le très particulier milieu d’Hollywood dans ses liens avec le Parti démocrate américain, a débouché sur une déflagration qui secoue le monde anglo-saxon et l’Europe de l’Ouest. Ce qui fut présenté comme une « libération de la parole des femmes », confrontées à une violence masculine massive, a immédiatement embrayé sur une véritable « guerre des sexes » faisant voler en éclats non seulement la décence ordinaire mais mettant aussi dangereusement en cause des règles et des principes qui régulent une société démocratique et peuvent être très justement considérés comme des acquis de civilisation.
      Pour Caroline de Haas, l’Etat est « complice de crimes de masse »
      Tous ceux qui ont émis des réserves lors du lancement des campagnes #BalanceTonPorc et #MeToo ont été prestement disqualifiés, moqués, insultés. Et pourtant, comme la nuée l’orage, ces campagnes portaient en elles les catastrophes culturelles, sociales et liberticides auxquelles nous sommes confrontés. Cela va de la mutilation des œuvres artistiques à la façon des talibans, aux délires suédois qui font de l’acte sexuel un viol par définition jusqu’à la preuve « d’un consentement explicite ». En passant par les demandes gravissimes de responsables d’institutions publiques de renversement de la charge de la preuve en matière pénale. Comme Jacques Toubon, « défenseur des droits » demandant instamment que l’on viole ce qu’il est chargé de défendre ! Et l’utilisation de fantasmagories de charlatans, comme dans l’affaire Flavie Flament, pour justifier l’abandon de principes pénaux séculaires.
      A lire aussi: Affaire Darmanin: c’est la justice qu’on viole
      Comment s’étonner alors, lorsque la simple raison a déserté le champ du débat, que des gens comme Caroline de Haas ou d’autres militantes du néo-féminisme prédateur et violent se livrent à des débordements ahurissants. La cofondatrice d’Osez le féminisme a organisé avec l’affaire Darmanin une manipulation détestable, méritant peut-être que le parquet examine de plus près quel a été son rôle dans le dépôt de la plainte, désormais classée sans suite. Probablement inquiète pour la prospérité de son petit business, elle n’hésite pas, par ailleurs, à accuser l’État d’être « le complice de ces crimes de masses que sont les viols ». Comme d’habitude en assénant des statistiques fantaisistes selon lesquelles une femme sur deux aurait été agressée sexuellement, et un homme « sur deux ou trois » serait un prédateur sexuel !
      Ce sont ses sœurs de lutte qui, déchaînées par l’organisation d’un colloque plutôt favorable sur le phénomène #BalanceTonPorc à l’EHESS, appellent à empêcher sa tenue, y compris par la force – tout autre parole que la leur étant inacceptable – et, nervis excités, elles envahissent l’amphithéâtre pour s’y livrer à la violence et l’intimidation.

       
       
    2. Suite:
      Marlène Schiappa met un pied dans le plat
      Les inconséquences de Marlène Schiappa n’aident pas. Dans l’affaire Daval, elle est intervenue de façon tout à fait intempestive, en violation du principe de la séparation des pouvoirs, pour donner son avis sur la conduite d’un dossier judiciaire. Mais le plus grave n’a pas été relevé. La secrétaire d’Etat a contesté, dans leur principe, les moyens de défense développés par les avocats du mis en examen. C’est-à-dire qu’elle considérait comme intolérable la liberté du choix de leurs arguments. Elle s’indignait du fait que des considérations sur la personnalité de la victime aient été avancées par la défense, ce qui reviendrait, selon elle, à « légitimer les féminicides ».
      Quelle est cette folie ? En oubliant opportunément les incroyables mensonges du lobby féministe dans l’affaire Sauvage, pour excuser un meurtre en faisant de son auteur une victime, madame Schiappa veut-elle que l’on abandonne un des principes intangibles du droit pénal ? Ce principe, c’est celui de la personnalité des crimes et des peines : l’on juge des faits particuliers et des hommes (ou des femmes) particuliers. Il est du devoir du juge d’examiner tout ce qui lui est soumis, et notamment les circonstances dans lesquelles un drame a pu se dérouler, celles du passage à l’acte. Interdit de se défendre, interdit d’expliquer, et par conséquent interdit de comprendre ? Eh bien désolée, madame la secrétaire d’Etat, si on peut lyncher, dans ce cas il est impossible de juger.
      La délation appelle la délation
      Ces exemples le démontrent : l’entreprise de délation générale et particulière initiée par #BalanceTonPorc ne pouvait déboucher que sur cette catastrophe. J’ai beaucoup entendu, au début de la campagne, qu’il y avait peu de noms jetés en pâture et que la dénonciation serait pédagogique par son caractère général. Cela n’est pas sérieux. Dès lors que l’on fait de la délation un instrument d’ingénierie sociale, comment imaginer que l’on va se contenter de dire « moi aussi » sans aller plus loin ? Dans un tel mouvement collectif, avec ses effets d’entraînement, d’émulation et de surenchère, il faut désigner les coupables. D’abord un groupe, les hommes et leur patriarcat, puis des individus. Cela se passe toujours ainsi. Devenant un acte social valorisé, la délation appelle la délation. Sait-on que le plus grand nombre de lettres de dénonciation envoyées à la Gestapo pendant la dernière Guerre mondiale, l’a été pendant la dernière année d’occupation alors que la défaite de l’axe était inéluctable ?
      Le grand déballage, ensuite, ne pourra générer que de la frustration. Les méchants sont désignés et, par conséquent, il faut les punir. L’envie de pénal qui traverse nos sociétés, nous confronte pourtant sur les questions de sexe à une énorme contradiction. La justice pénale obéit à des objectifs et des règles qui font que l’appréhension d’une partie de ce qui relève de la « délinquance sexuelle » est extrêmement difficile. Dans ce domaine, il faut d’abord rappeler que prétendre que les viols ne sont pas sanctionnés par la justice est une baliverne. Désormais, grâce aux progrès de la police scientifique, les principales infractions peuvent être établies et sanctionnées, et ce en respectant les règles du débat contradictoire. Il faut savoir aussi que les crimes de viol occupent actuellement la moitié des sessions d’assises dans notre pays, et font l’objet d’une répression sévère.

       
       
    3. Suite:
      Le gloubi-boulga néo-féministe ne rend ni service ni justice
      En revanche, ce dont on nous parle aujourd’hui, avec d’ailleurs des degrés de gravité variables, ce sont les zones grises, celles « du parole contre parole », de la subjectivité, de la culture et de ses évolutions. Et ce sont ces situations particulières que le néo-féminisme veut à tout prix criminaliser, en amalgamant harcèlement et agression sexuels avec le crime de viol. L’abandon des échelles de gravité, pourtant prévues par le code pénal, permettant toutes les manipulations. Il faut donc être clair, on ne peut pas s’en remettre uniquement et de cette façon à la justice pour traiter ce qui relève d’autres modes de régulation sociale. Essentiellement pour deux raisons :
      – Donner à la justice l’objectif d’assouvir la haine des hommes et la volonté de pouvoir du néo-féminisme, est une impasse démocratique car cela ne peut se faire que par l’abandon des principes fondamentaux des libertés civiles. Les magistrats sont là pour veiller au contraire à leur respect, les accuser pour cela de « complicité avec des crimes de masse » est simplement une ignominie.
      – Ceux qui sont victimes d’accusations infondées sont particulièrement désarmés. Ils sont d’abord soumis à des lynchages médiatiques terriblement violents, dont aucune procédure judiciaire efficace ne peut préserver. L’action en « dénonciation calomnieuse » à l’encontre des accusateurs est simplement un leurre. Quant aux interminables procédures de diffamation, elles ne débouchent, au mieux, que sur des réparations symboliques, et ne peuvent en aucun cas être dissuasives. Pierre Joxe et Gérald Darmanin vont en faire l’expérience. David Hamilton ne pourra pas, âgé de 83 ans et poussé au désespoir, il a préféré se suicider.

