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pédocriminalité

  • Théologie apophatique de l’existence de dieu et du féminisme

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    Élisabeth Badinter
    I

    De « dieu » d’abord et des « féministes » dans la foulée
    Affirmer ainsi que l’écrit Simone Weil qu’il est enrichissant pour les non-croyants et croyants de parler ensemble de théologie apophatique ou négative de l’existence de dieu n’a pas vraiment de sens, car rien, en tous cas, ne servirait de nier « l’existence de dieu » puisque « dieu existe » à partir d’un concept inventé par des hommes et fabriqué étape par étape au fil des siècles par de « gentils théologiens » ;
    ce qui compte c’est de déconstruire l’invention dieu et de démontrer que le monothéisme est la racine du sectarisme ou que l’invention monothéiste signe l’acte de naissance du sectarisme le plus violent de toute l’histoire de l’humanité mais celles-et ceux des féministes qui se proclament ou encore se catégorisent « féministes » ( comme si une personne ne pouvait-être que féministe ) très généralement apprécient Simone Weil, mais-aussi se font bien souvent apologétiques de la politologue Hanna Arendt qui cependant et banalement veut, peut-être inconsciemment, faire oublier que le rôle du politicien ou de la politicienne c’est justement de faire de la morale* ( * : par exemple par la loi autoriser l’IVG ou encore le mariage pour tous ) ;
    Hanna Arendt se situe aux-antipodes du dire des penseurs de l’immanent qui justement ne sont pas philosophiquement des philosophes de pouvoirs, elle oppose sa propre métaphysique à d’autres métaphysiques dites platoniciennes dont-en réalité elle ne diffère guère que très vaguement à la marge puisque relativement proche des aristotéliciens qui eux comme Platon comptent parmi les philosophes de pouvoir ;
    ces deux figures historiques recueillent l’adhésion de bien trop nombreuses « féministes » dont l’un des passe-temps favoris consiste à dénigrer la bien dérangeante Élisabeth Badinter dont le combat cohérent et avec constance prône un féminisme universel ( ni oriental ni occidental puisqu’il est universel ) qu’elle explique parfaitement dans son livre " Fausse route ", un livre important comptant parmi les très nombreux ouvrages quelle a écrit pour défendre la cause des femmes ;
    elle est l’une des rares personnes qui refusent de s’aligner sur la ligne démagogique d’un « féminisme » qui n’en-a que le nom, mais nettement plus-apparenté ou plus proche de la pudibonderie la plus nocive, sorte d’émanation résiduelle de ce qui reste du judéo-christianisme avec, à notre époque, pour « valeur ajoutée » l’idéologie musulmane
    Hors, Élisabeth Badinter philosophe et femme de lettres à fait l’essentiel de sa lutte contre la victimisation du genre féminin, philosophie à laquelle j’adhère sans réserve, en tant qu’athée, amoureux des arts, de la musique et surtout du chant lyrique, anti-sexiste, anti antisémites et anti homophobes
