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coco

  • Pour les ouistiti-moustachus

    Condensés de paralipomènes, " Pour les ouistiti-moustachus "
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Edwy+Plenel

  • Le meilleur des mondes monde à l’envers

    Le meilleur des mondes est islamique [ ? ]
    " Il est à noter ici que nombreuses sont les femmes qui finissent, lors d'une scène conjugale, par sombrer dans l'hystérie. Par conséquent, l'expression « frappez-les » signifie donner une tape légère sur le corps, sans aucune violence et comme dernier recours. Précisons que la « tape légère » est le terme que l'on trouve dans tous les ouvrages de tafsîr (explication du Coran) et cela, quelle que soit la date de leur rédaction.
    Cette mesure décrite plus précisément dans le tafsîr comme étant une petite tape sur le corps est en fait une mesure plus symbolique que punitive. La loi musulmane précise qu'y recourir est exceptionnel et est soumis à des restrictions claires. Il est bien entendu que s'agissant d'une petite tape, elle ne doit en aucun cas être sévère au point de causer des blessures ou même laisser une marque sur le corps " (Asma Lamrabet, Musulmane tout simplement. Préface de Tariq Ramadan. Tawhid p.72-73)

    La raison commande de rappeler à l’encontre de ce sexisme des plus obscurantistes que dans le coran aucune " petite tape " n’est prescrite par Allah pour enjoindre aux femmes de symboliquement sanctionner les hommes qui au sortir d’une crise conjugale finissent par sombrer dans l’hystérie mais pour les islamo-gauchistes, faire part de cette lacune divine relève d’un féminisme blanc le plus abjecte, sous-entendu nov-raciste - ( la suite sur le lien de redirection " Les diktats musulmans " en bas de page...)

    La « complémentarité entre l’homme et la femme » et rejetant le terme d’« égalité », c’est ce qui caractérise depuis sa création l’islam, une définition « sacrée » qui ne fait plus parti du vocabulaire des chefs des autres hiérarchies monothéistes ( du moins sur la place publique ), et c’est toujours ça de gagné...
    Houria Bouteldja qui déclarait : « J’appartiens à ma famille, à mon clan, à ma race, à mon quartier, à l’islam, à l’Algérie ». - c’est ce qui s’appelle « vivre » sous le regard des autres – donc sous-servitudes

    Critiquer le conservatisme, sexisme, lesbophobie/homophobie des religions est progressiste et c’est le propre de l’action des féministes universalistes et laïques qui combattent, au quotidien, la perversité du relativisme culturel - sans condescendance vis-à-vis de personnes issues d’une autre culture/religion souvent, pour beaucoup, incapables de savoir ce qu’émancipation ou liberté veut dire

    Mais nest pas féministe qui veut, cependant à présent tout va très bien dans le meilleur des mondes médiapartisé, le ouistiti moustachu peut passer le plus obscur de son temps à jouer le vierge effarouché puisqu’il a désormais " La gloire de Caroline De Haas " qui compte parmi les soutiens pétitionnaires de Médiapart ou d’Edwy Plenel contre Charlie ou encore plus particulièrement contre l’édito de Riss

    Le féminisme ne se fragmente pas sous peine de s’éteindre
    Mais, les personnes quelque peu averties verront sans surprise figurer sur la nov-affiche rouge la militante pseudo féministe Caroline De Haas, la porte parole, en exercice, d’un féminisme qui compte parmi les plus crétinisés, suite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/edwy-plenel-un-cas-de-genre.html

    Suite 2 : Nov-antisémitisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/nov-antisemitisme.html

    Suite 3 : L’édito de Riss
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/images-de-lislam-et-des-islamistes.html

  • Images de l’islam et des islamistes


    « Dès qu'aujourd'hui, on veut lier le présent avec le passé, on est réactionnaire. Donc on est réac, donc on est facho, donc on est vichyste, donc on est pétainiste, et donc c'est Adolf Hitler…», ironise Michel Onfray

     

    Charlie Hebdo
    L'édito de RISS, que vous avez été nombreux à partager :

    Jamais
    Que dire de plus sur la polémique autour de la dernière couverture de Charlie Hebdo, après avoir lu, sous la plume de Fabrice Nicolino, la trajectoire édifiante du célèbre directeur de Mediapart ? Plus grand-chose. Cependant, nous nous permettrons d’ajouter une dernière remarque.
    Il est une phrase prononcée par Edwy Plenel qui mérite attention : « La "une" de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans . »
    On peut passer l’éponge sur beaucoup de choses, et penser que parfois les passions font dire des choses excessives et caricaturales. Il est certainement arrivé aussi à Charlie de céder à cette tentation de forcer le trait. Il en est ainsi du débat public et des polémiques tel qu’ils ont cours dans une démocratie.
    Mais cette phrase, « La "une" de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans », nous ne l’oublierons jamais.
    D’abord parce que Charlie Hebdo n’a nulle envie de faire la guerre à quiconque. Ensuite parce que Charlie Hebdo, tout en affirmant son athéisme et son attachement à la laïcité, respecte le droit de chacun de croire et de pratiquer sa religion dans le cadre défini par la République. Il n’y a aucune guerre à mener contre ceux qui respectent ces règles élémentaires.
    Mais dans le logiciel Plenel, critique et satire sont métamorphosées en actes de guerre. En un instant, Plenel, le Rouletabille de l’investigation, range sa carte de presse derrière laquelle il se cachait, et brandit celle d’un procureur qui envoie à l’échafaud les ennemis du peuple.
    Cette phrase, « La "une" de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans », nous ne la pardonnerons jamais.
    Car en la prononçant, Plenel condamne à mort une deuxième fois Charlie Hebdo. Cette phrase n’est plus une opinion, c’est un appel au meurtre. Mais un appel plus distingué que ceux que nous recevons sur les réseaux sociaux, rédigés par des gens au QI de poisson rouge. Cette phrase, qui désigne Charlie Hebdo comme un agresseur supposé des musulmans, adoube ceux qui demain voudront finir le boulot des frères Kouachi. Cette phrase, qui parle de notre journal satirique comme d’une arme de guerre, acquitte déjà ceux qui nous tueront demain.
    Le « Oui mais » d’Edwy Plenel, quinze jours après la tuerie du 7 janvier, n’était pas une maladresse. C’était un message en direction de ceux qui avaient besoin de légitimer le massacre de nos amis. La phrase « La "une" de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans » de novembre 2017 est la conclusion du « Oui mais » de janvier 2015.
    Indiquer aux djihadistes leurs futures victimes ne relève pas de la liberté d’expression. Si demain on nous liquide tous, si demain nous ne sommes plus là, espérons qu’il subsistera quelques courageux qui demanderont justice contre ceux qui nous auront frappés, mais aussi contre les esprits qui les auront armés.
    RISS
     
    Suites :