       
       
    4. Suite:
      Game of thrones
      Mon amie Marcela Iacub a identifié une partie du problème : « Ils (les néo-féministes) pensent que les femmes sont des êtres différents et que leur émancipation passe avant tout par des sanctions pénales et civiles appliquées contre les hommes. Pour eux, il n’y a pas d’autre horizon politique que la violence institutionnelle ».
      L’enjeu n’est pas l’émancipation Marcela mais, comme d’habitude, le combat pour le pouvoir, et ce qui l’accompagne. Avec des méthodes dont on sait très bien sur quoi elles peuvent déboucher…

  • Fausse route en 2018 – suite

     

    « Fausse route » d'Elisabeth Badinter

    Vous m’écrivez que je suis à contrecourant, grand bien me fasse de m’y maintenir en référence à certains de mes articles qui reflètent tout le mal que je pense, depuis bientôt près de trente ans, du féminisme victimaire ( doloriste, aujourd’hui devenu porcin et j’en passe ... )
    Accuser de viol 10 ou 20 ans après un homme, à mes yeux n’est pas acceptable car ne pas porter plainte aussitôt après le crime [ avéré ] c’est mettre en danger de nombreuses femmes – par conséquent, ainsi que je l’ai déjà écris à plusieurs reprises sans jeter la pierre à ces délatrices je n’ai nulle envie de les soutenir dans cette démarche d’autant plus que dans de nombreux cas le silence est le reflet d’un égoïsme inacceptable – je me tais, je ne dénonce pas mon agresseur violeur, ma carrière passe avant... et tant pis pour les autres...
    Parler publiquement après tant d’années passées de viol me paraît, dans bien des cas, difficilement crédible

    Bien sûr une grande partie de la presse ou des grands médias qui depuis plus de trente ans ont pris l’habitude de faire du remplissage au lieu d’informer n’a pas manqué de remplir ses colonnes ou écrans notamment en invitant sur les ondes ou sur les plateaux essentiellement des représentantes de mouvements « féministes victimaires »

    Il n’y a pas de masculinité universelle, mais de multiples masculinités, comme il existe de multiples féminités
    Autant d’organisations « féministes » qui prétendent défendre les femmes ( et pire, parlent au nom de toutes les femmes ) dont Élisabeth Badinter, dans son livre " Fausse route " publié en 2003, montrait prophétiquement que bon nombre de ces « féministes » sont tentées par l’instauration d’un nouvel ordre moral guère moins totalitaire que le temps de la suprématie sacralisée de l’homme sur les femmes - qu’il s’agit pour l’essentiel de dérives et d’un conformisme tranquille plus susceptible de freiner la marche vers l’égalité et de renouer avec le séparatisme

    Malaise à l’égard de la condamnation « en bloc » d’un sexe qui ressemble à du sexisme
    Changer l’homme au lieu de lutter contre les abus de certains hommes, il est notable d’observer que les quatre ou cinq principales organisations idolâtres d’un « féminisme » binaire des plus dangereux qui dans le plus grand mépris de la complexité du réel au profit de schémas simplistes et contraignants veulent changer l’homme – un féminisme à la base victimaire ( doloriste et porcin ) a refusé, agissant ainsi que dans les « meilleures théocraties », de publier mes articles sur leur site ou leur Facebook, quand d’autres féministes ont eu l’extrême délicatesse de me dire qu’Élisabeth Badinter avait tout compris vingt ans avant tout le monde

    Reflet de l’esprit de secte, " la honte doît changer de camp "
    Aux lieu de désigner exclusivement les violeurs, il suffit de lire " le viol est une humiliation, une appropriation, une domination des hommes sur le corps et le sexe des femmes et des filles ", pour appréhender une tentative par de pseudo féministes d'essentialiser les hommes – sans même poser la question : qui transmet dans notre société cette « culture » sacralisée par la religion de la déshumanisation des femmes ou de l’abaissement du statut des femmes susceptible d’impacter une partie des hommes avec le silence ou l’activisme complice d’une partie des femmes ?
    Nous savons ( statistique à vérifier ) qu’une femme sur 10 a été violée ou le sera au cours de sa vie – ce qui signifie ( fort heureusement ) que 90 % des femmes ne seront pas violées - certains parmi ces criminels sont des violeurs en série, il convient donc de retenir que moins de10% des hommes ont un comportement criminel - mais c'est bien dérangeant n'est ce pas de rendre compte de la complexité ?

    Rappel : Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu'elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - c’est, non pas un féminicide, mais le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine - CRAB


    Citation : Le féminisme au masculin
    « Quelles qualités rares a-t-il fallu aux quelques hommes qui ont voulu dépasser l’image traditionnelle de l’épouse dévouée, gardienne du foyer et mère admirable, pour penser à elle comme à une personne indépendante, un être humain à part entière ? » Pour beaucoup d’entre nous, le féminisme a toujours été une affaire de femmes. Mais on oublie qu’il s’est trouvé, à toutes les époques de l’Histoire, des hommes éclairés ayant profité de leur influence pour défendre le deuxième sexe. Y aurait-il une loi de la nature réservant spécifiquement la cuisine, le ménage ou l’éducation des enfants aux femmes ? Comment accepter ce « marché » qui fait des jeunes filles des objets exposés dans les bals jusqu’à leur acquisition par un mari ? Que faire pour que le mariage cesse d’être le tombeau de la femme, et le moyen légal de son asservissement ? Ces questions, de rares hommes les ont posées, et c’est à ces libres-penseurs courageux, écrivains ou hommes politiques des siècles passés, que Benoîte Groult rend hommage ici. Adoptant une perspective inédite, elle redonne voix aux premiers féministes, et met à l’honneur des hommes qui, comme Condorcet, Stuart Mill ou Fourier, ont eu la force de secouer les préjugés, de s’élever contre l’injustice et de dénoncer la prétendue infériorité de la femme comme le résultat d’un abus de pouvoir. Une manière éclatante de montrer qu’il ne faut plus confondre féminisme et haine des hommes.
    Benoîte Groult - Editeur - Grasset


    Suite : Fausse route en 2018
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018.html

    Suite 2 : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

    Suite 3 : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Féminicide ?
    L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression
    Le seul féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas vu les nov-féministes ni se répandre sur les ondes ni montrer leur indignation dans toutes les bonnes feuilles féministes - Suite :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/feminicide.html

    Suite 5 : les ravages causé à autrui au nom de la crétinerie sans frontièresuite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/02/presumes-innocents-2017.html

    4 commentaires:

    1. Les femmes ne sont pas des victimes. Élisabeth_Badinter, Fatiha_Agag-Boudjahlat

       
       
    2. Vidéo : Barbara
      http://blvids.free.fr/Barbara.mp4

       
       
    3. Réaliser un féminisme libertin
      http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

       
       
    4. Vous me dites qu’Élisabeth Badinter soutient le bien fondé de l’expression " la honte doit ou change de camp ", bien sûr, mais c’est du camp des violeurs dont elle parle, parce que ce camp se croit tout permis, mais pas de l’ensemble des hommes – je n’appartiens pas à un clan ni au « clan des hommes » et c’est en tant que citoyen d’un pays démocratique que je condamne sans réserve le crime de viol

  • Révolution tranquille ou régression tranquille ?

     

     

    Nabila Ben Youssef
     
    Le voile préconisé par des mouvements religieux frustrés de ne pas détenir le pouvoir absolu sur les consciences est avant tout le symbole du pire des signes visibles de l’infériorisation ou de l’abaissement du statut des femmes, et Nabila Ben Youssef de rappeler, non sans humour, que porté « volontairement » il est, dans ce cas précis, plus probablement le reflet d’un cerveau mal oxygéné - CRAB


    Lire sa vidéo : Nabila Ben Youssef – Le voile
    http://blvids.free.fr/Nabila_Ben_Youssef_Le_voile.mp4

    Suite : islamophobie ou racisme ?
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/islamophobie-reaction-la-video-par-usul.html

  • Fausse route en 2018

     


    Piqûre de rappel : Jeannette Bougrab, dont la parole avait si peu compter aux yeux de la midinette Clémentine Autin

     
     
    troactif : les « Courriers du cœur » au cœur du sujet
     

    Amicalement, A.....e N....n - je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
    Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien " des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors...
    .
    À l’attention de R......e V.....n - Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
    Sinon pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques - ben voyons -


    En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent


    Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très « amusant » que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministesbien amicalement -

    Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
    « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

    Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages
    Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme
    L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.