    " le conflit la femme et la mère ", l'ouvrage fait une critique savoureuse de ce nouvel idéal maternel qu'on impose aux femmes pour mieux les faire rentrer au foyer ", et remet à sa place le naturalisme écologique contre la liberté de choisir qui rappelle toutes les tentatives d’involution de la société des femmes caractérisé par l’écologiste Cécile Duflot ou par « La républicaine » NKM* qui n’est rien de plus qu’un-animal politique de notre temps ( et j’en passe ) - inutile d’insister sur les assauts permanents théocratiques contre " les droits des femmes " émanant de fanatiques judéo-chrétiens et +
    * : Mais nul ne peut-ignorer que la solidarité féminine n’existe pas et ne saurait relever d’un fantasme masculin d’autant que des femmes surmédiatisées à la tête d’un parti ou de mouvements réactionnaires, au même titre que les hiérarchies monothéistes, sont les pires-ennemies " Des droits des femmes " et se font opportunément chantres de la pire des homophobies
    Ici rappeler les propos sexistes de canard Trump promoteur d’une nov-américa, ne doit pas faire oublier qu’en son temps Françoise Dolto estimait qu’il fallait symboliquement pénaliser les femmes qui choisissent d’interrompre leur grossesse, ne serait-ce que de 1 Franc
    Hors, à travers l’histoire millénaire de la misogynie ne manque pas les femmes qui ont su et réussi par leur inébranlable volonté à s’imposer dans des sociétés qui ne leur reconnaissait aucun droit, encore moins celui de penser pour être et pourtant elle l’on faitc’est ce qui justifie sa position, et ce n’est pas contre la pensée féministe, mais le pourquoi Élisabeth Badinter s’est prononcée contre toutes les formes infantilisant que prend et défini le principe même de parité - un principe trop simple pour être honnête, le reflet du manque d’imagination, une recette paresseuse, une réponse dangereuse à un vrai problème, et, le dire publiquement ce n’était pas combattre le principe d’égalité en soi - ( mais allez raconter ça à des militant-e-s, en fait plus chrétien-e-s que vrais féministes... )
    Citation : ( 1996 ) - 1. L'inscription à terme de la parité dans la loi transgresse un principe fondamental de la république, l'universalisme de la représentation : un élu est censé représenter tous les citoyens, quel que soit sa couleur, son sexe, son âge, son origine sociale. Si l'on décide d'isoler l'un de ces critères, on ouvre la porte à toutes les revendications particulières.
    2. La parité institue deux catégories de citoyens distincts, les hommes et les femmes, qu'elle fige dans leur différence sexuelle alors que l'évolution des mœurs plaide pour l'indifférenciation des rôles, des métiers et des fonctions.
    3. La parité forcée est humiliante. Les femmes ne devraient pas accepter de se laisser enfermer dans un statut de victimes contraintes de demander à la loi de leur réserver des postes qui, du coup, seront dévalorisés. Fin de l’extrait - C’était ce qui s’appelle mettre le doigt là ou ça fait mal -
    Ces « féministes » qui étaient favorables au principe de parité finiront, peut-être bien en quelques décennies, même à l’insu de leur plein gré, par causer la perte de l’universalisme et s’étonneront de voir, ça et là, s’imposer des féminismes opposés à tout changement de comportement ; forcément au détriment des femmes émancipées conscientes que la culture est plus-importante que la nature dans la construction de notre identité
    Si la nature était bonne, il n’y aurait nul besoin de Médecine ni encore moins besoin de Culture

