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  • Les petites choses fragiles


    Élisabeth_Badinter et Fatiha_Agag-Boudjahlat

    Féminisme : « Le grand détournement » vu par Fatiha Agag-Boudjahlat
    République, féminisme, laïcité, Fatiha Agag-Boudjahlat décrypte les conséquences du communautarisme sur les idéaux féministes dans son livre « Le grand détournement », publié aux éditions du Cerf
    Aucune femme n’appartient à une communauté, elle s’appartient, un point c’est tout
    Une assignation presque comique digne d’un opéra bouffe, sans le moindre rapport avec la religion ni avec la croyance dans une divinité, la pudeur qui passe par le voilage des femmes est une valeur imposée par une partie de ces hommes qui, par peur de perdre leur virilité ou leurs bijoux de famille, n’ont jamais rien lu d’Aristophane, abusent avec la complicité ou le concours hyper-actif d’une partie hyper-religieuses de femmes qui n’ont jamais rien lu des livres ou n’ont jamais rien compris à la démarche d’Élisabeth Badinter* plus sûrement pondeuses émérites devant l’éternel, singulièrement insensibles à la loi commune et peu enclines à remiser le patriarcat dans les poubelles de l’histoire pour, à laide du phallocentrique coran, maintenir et persuader leurs enfants garçons et filles de la supériorité de l’homme sur les femmes
    * - Cela dit, à la décharge de ces si particulières musulmanes, ne manquent pas à l’appel certaines parmi les « féministes occidentales victimistes », et j’en connais des vertes et des pas mûres, certes plus nombreuses à faire leur miel aux Amériques du Nord qu’en France, qui n’ont rien compris au féminisme universel défendu bec et ongles par la " pas que féministe " Élisabeth Badinter

    Quand le féminisme universel s’en mêle porté par de vraies " pas que féministes "
    Fatiha Agag-Boudjahlat et Élisabeth Badinter considèrent avec justesse que les femmes ne sont pas des victimes, et rappellent que la « vitalité du patriarcat » ne serait plus d’actualité, et depuis longtemps, sans le concours actif d’un féminisme qui n’a plus rien d’universel dont les « porte-parole » Marlène Schiappa qui fait du tourisme à la Chapelle-Pujol sur les trottoirs élargis par Caroline De Haas pour protéger du harcèlement musulman les femmes émancipées de ce quartierbelles égéries des femmes blanches néo-féministes, grandes prêtresses de ce féminisme victimiste juchées sur le trépied des augures rien de bon - des intercetrices ou le ramage de l’une se rapporte au plumage de l’autre pour plus avantageusement communier la main dans la main dans la plus parfaite gémination avec l’Esprit-Saint de Clémentine Autin afin de, par le biaisé différentialisme, minimiser les violences faites aux femmes au nom d’une « culture religieuse orientaliste » qui dans toute l’histoire de l’humanité compose et impose la pire des négations du féminisme universel