    L’unique féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, ce sont ces deux femmes qui ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – étrangement, les nov-féministes partisans d’une loi féminicide ce sont cantonnées dans un silence assourdissant, que faut-il en déduire ?

     

    Le nov-féminisme est au féminisme universel ce que la phallocratie est à l’égalité femme-homme
    Quand la liberté recule pour une catégorie* de femmes, elle recule pour toutes les femmes - j'ajoute, elle recule indirectement pour tous les hommes
    * Rappel, le voile est le symbole le plus visible de l'abaissement du statut des femmes.

    La nov-féministe Clémentine Autin n’est rien de plus que la caricature de ce féminisme doloriste ( victimaire ) - une midinette sublimant une immigration qui pour une large part se contrefout des valeurs républicaines laïques

    De Haas et Autain le palindrome du nov-féminisme, spécialistes d’un « féminisme victimaire, doloriste... » qui méconnaît la force et la puissance des femmes – à présent l’une et l’autre adeptes nourricières d’un « féminisme porcin », cette sorte de Tribunal à deux vitesses -

    De Haas n’avait pas manqué de tenter de museler les femmes de la Chapelle-Pajol à Paris ainsi que, avec toute la bande du nov-féminisme, deux ans plus tôt de dénaturer ou minimiser les agressions sexuelles commis par des migrants ou par des individus originaires de pays dominés par des musulmans en Gare de Cologne pour, dans l’actualité la plus récente, se déchaîner exclusivement sur Weinstein et/où sur « balance ton porc » pour se livrer à la traque du blanc seul coupable de violences sexuelles dans des sociétés occidentales où curieusement les femmes n’ont jamais étées aussi libres – chercher l’erreur - Crab

    Suites : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

     

    Commentaire:

    1. La secrétaire d'État Marlène Schiappa considère que "parler d'une agression sexuelle pour la première fois doit pouvoir se faire dans un cadre sécurisé, pour le bien de la victime, auprès de personnes formées ou empathiques qui n'ont aucun intérêt personnel à l'orienter vers tel ou tel point". "De surcroît, comme je l'ai toujours dit, la justice se rend dans les tribunaux, pas les médias" -
      C’est ce qu’il faut retenir. CRAB


  • L’esprit de la Suède

     Ovidie, réalisatrice

    Crétinerie ou pudibonderie sans frontière
    Là où les putains n'existent pas, diffusé par Arte le mercredi 06 Févrrier 2018
    La tragédie d'Eva-Marree, privée de ses enfants pour prostitution puis tuée par leur père
    Dans un réquisitoire convaincant, la réalisatrice Ovidie dénonce les abus de pouvoir commis par un État suédois prétendument protecteur, mais en réaliter un État plus soucieux d’évangéliser « ses populations »

    Des enfants " confiés à un homme violent (...) plutôt qu'à une pute "
    Rappel des faits, une " putain" ne saurait être une bonne mère , citation :
    Le 11 juillet 2013, Eva-Marree, alias Jasmine Petite, 27 ans, est tuée par le père de ses deux enfants de trente-deux coups de couteau, dans les bureaux des services sociaux suédois. Ce crime est l'aboutissement d'un cauchemar qui a commencé trois ans plus tôt, après que la jeune femme, ayant quitté son compagnon pour violences conjugales répétées, et ne sachant comment subvenir aux besoins de la famille, a confié à une proche avoir travaillé comme escort-girl ( durant 2 semaines ). Sur simple dénonciation, Eva-Marree se voit retirer sa fille et son fils, alors âgés de 1 et 2 ans, sans discussion ni enquête préalables, les services sociaux en attribuant la garde exclusive à leur père, un homme dont ils avaient pourtant eux-mêmes diagnostiqué la violence. Après l'échec de plusieurs recours en justice, la jeune femme devient l'un des porte-parole du syndicat suédois des travailleurs du sexe, dénonçant les lois en vigueur et les abus de pouvoir des services sociaux, qui privent les prostitué(e)s de leurs droits élémentaires en prétendant les protéger. Ayant finalement obtenu un droit de visite auprès de ses enfants, puis encore bataillé pour que les services sociaux obligent le père à s'y soumettre, elle est assassinée lors du premier rendez-vous fixé avec ce dernier et leur fils.

    Déni de justice
    Aucune sanction n'est prise au sein du service concerné, même si la directrice en est discrètement mutée.
    [ … ] - Source arte


    Conscience morale ou terreur pour le bien de tous ?
    Je persiste et signe, l’esprit du « féminisme » initié par le modèle suédois, canadien ou norvégien est la forme pris par la pudibonderie sans frontière, sous le prétexte fallacieux de lutter contre la prostitution et le client essentiellement masculin
    ( curieuse ou religieuse façon d’éradiquer la prostitution, en ignorant purement et simplement les femmes et les hommes proxénètes )

    Ce « féminisme » généré par ces trois grands pays où « les femmes sont de pauvres petites choses » n’est rien de plus que l’idéologie d’un féminisme " doloriste* " ( *victimaire ) qui nuit à la cause des femmes et indirectement à la cause des femmes et des hommes et sur le fond vise, avant toutes autres préoccupations, à essentialiser les hommes et sert subtilement de cache-sexe à la traque du sexuel dans la société
    ( inutile de me faire un procès, je ne confonds pas prostition et sexuel dans la société )

    L’État " providence ", tellement, tellement adoubé des féministes doloristes
    Conséquence, il assassine sa femme, « Comme si l’État lui avait donné l’autorisation de le faire », suite - extrait de l’émission 28’ " là où les putains n’existent pas ", video :
    http://blvids.free.fr/La_%20ou_%20les_putains_n_existent_pas.mp4

    Ce n’est pas à l’honneur de la France d’avoir adopté une législation similaire et imbécile criminalisant les clients de prostitué-e-s, l'autre volet d'une vision puritaine et répressive qui fragilise les travailleurs du sexe tout en affirmant les aider
    Rappel : Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société - CRAB
     

    féminisme,prostitution


    Suite : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html


    Suite 2 : Le féminisme heureux
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 3 : Les femmes qui comptent
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/les-femmes-qui-comptent.html

    commentaires:

    1. À Adeline –
      je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
      Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien ‘’ des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors....
      Néanmoins Adeline, bien amicalement

       
       
    2. À l’attention de R......e V.....n
      Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
      Si non pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques – ben voyons -
      En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent
      Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très amusant que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministes – bien amicalement - CRAB

       
    3. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

       
    4. Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages.
      Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme.
      L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.

       

    5.  
       

      L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.
      Le seul féminicide dans notre pays, parce qu’elles sont des femmes - deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas entendu les nov-féministes....

  • Les femmes qui comptent


    Distinguer le vrai du faux
    Selon M. Onfray, " Brigitte Bardot a beaucoup plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir "

    Je suis d’autant plus d’accord avec l’analyse de Michel Onfray que bien souvent il m’est arrivé d’écrire à l’encontre de militantes ou de militants d’un « féminisme victimaire, doloriste ou actualisé porcin » lesquels depuis quelques mois, par le biais des médias traditionnels ou à travers les réseaux sociaux polluent littéralement l’actualité, d’écrire que " depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être "

     

    Quand prime l’idéologie

    En effet, les blablablas de ces féministes autoproclamés plus ou moins " porcins de circonstances " n’hésitent pas à mettre en cause globalement le genre masculin accusé de transmettre ou d’être à lui seul porteur des idéaux extrêmement nuisibles des patriarcats ( patriarcats sacralisés par les trois religions abrahamiques, ne l’oublions jamais ) font non seulement plus de tord que de bien à la cause des femmes, mais aussi, plus ou moins indirectement, nuisent à la cause des hommes, lesquels pour la plupart, sans ambiguïté, préfèrent plus particulièrement ou portent en leur cœur ces femmes libres, autonomes, donc financièrement indépendantes, incontrôlables - grandes amoureuses
     