    I

    « la liberté des femmes ne va pas sans celle des hommes » - Élisabeth Badinter
    Crétinerie sans frontière ou le sommet de la dénigration d’Élisabeth Badinter, plus particulièrement attachée à théoriser la notion de « ressemblance » des sexes, se fait jour lorsque des « féministes » dignes héritières de la « grande Hélène Jégado ( MDR ) » toutes à qui mieux-mieux vêtues de la robe montante de droguet et du tablier de cotonnade à bavette se félicitent dans la plus parfaite cécité d’une loi qui pénalisent les clients des femmes prostituées, une loi qui ne dérange en rien les proxénètes ( bien-au contraire dans les faits ) puisqu’aucune loi ne les attaquent vraiment dans la mesure ou il est-admis que la volonté politique de les déloger entraînerait économiquement un coût considérablement plus élevé, voire disent certaines bonnes-âmes insupportable pour le budget de la Nation - mais cette loi in fine, ce qui était prévisible, a pour conséquence de précariser encore plus qu’auparavant ces femmes ( ainsi que les hommes qui se prostituent )

    I

    " Quand on parle de violence féminine, on est toujours soupçonnée de vouloir atténuer la violence masculine " - Elisabeth Badinter -
    Mère incestueuse, femme pédophile ? Les mots écorchent et personne ne veut les entendre
    Selon l’étude INSERM " 6% des filles et 14% des garçons victimes d'un abus sexuel l’avaient été par une femme " - d’autres-études signalent un pourcentage plus-élevé -
    Citation : Une étude extensive menée par une commission nationale au Canada a mis à jour les mobiles de ces femmes incestueuses ou pédophiles : elles-mêmes agressées par leur père ( 80% ), elles considèrent souvent leur fille comme une rivale, explique Monique Tardif, la psychologue la plus familière avec le dossier des agressions sexuelles commises par les femmes au Québec. Les trois quarts des femmes pédophiles recensées par l'étude avaient également infligé des sévices à leurs propres enfants – Fin de citation
    En matière de crimes sexuels, ce « féminisme » de salon ou d’hyper-marché ( majoritairement répandu dans les pays anglo-saxons, un peu moins en France ) qui entend parler au nom de toutes les femmes rejoint l’extrémisme le plus dangereux - se montre en réalité plus proche de " l’ordre moral ", ce qui en outre et entre-autre permet de comprendre pourquoi, ( à titre d’exemple ), cette part de population « féministe » évite soigneusement de rappeler qu’un pourcentage non négligeable de crimes pédocriminels ou d’incestes sont des crimes sexuels commis par des femmes, mais c’est tellement plus commode ou plus facile dès qu’il s’agit de viols et d’abus sexuels extrêmement graves ou aggravés de essentialiser la seule population masculine* ( * : on ne peut me reprocher, dans la mesure où j’ai participé activement à la criminalisation du viol, de ne pas remettre tous les salauds parmi les hommes à la sordide place qu’ils occupent )
    D’ici peu ces mêmes charitables figures du « féminisme » amoureuses de Céline Dion et consorts avec ou sans bouton que le sexuel dans la société dérange outrancièrement parlerons d’interdire la pornographie pour masquer ou faire oublier que la pornographie n’existe pas - que dans la réalité il s’agit de films érotiques* dont certains sont de bonne ou de très très mauvaise qualité – ( * : bien sûr, à ne pas confondre, filmés par certaines agences, de véritables viols subis par des femmes, certes payées, mais qui néanmoins, pour le coup, tombent sous le coup de la loi )

    I

    Annonce ou matraquage ?
    [ Réfractaire, depuis la fin des années 60 à la publicité, chaque fois que survient sur l’écran de la télé une page publicitaire je me lève pour faire autre chose et je reviens aussitôt que le film ou l’émission reprend son cours, ainsi, il va de soi que figure bien-en vu un stop-pub en applique sur la façade de ma boite à lettres – si je dois acheter, dans tous les cas : j’enquête... ]
    Riche, donc forcément antiféministe ?
    Mais c’est en tant que fille et héritière de Marcel Bleustein-Blanchet ( Blanchet est son pseudonyme de la Résistance ), fondateur de Publicis, dont-elle est aujourd’hui la deuxième actionnaire, et la présidente du conseil de surveillance de la multinationale publicitaire que ce brillant esprit de femme ( qui nous fait tant-honneur ) est le plus souvent-attaqué ; bien qu’ayant répondu ou fait savoir à maintes reprises que ce conseil évitait de laisser passer bon nombre de publicité sexistes, tout-en-admettant que Publicis n’est pas épargné car il est reflet de ce qu’est en général le sexisme dans la société ;
    en ce qui me concerne, sans la plus petite hésitation, je me permets d’ajouter que cela ne prive pas Élisabeth Badinter du droit de penser, et d’écrire sans entacher en rien la sincérité* de ses convictions - ( * : un-exercice qui se révèle particulièrement bien difficile à appréhender par la cohorte de ses nombreux pourceaux d’Épicure )
    Je me devais de m’exprimer ainsi que je le fais toujours en pleine liberté car, depuis environ une douzaine d’années, contre les positions féministes et laïques prises par Élisabeth Badinter ce que je peux lire n’est que le reflet du vomi de pseudo défendeurs ou défenderesses de la cause des femmes et de la laïcité ;
    il est-aisé de se rendre compte que la plupart de ces personnes n’ont pas lu un seul de ses nombreux livres sinon, dans certains cas, dans-un état d’esprit très voltairien de falsifier*1 le texte, et pour ces tragiques-joyeux in fine faire le jeu de tous ceux qui ont œuvré à fragmenter le féminisme - CRAB

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    *1 : Le conflit la femme et la mère
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/le-conflit-la-femme-et-la-mere.html

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    Suites :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/semantique-de-latheisme.html

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    Suites 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/reforme-du-college.html

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    Suites 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/02/elisabeth-badinter.html

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    Suite 4 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2011/10/elisabeth-badinter.html

  • Aïcha

    Aïcha, islam, pédocriminalité, Mahomet, religions, lectures_comparées

    '' Préparation du paquet cadeau '' - peinture numérique – CRAB

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    Le 09/04/2009 - j'écrivais :
    Dans l'idéologie islamiste ainsi que dans tous les patriarcats l'homme est propriétaire de la femme - parfois propriétaire d’une fillette, dès son plus jeune âge...