    Il n’y a pas d’au-delà, donc pas de paradis ni d’enfer ni de purgatoire, la mort est absence de sensation, l’espérance d’une vie de soumission est vaine, et la vie s’écoule
    Il est des manques de rigueur qui altèrent ou transforment la notion de l’égalité en une relation perverse entre femmes-hommes, voire de rigueurs mortifères dès qu’il s’agit d'éviter la critique sans distinction des idéaux de de tous les patriarcats sacralisés par la religion
    Émanation d’un « féminisme blanc » ou non musulman si néfaste à l’émancipation de ces femmes « orientales » nées de l’autre coté de la voie ferrée dans le quartier Avicenne, Rue de la Lapidation ou Rue du Paradis des bien-heureuses Houris où coulent des rivières de lait et de miel ( heue, mille excuses, je voulais écrire des " rivières de spermes " ) se voient ainsi racialisées au nom du « le voile, c’est mon choix »
    Ce nov ou néo-féminisme initié par une poignée de femmes blanches ( en surface ), néanmoins très médiatisées, certes – certes, n’est rien de plus qu’une sorte de fumerolle numérique rayée comme un zèbre en carton peint et plastifié de fête foraine fixé sur la circulaire plate-forme d’un manège manigances tellement, tellement, tournant comme un vis sans fin babylonien et si bien venu, en ces temps suspendus quand la rumeur dans le jardin de l’actualité sucrée d’orge prime sur l’information, la rigueur de l’enquête ou encore à l’encontre de l’honnêteté intellectuelle, que l’essentiel de la substance ( genre barbe à papa ) est repris en boucle mais très nettement plus hystérisé dans les milieux musulmans car marqué, le plus souvent, de l’indélébile sceau de l’hyper religiosité de ces femmes dites musulmanes lesquelles vont jusqu’à voiler leurs fillettes qui ainsi que tous les enfants en bas âge croient ce que leur dit au quotidien leur mère ( ou parents ) peu portée sur le questionnement ou peu disposée à proposer de réfléchir, en famille, sur les grandes questions et plus tard de leur interdire de faire du sport à l’école - quand elles ne recommandent pas à leurs filles ou à leur garçons de dormir pendant le cours de science - CRAB

    Lire le livre de Fatiha Agag-Boudjahlat « Le grand détournement » paru aux éditions du Cerf

    Note de l’Éditeur : Le grand détournement

    de Fatiha Boudjahlat
    Égalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu’on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes
    de toutes obédiences. C’est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du « féminisme », au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au «  patriarcat  » qui n’est combattu que lorsqu’il se présente sous les traits du «  mâle blanc  », en passant par la «  tolérance  », invoquée pour justifier l’excision, ou la « culture », qu’on évoque désormais contre la loi de la Nation, c’est l’histoire d’un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués! Un plaidoyer pour que l’écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
    Enseignante, cofondatrice du mouvement citoyen Viv(r)e la République, ex-secrétaire nationale du MRC en charge de l’Éducation, Fatiha Agag-Boudjahlat vit à Toulouse.


    Vidéo : Fatiha Agag-Boudjahlat
    http://blvids.free.fr/Feminisme_Fatiha_Agag-Boudjahlat.mp4

    Vidéo 2 : Musulmane ou femme « normale » ?
    http://blvids.free.fr/V%C3%A9nus_%20confessions.mp4

    Suites : Fausse route en 2018 – suite
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018-suite.html

    Suites 2 : Réaliser un féminisme libertin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

    4 commentaires:

    1. par Florence Rault
      Une Caroline de Haas « sur deux ou trois » dit n’importe quoi
      Non, la justice n’est pas « complice de crimes de masse que sont les viols »


      Impliquée dans l’affaire Darmanin, la néo-féministe Caroline de Haas a le vent en poupe. Pour mener sa guerre des sexes, elle n’hésite pas à cracher sur la justice et l’Etat ou à affirmer « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur ».