    Une perversion peut en cacher une autre

    Les relations amoureuses en parlant des amours de Yavé et d’Israël ou de celles du Christ et de son Église ou encore de " l’amour pédocriminel " de Mahomet, lequel contraint à l’épouser la fillette Aïcha âgée de six ans dont la destinée ne sera pas d’être ou de penser sa vie de femme, mais, selon la volonté d’Allah racontée par les hadîths ( théologiens ), de devenir exclusivement sa mémoire
    Ceci rapporté symétriquement aux relations amoureuses des deux sexes ce sont autant d’amplifications de métaphores plus perverses, plus préjudiciables les une que les autres qui, en aucun des cas, ne soufrent la comparaison avec les vraies relations amoureuses que savent entretenir entre-eux les femmes et les hommes sains d’esprit
     

    Les Grandes Amoureuses

    Oui, ces femmes pour beaucoup d’entre-elles sont connues du grand public, pour n’en citer que quelques-unes, Salomé, Ninon de Lenclos, Francesca Bruni, laquelle, un temps, s’est chargée de parfaire l’éducation amoureuse du jeune Giacomo Casanova, Èmilie du Châtelet, Olympe de Gouges, Georges Sand, Peggy Guggenheim, Barbra Streisan, Brigitte Bardot, Marceline Loridan-Ivens voient leur dignité affirmée, ce sont toutes de grandes amoureuses des hommes – l’histoire ou l’historiographie en témoigne abondamment – et sur mes blogs, depuis 2006, parce que c’est un devoir de " porter à connaissance " à l’adresse des jeunes générations, il est aisé de vérifier que j’ai consacré une foule d’articles à ces femmes dont je veux dire, et surtout rappeler que depuis toujours, qu’elles sont ces femmes qui comptent, « usurpeuses » des façons d’être et des fonctions masculines car elles ont su ou savent transgresser tous les codes dont s’extirper sans ambages du rôle traditionnel dévolu à la femme de reproductrice, de bouilleuse de marmite éduquée pour satisfaire à l’amour de la fourchette dans « l’irrationnelle vertu » de sociétés désormais obsolètes en Occident autrefois, bien trop souvent, mécaniquement l’homme proposait et sans attendre disposait
     

    Les grandes muettes ?

    Hors, plus particulièrement dans notre pays, ces femmes dont-on ne parle pas assez, voire jamais, sont depuis toujours bien plus nombreuses que ne l’imagine le commun des mortels " ou les idéologues platonniciens et aristotéliciens qui eux s’évertuent à en cacher l’existence, notamment dans les programmes scolaires
    L’homme n’était pas le chef de la femme dans toutes les populations de notre pays, sinon le mouvement féministe n’aurait jamais vu le jour - il ne le sera plus jamais car il n’y a pas d’autre façon d’être pour les femmes qui ne veulent pas subir les tentatives sibyllines ou carrément tordues qu’inspirent les trois religions abrahamiques habituées à formater, à modeler, à cloner les esprits dans cette idée incongrue de la supériorité de l’homme sur la femme
    Cest absolument nécessaire de rappeler vivement qu’à notre époque, un habitus morbide nettement entretenu, effroyablement plus virulant dans les populations islamisées en faisant des femmes toujours prête à s’affirmer, désobéissantes, insoumises et non voilées une espèce, un genre qu’il faut écraser ou dévaloriser sans relâcher
    Pour celles et ceux qui n’en sont pas convaincus, je leur suggère de s’installer dans les dominés par des musulmans ou des hindouistes...
     

    Elles sont nos grandes héroïnes

    Oui, de nombreuses femmes, sans attendre la grotesque parité, depuis l’antiquité, par leur façon d’être ont su transgresser tous les tabous - CRAB
     

    Suite : Le féminisme porcin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Suite 2 : Un objet sexuel peut en cacher un autre
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/un-objet-sexuel-peut-en-cacher-un-autre.html

    Suite 3 : Ni dieu ni maître
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-dieu-ni-maitre.html

    Suite 4 : Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

    Suite 5 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 6 : L'irrationalité n'est pas une vertu positive
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/lirrationalite-nest-pas-une-vertu.html

  • Affaire Ramadan

    1. D...a-A..e M......y, vous me reprochez de m’en prendre à des féministes quand dans cette période difficile pour les femmes les féministes n’ont pas besoin d’être divisées.

       

      Démocrate et républicain laïque, je défends le féminisme universel qui n’est ni porcin – ni victimaire – ni doloriste contre un pseudo féminisme défendu par des " égéries " parfois très médiatisées assez souvent proches ou membres de partis politiques ou des militantes d’associations jusqu’aux plus incongrues qui tentent de faire oublier que le patriarcat est sacralisé par les trois religions abrahamiques ou encore et surtout tentent d’effacer de l’actualité que, chaque année, ce sont moins de 150 hommes sur des millions d’hommes qui tuent leurs compagnes ( sans jamais dire un mot sur les femmes qui tuent leurs compagnons )

       

      S’ajoute l’insupportable demande faite par ces pseudo-féministes aux hommes de s’engager dans le féminisme leur évitant ainsi de se poser la double question : la première qui transmet les « valeurs patriarcales », les hommes, seulement les hommes ou les femmes et les hommes ? La deuxième : N’est-il pas primordial de réfléchir sur la frustration pas que sexuelle qui non critiquée est à l’origine des pires dérives sexistes et autres ?

       

  • Olympias

     

     

    Mère du grand Alexandre, Olympias, née vers 375 av. J.-C., morte en 316 av. J.-C., elle fait partie de ces femmes qui, à toutes époques confondues depuis l’antiquité, animées de grandes ambitions changent la règle du jeux - certains historiens disent Olympias d’une ambition démesurée -
    Olympias, montre très tôt des signes de sa précocité en matière sexuelle, c’est une femme de grand caractère qui a toujours cru à son destin fabuleux, très cultivée, avant tout, elle communique à Alexandre son ambition, elle a voulu et su être cette muse qui a inspiré et fabriqué son fils, de le passionner à tel point qu’il emportait partout avec lui le texte de l'Iliade dont il connaissait par cœur de nombreux passages - ce fils qui, non sans aplomb, fut à même de trancher d’un coup d’épée l’inextricable nœud Gordien * pour devenir le maître de l’Asie
    * - « Peu importe la façon dont il est dénoué » - disait-il
    Nous voyons, avec juste raison, durant cette période de la Grèce Antique la naissance de la démocratie, comparée à la construction d’un temple, la raison nous ferait dire qu’Olympias en a posé la première pierre féministe – suite : Vidéo : Olympias
    http://blvids.free.fr/Olympias_et_-Alexandre_le_Grand.mp4

    Suite 2 : L’hellénisme
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2011/01/01/2011-l-hellenisme.html

    Suite 3 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html
     
     
    2 commentaires:
    1. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil » - Élisabeth Badindter

      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.»
      - Élisabeth Badindter

  • Le féminisme heureux

     

    Marceline Loridan-Ivens et Simone Veil


    Aux antipodes du féminisme porcin
    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société
    Depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être – CRAB

    Citation : C'est une toute petite femme très rousse, très maigre, de bientôt 90 ans, qui ne voit plus guère, mais demeure une boule de volonté, d'appétit de vivre, de parler cru et de drôlerie. - Anne Sinclair

     

    Marceline Loridan-Ivens, déportée à 15 ans


    Citation : La vie est à la fois brève et longue. Plus longue qu’on ne le pense, moins qu’elle ne devrait l’être. Cela représente beaucoup d’amours de toutes sortes. Je les raconte, et je raconte aussi ce que c’est d’aimer et de se laisser aimer, y compris physiquement,... - Marceline Loridan-Ivens - Vidéo : " Liberté d’esprit "
    https://www.youtube.com/watch?v=XdaigSpxxFY

    Notes :
    http://crab.painter.free.fr/textes/LA_LETTRE_D_ANNE_SINCLAIR.pdf

    Suite : Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

  • Ni patriarcat - ni pudibonderie


    La place de la femme ou de l’homme entre patriarcat ou puritanisme et « féminisme porcin »
    Le « droit d’importuner » est un titre inadapté, donc contre-productif - en effet Céline Pina le dit très bien, cette tribune n’aura servi qu’à redorer le blason de pseudo fèministes qui à longueur d’années polluent le débat public pour mieux tarir le sexuel, la liberté d’expression et la laïcité dans la société
    « ….poser la question de la place de la femme entre patriarcat et puritanisme et interroger ces drôles de féministes à la De Haas ou à la Autain *1, si promptes à tomber sur l’échine d’un Weinstein, mais prêtes à censurer la parole des femmes lors des viols de masse de Cologne » écrit avec perspicacité Céline Pina, une parmi les trop rares socialistes à avoir compris ( entre-autres ) que le féminisme est envers et contre tout universel ainsi que tout bien pesé la laïcité sans adjectif