     

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    ÊTRE ou ne pas ÊTRE SUJET

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    Alibi (d'un) ; la divination...

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    Le paquet cadeau

    Psycholucide seul dans son cabinet est très intrigué un Hadith dissident qui lui a demandé de recevoir Aïcha [ en islam, connue comme mère des croyants ]

    Son secrétaire introduit une femme qui n'est plus une très jeune fille

    Passé les présentations à sa demande Aïcha se déclarant prête accepte de s'allonger, placé devant une grande baie à contre-jour, sur le canapé d’un vert sombre - la couleur de l'inconscient

    Psycholucide s'assoie dans un fauteuil orienté de trois quart près de la '' tête '' du canapé, un bloc note et un stylo en mains et attend en silence

    Aïcha, d'une voix que l'on pourrait presque qualifier d' impersonnelle commence à se raconter :
    - " J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa […]" Nous nous rendîmes à Médine. J'avais eu la fièvre pendant un mois, et avais perdu mes cheveux; mais ils repoussèrent abondamment et m'arrivèrent jusqu'aux épaules. Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi.

    Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison, jusqu'à ce que ma respiration haletante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes des 'Ansâr qui me dirent: "A toi le bonheur, la bénédiction et la meilleure fortune ! " Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête ; et se mirent à me parer. J'avais à peine fini, que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains." […] ''

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    L'entretien ce termine là, il est convenu d'une nouvelle séance quelques jours plus tard. Psycholucide demande à Aïcha l'autorisation de contacter le Hadith dissident avant leur prochain rendez-vous
    Psycholucide note sur son bloc : Cette femme quand elle n'était qu'une fillette aura été considéré comme un paquet cadeau

    C'est sa propre mère qui s'était donc chargé d'envelopper et de livrer le paquet cadeau
    Aïcha épousée à six ans, c'est une fillette, comme toutes les fillettes n'étant pas encore femme n'avait pas la maturité ( comme n'importe qu'elle autre fillette ) pour elle faire le choix d'épouser ce vieux

    Rien n'indique que la fillette ait manifesté la moindre volonté de se marier

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    Ayant obtenu l'assentiment d'Aïcha, le lendemain Psycholucide reçoit le Hadith dissident

    - Que pourriez-vous me dire sur les circonstance qui ont amené Muhammad à épouser Aïcha ?

    - [ … ] '' Muhammad inspiré par l'ange Gabriel agissait en accord et selon la volonté d'Allah ''

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    - Merci de votre visite si vous le voulez bien je vous revois après le second rendez-vous que j'ai pris avec votre '' protégée ''

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    Psycholucide note : Donc Muhammad est considéré par les siens comme irresponsable... il est sensé obéir à la volonté divine

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    Lors du deuxième entretien Aïcha entre et s'allonge d'emblée sur le canapé et enchaîne aussitôt :
    -'' […] j'avais, neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi ''.

    […]

    - '' Mais surtout '' on '' voulut bien me reconnaître comme très intelligente, je devais être ( destinée ) la mémoire du prophète ''

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    Un rendez-vous est pris pour la semaine suivante, Psycholucide retient deux phrases ''...il eut effectivement des relations conjugales avec moi '' et note : Il eut, c'est lui, il eut des relations... Donc elle n'avait pas participé mais subi l'acte...

    Elle a subit un contact unilatéral sans comparaison possible avec le choix d’une relations sexuelle qui est l’expression d’un ressenti ou d’une attirance sexuelle partagé par une femme et un homme

    Son intelligence-mémoire du prophète !? Je mets, se dit-il, en réserve cette question, il faut d'abord que parle avec le Hadith

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    Psycholucide reçoit à nouveau le hadith dissident

    - Dites moi n'y avait-il pas autre chose dans ce désir de Muhammad d'épouser une fillette autre chose que la seule volonté divine ?

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    - '' Le prophète ( s.a.w.s ) dans un hadith authentique disait : « ceux qui veulent avoir une idée des femmes du paradis, regardent la mère de AÏCHA » ( femme d’ABOU BAKR ), elle était d’une très grande beauté éblouissante et d’une grande taille et AÏCHA a hérité d’elle ces deux qualités, elle était très belle et d’une taille supérieur à son âge. « que dans un songe, il a vu AÏCHA enveloppée dans un tissus de soie blanche, portée par deux anges et ils lui ont dit voici ta future épouse » et il a été la demandé à son père ''

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    Psycholucide remercie chaudement le Hadith dissident, lui dit que désormais grâce à lui il comprend mieux pourquoi Aïcha avait voulut le consulter

    Il note : Un personnage qui pour toute révélation nous renvoie celle d'une nature qui n'est en rien inspirée par quoi que ce soit de divin

    En fait '' son intelligence '' '' sa mémoire '' un alibi réductible à '' elle était d’une très grande beauté ''

    Muhammad c'est clair était de par sa nature porteur d'une idéologie phallocrate, misogyne que tente de masquer une mise en scène élaborée par le hadith pour banaliser un acte incestueux et pédocriminel

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    Vient l'entretien, le troisième, et comme la fois précédente Aïcha s'allonge sur le canapé sans attendre mais cette fois paraît plus détendue, et de façon inattendue, mais d'une voix sereine déclare ; '' Vous ne me dites jamais rien, je parle, mais vous n'avez vous rien à me dire ? ''

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    - Vous m'avez parlé de votre mariage et des relations conjugales qui suivirent comme si tout cela était extérieur à vous ou comme arrivé à une autre : Jamais à aucun moment vous n'avez dit nous

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    Aïcha ne dit rien mais resta longtemps, vraiment très longtemps silencieuse

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    Des rendez-vous furent pris mais ils sont d'un contenu qui ne peut être rapporté ici car dans l'instant ils appartiennent toujours au domaine privé -

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    Notes : Analyse - Le paquet cadeau

    " J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa...[…] " Nous nous rendîmes à Médine. J'avais eu la fièvre pendant un mois, et avais perdu mes cheveux ; mais ils repoussèrent abondamment et m'arrivèrent jusqu'aux épaules. Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi.

    Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison, jusqu'à ce que ma respiration haletante se fût calmée.

    Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes des 'Ansâr qui me dirent: " A toi le bonheur, la bénédiction et la meilleure fortune ! " Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête ; et se mirent à me parer. J'avais à peine fini, que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains." Fin l'extrait

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    Sa mère se charge d'envelopper et de livrer le paquet cadeau
    « Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes.

    « Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi »
    " Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête; et se mirent à me parer. J'avais à peine fini, que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains "

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    Inceste et pédocriminalité
    À six ans, Aïcha ne pouvait librement choisir d'épouser ce vieux ;
    facteur aggravant et insupportable dans l’attitude de ce vieux, c'est de savoir qu’Aïcha était sa fille adoptive
    Non seulement il capte sa fille adoptive Aïcha qui à l'âge de neuf ans est encore une fillette et il la met dans son lit - si vous rencontrez, une fillette de neuf ans, regardez la bien dans les yeux...

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    Piqûre de rappel
    Bien souvent, dans le cadre de mes interventions sur plusieurs forums, j'ai dû sans cesse rappeler que le rôle d'un père biologique ou adoptif est de permettre à sa fille de se construire pour devenir une femme et non de la mettre dans son lit
    Prétendre tel qu’on le lire çà et là, qu'épouser et mettre dans son lit une fillette, à l'époque, était chose courante ne change rien au fait que cela relève de la pédocriminalité – en outre, ici, sacralisée...
    Sauf erreur de ma part aucune révélation divine ne propose à une femme adulte de mette un petit garçon de neuf ans dans son lit ( ni de prendre quatre époux, sinon plus ), ce qui fait de l'ange Gabriel un petit mâle misogyne et sans scrupule

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    Justification d'un droit de cuissage