    *1 - De Haas et Autain, spécialistes d’un « féminisme victimaire, doloriste... » qui méconnaît la force et la puissance des femmes, - ce même « féminisme porcin » de deux poids deux mesures, n’avait pas manqué de tenter de museler les femmes de la Chapelle-Pajol à Paris ainsi que deux ans plus tôt de dénaturer les agressions sexuelles commis par des migrants ou par des individus originaires de pays dominés par des musulmans en Gare de Cologne pour, dans l’actualité la plus récente, se déchaîner exclusivement sur Weinstein et « balance ton porc »

    Sur mes blogs, j’aime parler ou publier la parole de nos héroïnes, car libre, pour une femme ( idem pour un homme ) est une façon d’être, un point c’est tout !
    Athée-libertaire et non athée chrétien, libertin, passionné par le chant lyrique ou la musique, amoureux des arts, de la philosophie ainsi que des belles lettres, entre patriarcat et puritanisme, donc peu inspiré par la famille nucléaire, je n’ai jamais eu à choisir – CRAB

    Suite : Le Féminisme porcin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

  • Le féminisme porcin


    La condition humaine
    Ce qui ne change jamais de camp, ce n’est pas la honte, mais la crétinerie sans frontière !
    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société
    Depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être – CRAB

    Aux antipodes d’un féminisme porcin « Féminisme victimaire » , citation : Ce n'est pas dans l'agressivité que l'on va faire avancer les choses, ce n'est pas dans la haine de l'homme. (...)
    On est responsable de nous-même.
    On est assez grande pour dire aussi ce qu'on veut !", estime la comédienne, Laetitia Casta
    Enfin, elle dit ne pas se considérer "comme une féministe mais comme une femme. Il faut que les femmes n'aient pas peur de prendre leur place" , dit-elle.

    Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu'elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - mais c’est bien le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine

    Réponse à une lectrice :
    Non madame, les femmes ne sont pas des petites choses fragiles !
    Au lieu de porter aussitôt plainte contre un harceleur ou un violeur, attendre, pour sauver sa carrière, dix ans et plus pour " balancer son porc " c’est faire preuve d’irresponsabilité vis à vis des autres femmes et des hommes qui ne supportent pas les prédateurs sexuels – je ne jette pas la pierre à ces dernières, mais n’ai nulle envie de les soutenir !

    Réponse à F.....e V......n - une lectrice :
    Écoutez, je persiste et signe, car depuis plus de quinze ans je ne cesse de dénoncer ce « féminisme » qui n’en est pas, que l’on peut à juste titre qualifier, selon Élisabeth Badinter, de « féminisme victimaire » - un « féminisme » que je qualifie, en tant qu’homme « pas que féministe », depuis plusieurs années de « féminisme de boudoirs » et à présent, en rapport avec l’actualité récente, de « féminisme porcin » - car ce type de féminisme porcin à fait l’éclatante démonstration qu’il a pris le visage d’une haine des hommes et pardessus tout du sexuel dans la société

    Ne pas se méprendre, sur le fond en se détournant de l’humanisme, ce féminisme porcin est le marqueur majeur et tapajeur de toutes les tentatives ou assauts théocratiques émanant des pires conservateurs inspirés par les idéaux sacralisés d’un patriarcat vieux de plusieurs millénaires - aujourd’hui, sans autre objet que la volonté d’abaisser le statut des femmes, mais, à présent fin du fin, de manière méphitique en mettant en cause la responsabilité des seuls hommes
    Mais, rien de nouveau sous le soleil, car si de nombreuses femmes pour la plupart relativement médiatisées, aveuglément, machinalement ou sciemment, tentent de creuser le tombeau des femmes libres, émancipées, autonomes ou insoumises qui avec un état d’esprit de conquérantes sont capables, ne craignent pas parfois même amusées, d’affronter le regard des hommesce n’est pas sans rappeler qu’en son temps Olympe de Gouges, avec quelques-autres femmes de la Révolution, ne s’était pas privé de signer bon nombre de femmes semblablement les pires ennemis des femmes, de le dire publiquement en ce moment tragique ou la société reprenait aux femmes les droits qu’elles avaient pourtant pratiquement tous gagnés au cours XVIIle sècle – CRAB

    Suite : Metalepse
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/12/metalepse.html

    Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société - CRAB
    Suite 1 : Déroulé d’articles sur le thème féministe
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search/label/f%C3%A9ministes

    Suite 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    Suite 3 : Féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/12/feminisme-libertin.html

    Suite 4 : Olympe de Gouges
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/07/robespierre-et-olympe-de-gouges.html

    Suite 5 :
    Ce que j’aime chez Mozart et Da Ponte, c’est qu’ils montrent les femmes et les hommes telles et tels qui sontCRAB
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

    Suite 6 : L'intelligible prose du peuple
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/la-prose-du-peuple.html

  • Cosi fan tutte

     

    J’ai lu dans un article rédigé par une « féministe » que le " Cosi fan tutte " opéra de Mozart, est misogyne - qu’il devrait plutôt se titrer " Comme ils font tous "
    Cette ineptie, une fois encore, s’inscrit dans la logique d’une idéologie de la victimisation des femmes que dénonçait dès 2003 Élisabeth Badinter dans son livre " Fausse route " *1

    *1 - Non, les femmes ne sont pas toutes les victimes - passées, présentes ou à venir - des hommes.
    Non, les dissemblances entre les sexes ne sont pas plus grandes que leurs ressemblances.
    Non, insiste-t-elle, nous ne sommes pas une espèce fragile à protéger à grand renfort de quotas.
    Et de s'indigner contre l'imagerie doloriste dessinée par le lamento des féministes: " On s'intéresse moins à celle qui réalise des exploits qu'à la victime de la domination masculine, …. écrit-elle.Fin de citation -

     
    Il suffit de le vérifier sur mes blogs - à longueurs d’années, je renvoie le lecteur à la parole des femmes émancipées ou éprises de liberté qui partout dans le monde montrent que la liberté pour une femme passe avant l’écrit ou l’oral par leur façon d’êtredans la société ce sont des héroïnes, donc : " Pas que féministes " - mais, en même temps, elles sont de vraies démocrates
     
    Prétendre titrer " Comme ils font tous ", est un commentaire qui n’est pas sans rappeler la face sombre de ce militantisme « féministe » infantile qui on ne serait mieux dire est catastrophiquement contre-productif
     
    En effet, c’est méconnaître l’ironie ou l’impertinence, un genre dont sont friands les grands auteurs car dans " Cosi fan tutte " c’est Despina la servante - une vraie féministe* 2 totalement indépendante qui convainc ses patronnes d’être aussi infidèles ainsi que le sont plus traditionnellement - les hommes

    *2 - « De la part des hommes, des soldats, vous espérez de la fidélité ? Qu’on ne vous entende pas, de grâce ! »
    « Payons, ô femmes, de la même monnaie cette race maléfique et impertinente ! Aimons par commodité, par vanité ! », chante-t-elle à ses patronnes

    En 2018, il est plus que jamais évident de déconstruire les idéologies de la victimisation des femmes au même titre que l’urgente déconstruction des patriarcats sacralisés par la religion si l’on veut réussir pleinement, dans les plus brefs délais, l’égalité femmes-hommes - c’est notre responsabilité - CRAB -

    Suite : Opéra et féminisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/opera-et-feminisme.html

    Suite 2 : Réaliser un féminisme libertin

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

  • Opéra et féminisme


    Ci-dessus en 2009, la talentueuse mise en scène de Carmen par Emma Dante – Direction Daniel Barenboïm

    Crétinerie sans frontière
    2018 - Contre les violences faites aux femmes, Carmen tue Don José à l'opéra de Florence
    Le metteur en scène Leo Muscato a réécrit la fin du célèbre opéra, pour que le public n'applaudisse pas le meurtre d'une femme. - " Il est inconcevable qu'on applaudisse le meurtre " d'une femme, dit-il. - Fin de citation
    Imaginer, ne serait-ce qu’un instant, que les lyricomanes applaudissent le meurtre d’une femme, c’est vraiment, vraiment prendre les gens pour des cons - CRAB