    D 'office Aïcha s'entend dire qu'elle est bénie - sans savoir pourquoi et après l'avoir apprêtée on la remet entre les mains d'un homme, et ce qui lui est dit se résume par, qu'il est un prophète et que c'est ce qui a de mieux pour Elle
    Rien dans les propos de Aïcha, paroles qu'a le culot de lui attribuer le hadith .., rien n'indique que la fillette ait manifesté la moindre volonté de se marier

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    Justifications du viol " conjugal "

    Aïcha dit « [...]..., neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi »
    Cette phrase à elle seule résume cette sorte '' de viol conjugal '', c'est lui « il eut des relations conjugales avec moi »
    Cette phrase est tout simplement révélatrice de la passivité de Aïcha
    , ou plutôt de sa mise en situation de passivité, elle subit car rien dans '' ses propos '' n'indique la moindre volonté de participer ou de partager un acte sexuel

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    Un objet sexuel

    Comment en aurait-il put être autrement, elle n'était rien de plus qu'un objet sexuel dont dispose de sa seule volonté un soit-disant prophète ?

    Le comble de cette histoire racontée et sublimée par le hadith comme si Muhammad agissait selon la volonté d'Allah, un artifice pour le dédouaner de sa responsabilité et par là même en absoudre et du coup autoriser tous les membres de la tribu qui se livreraient à cette sordide pratique sur des fillettes ou très jeunes filles...
    Faut-il s'étonner que encore à notre époque bon nombre de jeunes filles ( souvent très jeunes ) soient mariées de force ?

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    La passivité

    Ne dit-elle pas ; " lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi "
    Cette phrase comme toutes les phrases prononcées par Aïcha révèle sa passivité - elle n'est pas acteur de son destin, c'est une fillette, elle est '' normalement '' du fait de son âge immature
    C'est un trait commun, toute enfante violée se donne pour passive ; un objet dont use le violeur

    I

    Émotion ???
    Les propos que le hadith met dans la bouche de Aïcha, la façon dont elle raconte sont dépourvus de tout sentiment, dépourvus de la plus petite parcelle d'émotion
    Elle décrit comme s'il s'agissait,ce mariage puis les relations conjugales qui suivirent comme si tout cela était extérieur à elle, comme arrivé à une autre : Jamais à aucun moment elle ne dit nous
    Hors elle a subit un contact unilatéral, sans comparaison possible avec un choix et les relations sexuelles qui sont expressions de sentiments partagés par une femme et un homme

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    L'éthique

    Pourquoi avait-il besoin de mettre la fillette dans son lit ?
    Quand est-il de l'intelligence de Aïcha ?

    Ne devait-elle pas selon le hadith être ( devenir ) la mémoire du prophète ?
    Il est aussi dit dans les hadiths que Muhammad fut attiré par la beauté de Aïcha ( 1 ) ; voilà bien, ici, ce qui éclaire le principe de '' sa mémoire '' - en fait, ce n'est rien de plus qu'un alibi
    Ce point est d'une extrême gravité, car cet alibi construit par le hadith a pour objet de masquer ou de faire oublier l'affligeante réalité des faits

    I

    De qu'elle révélation parle t-on ?
    Un personnage qui pour toute révélation nous renvoie celle d'une nature qui n'est en rien inspirée par quoi que ce soit de divin
    Ici c'est bien de Muhammad dont-il s'agit à travers une mise en scène par le hadith de banaliser ou de faire oublier son acte incestueux et pédocriminel

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    ( 1 ) Le prophète ( s.a.w.s ) dans un hadith authentique : « ceux qui veulent avoir une idée des femmes du paradis, regardent la mère de AÏCHA » ( femme d’Abou Bakr ), elle était d’une très beauté éblouissante et d’une grande taille et AICHA a hérité d’elle ces deux qualités, elle était très belle et d’une taille supérieur à son âge
    De plus le prophète ( s.a.w.s ) a dit dans un hadith authentique : « que dans un songe, il a vu AÏCHA enveloppée dans un tissus de soie blanche, portée par deux anges et ils lui ont dit voici ta future épouse » et il a été la demandé à son père

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    Piqûre de rappel

    Salman Rushdie*1 auteur de l'essai; '' les Versets Satanniques '' décrit Mahomet sous les traits d'un obsédé sexuel mégalomane...connaissant de grave trouble de l'activité mentale

    *1: Salman Rushdie est de culture musulmane, du coup désigné apostat par les fanatiques

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    Lu, sur un site islamiste : '' La page de l'islam ''

    …pour connaître, apprendre, comprendre l'Islam... simplement... sereinement...

    Source :

    http://www.muslimfr.com/modules.php?name=News&file=article&sid=128

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    Extraits :

    Que dit l'Islam sur les contacts entre hommes et femmes ?

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    Réponse :

    La femme peut-elle regarder un homme étranger ?

    Il y a aussi des divergences sur ce point : Selon l’école Hanafite : une femme peut regarder le corps d’un homme étranger, exceptée la partie située entre le nombril et les genoux, à condition qu’elle soit certaine d’être à l’abri de la tentation, et qu’elle ne regarde pas par plaisir.

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    Que dire de '' cette observation '' , sortie tout droit d'un monde où le mot valeur est-un oxymore, le produit d'une idéologie s’interdisant de respecter la liberté de conscience - L'expression d'un état d'absence de civilisation

    Cette opinion est aussi celle des shafeites et des hambalites. Les malékites pour leur part n’autorise à la femme de regarder que le visage, les mains et les pieds d’un homme étranger, à condition là encore qu’il n’y ait pas tentation ou plaisir. Par ailleurs, la femme a le droit de regarder l’homme avec qui elle a l’intention de se marier

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    « Autant de sottises, dépasse complètement l'entendement...Jean Rostand écrivait : « Avoir l'esprit ouvert n'est pas l'avoir béant à toutes les sottises. »

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    Le contact physique :

    Les savants sont pratiquement unanimes à affirmer qu’un homme n’a pas le droit de toucher une femme étrangère sauf en cas de nécessité. De même, une femme n’a pas le droit de toucher un homme étranger.

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    Quand '' on '' lit ce genre de truc, comment ne pas parler de cerveaux endommagés, fêlés

    Crétinerie insondable de lire que cette proposition dont l'infantilisme dépasse l'imagination serait faite par des savants – un tel degré d'ignorance laisse sans voix – [ quels savants ? ]

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    En ce qui concerne la parole

    Il est permis à un homme et à une femme de dialoguer lorsque le besoin se présente ( lors de transactions commerciales par exemple…) La seule condition pour la femme est de parler d’une voix sérieuse, et non pas sur un ton mielleux, mélodieux et séducteur, qui pourrait attirer le convoitise des hommes de mauvaise foi.

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    C'est on ne peut plus pervers - dire que ce tissu de sottises est odieux, horrifiant ne dira jamais à quel point cette idéologie islamique représentative de l'anticulture échappe à l’entendement

    Échanger, se sourire est le propre de la civilisation, et, peut se définir par se parler - c'est à dire pour deux personnes s'engager dans l'échange

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    Pour ce qui est de la rencontre

    Il faut savoir que l’Islam interdit à un homme et à une femme étrangère de se retrouver seuls, sans la présence d’un Mahram ( personne avec qui le mariage est pour toujours interdit ). Le Prophète S.A.W. disait en ce sens : " Aucun homme ne se retrouve seul avec une femme ( étrangère ) sans que la troisième personne avec eux ne soit Satan. " Ce qui laisse comprendre que dans une telle situation, le risque de tomber dans le péché est très grand

    .

    Une « culture » islamique regorgeant d'un infantilisme, d’un égoïsme, d’un racisme délirant et fulgurant ; « ...sans que la troisième personne avec eux ne soit Satan... » - si – si, vous avez bien lu...

    Songer que dans les pays assujetti à la religion musulmane, dominés par une majorité de musulmans, des femmes et des hommes ayant-eu des relations sexuelles non-contraintes ou parce qu'ils faisaient preuve d’indépendance ont été emprisonnés ou assassinés au nom de ce type d'absurdités ! - CRAB – 18 08 2009

    I

    Suites : - La femme de Loth

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/12/la-femme-de-loth.html

    ou sur :

    http://democrite-epicure.hautetfort.com/archive/2016/12/12/la-femme-de-loth-5886017.html