    Si ce grand « féministe » à besoin d’un texte féministe, je me permets de lui proposer de mettre en scène l’histoire de l’éblouissante Salomé
    Salomé ( ça arrive - personne n'est parfait ) aimait sa mère - sur le fond, en tant que femme, elle avait-eu entièrement raison de demander la …. Suite : Salomé


    Suite 2 : [ … ce qui restera une des meilleures interprétations et surtout peut-être la meilleure mise en scène du plus beau fleuron de notre culture …. ] Carmen
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/grand-art/

    Suite 3 : Et Mozart créa la femme
    [ Ce que j’aime chez Mozart et Da Ponte, c’est qu’ils montrent les femmes et les hommes telles et tels qui sont ]
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

  • Madame de Tancin et les autres

     


    dieu est un homme comme un autre
    " À la façon dont il nous a traitées, on voit bien que dieu était un homme ". Madame de Tancin - 1682 – 1749 -
    Elle s’opposera par tous les moyens tant à la tutelle parentale qu’aux coutumes du temps – très jeune, elle s’attellera à vaincre les résistances, dont plus particulièrement l’hypocrisie de sa phallocrate de mère
    Sa ténacité portera ses fruit, placée de force dans un couvent elle s’en sortira pour venir à Paris ouvrir le salon, très réputé, des « beaux esprits »

    Les vraies et vrais " pas que féministes " savent parfaitement depuis toujours que l’invention du monothéisme est à la fois la racine du pire des sectarismes et l’expression malsaine du grand dessin d’hommes misogynes sans autres ambitions que de sacraliser les patriarcats
    Elle savait l’importance de l’indépendance financière pour une femme - n’en déplaise aux moralistes à deux balles, madame de Tancin ne fit la chasse à l’or que pour plus sûrement rester maître de son destin bien qu’elle dû le faire par procuration compte tenu de l’injustice de l’époque qui cantonnait la femme dans un rôle d’animal domestique
    Il est remarquable qu’à notre époque d’observer que des « féministes » de quatre sous ne se privent pas de trahir la cause des femmes en jalousant la vraie pas que féministe Élisabeth Badinter pour sa fortune personnelle - CRAB

    Suites : déroulé d’articles
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=F%C3%A9ministes

  • Les bonnes mœurs

    Inouï
    Caroline De Haas ( spécialiste en milieux musulmans de l’élargissement des trottoirs pour permettre aux femmes de circuler sans être importunées... ), invitée un peu partout sur les plateaux de « grands médias », imperturbable, à présent espère un plan Orsec pour lutter contre les violences faites aux femmes, et ainsi de confondre ce qui es inhérent à la condition humaine avec une catastrophe naturelleni ne peut à fortiori se comparer à un génocide ( féminicide en l’occurrence ) car ces femmes n’ont pas été tuées parce qu’elles sont des femmes ce sont des faits criminels criminels sans le moindre rapport avec la shoah ou le génocide des arméniens 1
    .
    Cette exigence est d’autant plus tragique-comique que dans notre pays, et ce n’est que justice, les femmes ont presque tout gagné ( voir la condition des femmes dans la plupart des autres régions du monde – lire – entre-autres auteures - Leïla Slimani )
    .
    1 - Le refus de la séparation est la principale cause du passage à l’acte, aussi, il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la morttriste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine
    .
    Il n’est pas question, pour moi, de minorer les harcèlements sexuels ou moraux ( selon les cas ) dont sont victimes majoritairement les femmes mais aussi des hommes ( harcèlements le plus souvent moraux, mais qui n’en sont pas moins humiliants ), et c’est une raison de plus d’inviter à réfléchir sur la frustration " pas que sexuelle " qui conduit des hommes et des femmes à commettre l’irréparable
    Cependant il faut observer que, dans notre pays, la très grande majorité de la population « vit » quotidiennement frustrée de ceci ou par cela sans que les hommes ou les femmes deviennent tous des assassins - ni pour la grande majorité des hommes de tous devenir des violeurs ou des harceleurs ;
    mais sans doute pour Carline De Haas ( qui elle est une vraie catastrophe naturelle ) - sorte dicône archaïsant de la « sécurité sexuelle », qui pour exister se borne à essentialiser les hommes comme s’il y avait une culture masculine du viol ou du harcèlement, au lieu de participer à la réflexion collective sur l’incapacité pour la majeure partie des populations, de notre pays, de résister sainement à la frustration que révèle bien souvent l’absence de retenue observée à travers des comportements, dont certains sont en effet anormalement nuisibles à autrui dès l’instant, bien sûr, qu’il s’agit de viol, de harcèlement moral ou encore sexuel
    La frustration ( ou les ) est globale, presque autant le refus ou l’incapacité psychologique de s’en accommoder ou de faire preuve de retenue, ce qui ne manque pas de laminer les valeurs d’urbanité - cependant, c’est très exactement le sujet majeur dont doit débattre la société - mais c’est sans doute pour cette brave dame, un exercice de réflexion bien trop difficile, c’est tellement plus facile d’incriminer les hommes, les hommes, les hommes... - CRAB
    .
    Suites : Féministes - si vous le dites
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/feministes-si-vous-le-dites.html?showComment=1511959131648#c1421489465010004305
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    Suites 2 : La parole libérée des femmes
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/la-parole-liberee-des-femmes.html

  • La parole libérée des femmes

    Pour courir plus vite, rien ne peut remplacer la minijupe - CRAB


    Une minute de silence – pour qui ?
    N’en déplaise à la pseudo-féministe Caroline De Haas, la minute de silence du Président Macron est symbolique de l’hystérie qui, en rapport avec l’actualité dite « de la parole libérée des femmes », s’est emparée des femmes et des hommes féministes de boudoirs dont principalement le concept avancé de féminicide repris par de nombreux médias ou au cours de débats radios et de la télévision est des plus absurde, car dans la face sombre de la condition humaine, sans rien minimiser, les femmes ne sont pas assassinées parce qu’elles sont des femmes ;
    dans notre pays, les faits sont là,
    la violence ne vient pas exclusivement des hommes, en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » et 34 hommes l’ont été par leur « compagne »
    Compte tenu de l’hystérie qui parcoure le milieux des féministes de boudoirs,
    il me paraît nécessaire de rappeler d’autant que ce microcosme se garde bien d’exposer sur la place publique que de source judiciaire ( Ministère de la Justice ) si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort – mais certains diront que je règle des comptes.... alors que je ne fais que m’appuyer sur les statistiques qui comptent

    Quand à Plenel (
    dit le ouistiti-moustachu ), pour répondre à une question qui m’a été posé, il n’est qu’un néo stalinien adoubé dans les milieux ou la maladie d’illusions fait citoyenneté sexuée pour le plus grand bonheur de Caroline De Haas porte parole d’un caricatural féminisme victimaire


    La face noire de la condition humaine
    Pour tous ceux qui veulent vraiment connaître les fondamentaux presque indécrottables d’une société enpatriarquée depuis plusieurs millénaires - plus d’actualité que jamais en novembre 2016, j’écrivais : " Mes sorcières mal aimées "
    Sénèque ( Ier siècle ) écrivait dans sa " Lettre à Lucilius " : "...L'homme est un être doué de raison ", ce n’est pas assurément ce que l’on peut dire de Freud qui affirmait le plus sérieusement du monde que les femmes aiment être battues ", et ce distingué crétin assurait : "À la vanité corporelle de la femme participe encore l'action de l'envie de pénis, étant donné qu'il lui faut tenir en d'autant plus haute estime ses attraits, en dédommagement tardif pour son infériorité sexuelle originelle ".
    De nos jours il est des spécialistes pour...


    Suites : Mes sorcières mal aimées
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/11/mes-sorcieres-mal-aimees.html?spref=fb

    Suites 2 : Viols et excision 2017
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/viols-et-excisions-en-2017.html

    Suites 3 : Féministes – si vous le dites
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/feministes-si-vous-le-dites.html

  • Féministes - si vous le dites

    Aliénor d'Aquitaine

    Son intelligence n'avait d'égale que sa beauté. Elle ne s'est pas cantonnée à son rôle d'épouse de Louis VII et d'Henri II, mais a grandement influé sur la géopolitique européenne. On dit qu'elle fut la première femme de pouvoir de l'Histoire.
    Petite-fille du notoire troubadour Guillaume d’Aquitaine, Aliénor hérite d’une écrasante succession. Propulsée à la tête du plus beau duché d’Occident, elle est déjà femme quand son père agonisant, le duc d’Aquitaine, la place sous la protection du roi de France, Louis VI. Elle épousera son fils, le futur Louis VII, réputé pour avoir été le monarque le plus morose de son époque. C’est le couple le plus mal assorti qu’on puisse imaginer. Tous les hommes sont amoureux d’elle, excepté le roi son époux, qui a des apparences et des mœurs de moine.

    Le samedi 25 novembre 2017 à 08 : 20 -0500, S...... a écrit :
    Vous semblez régler vos comptes avec certaines féministes dans une sorte de fourre-tout qui affaiblit votre argumentation.
    D’abord merci de me faire part de votre observation, mais je ne suis pas d’accord car je ne règle pas de comptes - avec qui que ce soit - je ne m'intéresse qu'aux faits ( en toutes circonstances ) - et j'entends bien rester entièrement libre de dire ce que j'ai envie de dire aussi souvent que possible sans me préoccuper de plaire ou de déplaire
    .
    L’important n’est pas d’être " féministe " mais " pas que féministe "
    Je n’y peux rien si des féministes de boudoir, à l’image de Caroline De Haas, d’un genre assez spécial, propose d’élargir les trottoirs pour permettre aux femmes de circuler sans être importunées par une population d’hommes pour la plupart musulmans dans le quartier de la Chapelle-Bourbon à Paris - ceci rappelé, ce qui me dérange et me blesse bien plus encore que son bon niveau de crétinerie, c’est d’observer que les « grands médias » s’empressent de lui tendre leurs micros - c’est écœurant -

    De même, je ne peux accepter ni excuser ni minorer au nom d’un différencialisme venant de personnes autoproclamées « féministes » qui au nom d’une prétendue lutte antiraciste nient la loi commune pour minorer les agressions sexuelles commises récemment en Gare de Cologne
    De toutes façons je considère suspectent les personnes qui se disent féministes pour leur préférer les personnes qui n’ont pas besoin de démontrer qu’elles ne sont " pas que féministes ", elles concourent à ne pas dissocier le féminisme de la citoyenneté ou de la loi commune qui considère les femmes comme des personnes, des citoyennes en inscrivant dans les esprits le principe majeur de l’égalité femme-homme afin de prévenir toutes les formes d’oppressions entretenues par le biais des convictions culturelles/religieuses véhiculées intrafamilial obligeant les femmes à vivre sous-servitudes, quand, comble de l’ironie, certaines minorités religieuses, dans l’actualité, pour la plupart musulmanes, vont jusqu’à demander aux mères de transmettre à leurs enfants les idéaux sacralisés du patriarcat

    Pour que les ouistiti-moustachus en prennent plein les yeux et les oreilles
    Quand au célébrissime ouistiti-moustachu ( Edwy Plenel ) admirablement caricaturé par Coco ( dessinatrice à Charlie ) il est au féminisme ce que vaut la liberté des femmes dans une théocratie – inutile de s’étendre sur le cuir de l’animal aux fesses dégarnies car il a, depuis longtemps déjà, tombé le masque dans la mesure puisqu’il est favorable déclaré au communautarisme, ce qui signifie pour lui que la citoyenneté est sexuée
    Hors, la laïcité sans adjectif ajouté garante de la liberté de la pensée prime sur les tentatives, par le biais d’assauts théocratiques pour la plupart musulmans plus vénaux les uns que les autres, de fragmenter notre société dans l’objectif de totalement l’enpatriarquer à nouveau sur des bases culturelles/religieuses d’un autre âge, et comptant parmi les plus inégalitaires

    Excusez-moi du peu mesdames et messieurs de préférer Éléonor d’Aquitaine, Ninon de Lenclos, Émilie du Châtelet, Francesca Bruni, Olympe de gouges, Georges Sand, Marie Curie, Amélia Earhart, Peggy Gouguenheim, Anne Sinclair ou Élisabeth Badinter à Simone de Beauvoir qui, durant l’occupation, a travaillé à Radio Vichy

    N’en déplaise aux innocents toute parole peut-être aussi douteuse ou vénéneuse que celle de chacun des sept évangiles
    Le viol auparavant n’était qu’un simple délit, plus jeune j’ai participé ainsi que beaucoup de personnes de ma génération ( mais pas seulement ) à criminaliser le viol - cependant quand Marlène Schiappa dit " Il faut croire la parole des femmes " j’invite à la prudence en rappelant que durant l’occupation allemande de nombreuses femmes, pour se débarrasser de leurs maris ( surtout s’il est infidèle ), les ont dénoncés par lettres signées adressées à la police française en les faisant passer, entre-autres, pour des communistes ou de virulent opposants au régime de Pétain - 1 -, donc il faudra dans les diverses institutions susceptibles d’accueillir les femmes des personnes bien formées pour valider une parole assurément vraie dans l’absolue majorité des cas - CRAB

    1Notes :
    Il était plus facile d’envoyer une lettre de délation que d’entamer une procédure de divorce - ( ...des hommes ont fait exactement la même chose pour se débarrasser de leur femme ou de leur maîtresse )

    Durant l’occupation allemande, citation : Une autre forme de collaboration, c’est la dénonciation. Les femmes ( cela ne va pas vous faire plaisir mesdames ) ont beaucoup plus dénoncé que les hommes. Les lettres de dénonciation, majoritairement, sont écrites par des femmes.
    Qui dénonce?
    Pourquoi dénoncent-elles?
    Ce sont des femmes comme vous et moi, elles ne sont pas engagées dans la Résistance. Elles sont jalouses d’un voisin, de la réussite du fils d’un ami et elles vont dénoncer. [ .../... ] Une autre femme n’aime plus son mari et décide de le dénoncer. Il était chef d’un réseau de Résistance, tout le réseau va tomber. Très peu reviendront. [ … ] Source : Isabelle Soulard ( auteure de " Les femmes sous l’occupation " )

    Suites : VIOLS et EXCISIONS en 2017
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/viols-et-excisions-en-2017.html

    Une minute de silence – pour qui ?

    N’en déplaise à la pseudo-féministe Caroline De Haas, la minute de silence du Président Macron est symbolique de l’hystérie qui, en rapport avec l’actualité dite « de la parole libérée des femmes », s’est emparée des femmes et des hommes féministes de boudoirs dont principalement le concept avancé de féminicide repris par de nombreux médias ou au cours de débats radios et de la télévision est des plus absurde, car dans la face sombre de la condition humaine, sans rien minimiser, les femmes ne sont pas assassinées parce qu’elles sont des femmes ;

    dans notre pays, les faits sont là, la violence ne vient pas exclusivement des hommes, en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » et 34 hommes l’ont été par leur « compagne »

    Compte tenu de l’hystérie qui parcoure le milieux des féministes de boudoirs, il me paraît nécessaire de rappeler d’autant que ce microcosme se garde bien d’exposer sur la place publique que de source judiciaire si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort – mais certains diront que je règle des comptes.... alors que je ne fais que m’appuyer sur les statistiques qui comptent

     

    Quand à Plenel ( dit le ouistiti-moustachu ), pour répondre à une question qui m’a été posé, il n’est qu’un néo stalinien adoubé dans les milieux ou la maladie d’illusions fait citoyenneté sexuée pour le plus grand bonheur de Caroline De Haas porte parole d’un caricatural féminisme victimaire

     

     

     

  • L’écriture inclusive

    L’écriture inclusive est une « agression de la syntaxe par l'égalitarisme» qui donne « des mots illisibles », et fustige « une réécriture qui appauvrit le langage » - Raphaël Enthoven

    Raphaël Enthoven n’hésite pas à évoquer la novlangue dans le roman 1984 d’Orwell : car dans les deux cas « c’est le cerveau qu’on vous lave quand on purge la langue ». Pour lui, la langue est une « mémoire dont les mots sont les cicatrices » et il serait donc vain de s’imposer « un lifting du langage qui croit abolir les injustices du passé en supprimant leur trace ». Lu dans la presse

    L’intelligibilité de la langue
    Tout vocable devra comporter sa double nature, « une subtilité » qui ne concerne pas le féminisme universel car en matière de sexisme le langage n’est pas, loin de là, la première des agressions
    La féminisation des titres doit relever de l’usage et non de l’inesthétique codification
    j’écrirai toujours et toujours, n’en déplaise aux féministes de boudoirs – une écrivain – elle est une écrivain d’un immense talent – madame la Ministre - …. la ministre la plus populaire du.... - à madame la Procureur, ajouter un [ e ] n’apporte rien en revanche j’aime lire non pas « les hommes de bonne volonté » mais « les personnes de bonne volonté » - écrire « ceux-là et celles-là qui se dressent... » est carrément stupide car ceux-là [ femmes et hommes ] est neutre de genre – elle est Ambassadeur de France – elle est Préfet du département de … elle est la Maire de la ville de....et non la Mairesse de …. elle est ébéniste – elle est urbaniste – elle est architecte – elle est paysagiste ou ingénieur-paysagiste – une estafette ou une ordonnance est un métier d’homme dans l’armée qu’il faudrait masculiniser ? - et j’en passe... et des meilleures
    École d’ingénieur.e.s - c’est une trouvaille pas vraiment ingénieuse pour ( tenez-vous bien ) un Conservatoires des Arts et métiers - - au fait métier, « c’est masculin ou féminin » – profession « on sait pas »
    Franchement, où est le problème.... poursuivre ce débat ? - Non merci - pour moi, je m’arrête à cette page - je laisse le soin de s’y employer à ces « féministes de la classe de Caroline De Haas préoccupés » par l’élargissement des trottoirs dans les quartiers où des phallocrates d’un autre âge entendent interdire aux femmes de circuler librement
    c’est un peu comme l’écriture inclusive, les trottoirs y sont un peu trop étroit d’esprit, mais, dans ce petit monde très médiatisé qui manifestement semble ignorer que le français n’est pas tant un problème de structure que d’usagemieux encore : qui sait vraiment dans ce microcosme d’absolutistes si peu artistes que ce ne sont pas les cheminots qui parfois font grève, mais les trains ? - quand, sorti d’on ne sait d’où, ce n’est pas un camion fou qui a renversé un piéton ou encore quand une personne me téléphone par erreur et s’excuse de s’être trompée, je lui répond toujours que pour se tromper il faut ( au moins ) être deux, mais que plus vraisemblablement elle a faire une erreur de numéro – enfin, bon le politiquement correct a encore de beaux jours devant lui, mais ce sera sans moi
    Fausse route
    L’écriture inclusive est au féminisme ce quune théocratie est à la liberté de la pensée – CRAB

    Suites : déroulé d’articles
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=f%C3%A9minisme+universel

  • L’œuf et la poule

    L’Homme n’est pas un but mais un pont. Nietzsche

    Toujours d’actualité :

    Ces hommes et ces femmes qui, depuis l’Antiquité à nos jours, participent à humaniser notre monde car, quelque soit la forme choisie, à travers leurs écrits en accord avec leur comportement individuel ils n’ont pas craint de transgresser tous les tabous qu’imposent tous les régimes totalitaires ou pudibonds qu’engendrent, selon les saisons, les mondes totalement empartriarqués

    CRAB.jpg

    Acrylique sur toile : CRAB

     

    Je suis un optimiste lucide - à vous de choisir : êtes-vous plus proche des idéaux du dessinateur mondain et bobo Plantu ou du réalisme et de l’humour du caricaturiste Charb ?

     

    Pour moi, c’est tout choisi :

    Plantu, non - Charb, oui -

    Platon, non - Démocrite, oui -

    Aristote, non - Ésope, Épicure et Lucrèce, oui -

    Holopherne, non - Judith, oui -

    Jean-Baptiste, non - Salomé, oui -

    Descartes, non - Locke, oui -

    Leibniz, non – Gassendi, oui -

    Antoine de la Furetière, non - La Fontaine, oui -

    Anne D’Autriche, non - Ninon de Lenclos et Christine de Suède, oui -

    Voltaire non - Émilie du Châtelet et Jean Meslier, oui -

    Kant, non - Casanova, Francesca Bruni, Mozart, Da Ponte, Darwin et Helvétius, oui -

    Hegel, non - d’Holbach, oui -

    Robespierre, Danton et Fouquier-Tinville, non - Olympes de Gouges, oui -

    Jésus Christ, non - Lou Salomé et Nietzche, oui -

    L’Église, non - Georges Sand, oui

    Sartre et Simone de Beauvoir, non - Albert Camus et Élisabeth Badinter, oui -

    Jean Coumaros, Maurice Georges et Flornoy, non - Neuwirth, oui -

    Jean Foyer, Michel Debré, Philippe Gosselin, non - Mai 68, Gisèle Halimi, Simone Veil et Axelle Lemaire, oui

    L’islam, Esther Benbassa et Dounia Bouzar, non - Hypatie, Karam Saber, Margot Wallström et Céline Pina, oui -

    Voiles islamiques et burqa, non - Élisabeth Badinter et Robert Badinter, oui -

    Christine Boutin et Ludovine de La Rochère, non - Laure Pora et Sérénade Chafik, oui – etc. ect. ect.

     

    Vidéo : L’œuf et la poule

    http://blvids.free.fr/Loeuf_et_la_poule_integrisme_religieux_et_intolerance.mp4

     

    Sérénade Chalik.png

     

    Suites 1 : Lectures comparées

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/lectures-comparees_10.html

     

    Suites 2 : Athées et sans religions

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/athees-et-sans-religions.html

     

    Suites 3 : Genre - une théorie ?

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/genre-une-theorie.html

     

     

  • Nov-antisémitisme

    Les tweets de la haine des juifs
    Les accusations de viol visant Tariq Ramadan ont déclenché, sur les réseaux dits sociaux, un déferlement de réactions antisémites de ses fans, notamment contre ses victimes présumées
    Henda Ayari est ainsi à plusieurs reprises traitée de « pute » payée par « des juifs / sionistes » pour salir l'honneur de Tariq Ramadan

    Cette affaire Ramadan est révélatrice du « nouvel » antisémitisme – lit-on dans LE FIGARO.fr

    Par Barbara Lefebvre citation : La judéophobie est un élément de l'inconscient collectif musulman, un marqueur culturel identitaire, comme elle le fut dans la France du XIXè et du début du XXè sicèle. Mais l'humanité est bien faite: il existe des musulmans pratiquants ou non, croyants ou non, qui ont su déraciner de leurs cœurs et leurs esprits cet antisémitisme primaire qui gangrène les sociétés musulmanes. Les hommes sont pourvus d'un cerveau qui peut se déprendre de lui-même, par l'exercice de la raison, par l'effort de penser qui arrache les ferments d'une haine transmise par l'éducation familiale, institutionnelle ou populaire. La famille Merah en est un exemple: élevé par des parents antisémites obsessionnels, Abdelghani a su s'extraire de ce magma de haine où se complaisaient Abdelkader, Souad et Mohamed. On peut donc parler d'antisémitisme musulman sans viser tous les musulmans, comme on parlait de l'antijudaïsme chrétien sans oublier les chrétiens amis des juifs. Fin de l’extrait

    Oui, c’est assez juste, sauf qu’on ne peut qualifier ce nov-antisémitisme entretenu dans les milieux musulmans de vraiment nouveau, mais plutôt d’observer que l’inquisition musulmane, au fil des saisons, s’en fut emparée, et de plus en plus vigoureusement, voilà tout !
    Qui dit mieux peut faire le mieux : pour l’instant ce « brave homme » peu inspiré par la dimension argumentative anti-juive de ses fans s’est contenté d’adresser ses remerciements à ceux qui lui ont manifesté « soutien et affection » contre ses ennemis de toujours - CRAB -

    Notes :
    L'extermination de la tribu juive de l'oasis de Khaybar en 628, premier acte de guerre de Mohamed et ses troupes, est la réponse au prétendu complot juif... [ ??? ]

    Suites : Déroulé d’articles sur l’actualité antisémite
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Antis%C3%A9mitisme