      L’affaire Weinstein, qui au départ ne concernait que le très particulier milieu d’Hollywood dans ses liens avec le Parti démocrate américain, a débouché sur une déflagration qui secoue le monde anglo-saxon et l’Europe de l’Ouest. Ce qui fut présenté comme une « libération de la parole des femmes », confrontées à une violence masculine massive, a immédiatement embrayé sur une véritable « guerre des sexes » faisant voler en éclats non seulement la décence ordinaire mais mettant aussi dangereusement en cause des règles et des principes qui régulent une société démocratique et peuvent être très justement considérés comme des acquis de civilisation.
      Pour Caroline de Haas, l’Etat est « complice de crimes de masse »
      Tous ceux qui ont émis des réserves lors du lancement des campagnes #BalanceTonPorc et #MeToo ont été prestement disqualifiés, moqués, insultés. Et pourtant, comme la nuée l’orage, ces campagnes portaient en elles les catastrophes culturelles, sociales et liberticides auxquelles nous sommes confrontés. Cela va de la mutilation des œuvres artistiques à la façon des talibans, aux délires suédois qui font de l’acte sexuel un viol par définition jusqu’à la preuve « d’un consentement explicite ». En passant par les demandes gravissimes de responsables d’institutions publiques de renversement de la charge de la preuve en matière pénale. Comme Jacques Toubon, « défenseur des droits » demandant instamment que l’on viole ce qu’il est chargé de défendre ! Et l’utilisation de fantasmagories de charlatans, comme dans l’affaire Flavie Flament, pour justifier l’abandon de principes pénaux séculaires.
      A lire aussi: Affaire Darmanin: c’est la justice qu’on viole
      Comment s’étonner alors, lorsque la simple raison a déserté le champ du débat, que des gens comme Caroline de Haas ou d’autres militantes du néo-féminisme prédateur et violent se livrent à des débordements ahurissants. La cofondatrice d’Osez le féminisme a organisé avec l’affaire Darmanin une manipulation détestable, méritant peut-être que le parquet examine de plus près quel a été son rôle dans le dépôt de la plainte, désormais classée sans suite. Probablement inquiète pour la prospérité de son petit business, elle n’hésite pas, par ailleurs, à accuser l’État d’être « le complice de ces crimes de masses que sont les viols ». Comme d’habitude en assénant des statistiques fantaisistes selon lesquelles une femme sur deux aurait été agressée sexuellement, et un homme « sur deux ou trois » serait un prédateur sexuel !
      Ce sont ses sœurs de lutte qui, déchaînées par l’organisation d’un colloque plutôt favorable sur le phénomène #BalanceTonPorc à l’EHESS, appellent à empêcher sa tenue, y compris par la force – tout autre parole que la leur étant inacceptable – et, nervis excités, elles envahissent l’amphithéâtre pour s’y livrer à la violence et l’intimidation.

       
       
    2. Suite:
      Marlène Schiappa met un pied dans le plat
      Les inconséquences de Marlène Schiappa n’aident pas. Dans l’affaire Daval, elle est intervenue de façon tout à fait intempestive, en violation du principe de la séparation des pouvoirs, pour donner son avis sur la conduite d’un dossier judiciaire. Mais le plus grave n’a pas été relevé. La secrétaire d’Etat a contesté, dans leur principe, les moyens de défense développés par les avocats du mis en examen. C’est-à-dire qu’elle considérait comme intolérable la liberté du choix de leurs arguments. Elle s’indignait du fait que des considérations sur la personnalité de la victime aient été avancées par la défense, ce qui reviendrait, selon elle, à « légitimer les féminicides ».
      Quelle est cette folie ? En oubliant opportunément les incroyables mensonges du lobby féministe dans l’affaire Sauvage, pour excuser un meurtre en faisant de son auteur une victime, madame Schiappa veut-elle que l’on abandonne un des principes intangibles du droit pénal ? Ce principe, c’est celui de la personnalité des crimes et des peines : l’on juge des faits particuliers et des hommes (ou des femmes) particuliers. Il est du devoir du juge d’examiner tout ce qui lui est soumis, et notamment les circonstances dans lesquelles un drame a pu se dérouler, celles du passage à l’acte. Interdit de se défendre, interdit d’expliquer, et par conséquent interdit de comprendre ? Eh bien désolée, madame la secrétaire d’Etat, si on peut lyncher, dans ce cas il est impossible de juger.
      La délation appelle la délation
      Ces exemples le démontrent : l’entreprise de délation générale et particulière initiée par #BalanceTonPorc ne pouvait déboucher que sur cette catastrophe. J’ai beaucoup entendu, au début de la campagne, qu’il y avait peu de noms jetés en pâture et que la dénonciation serait pédagogique par son caractère général. Cela n’est pas sérieux. Dès lors que l’on fait de la délation un instrument d’ingénierie sociale, comment imaginer que l’on va se contenter de dire « moi aussi » sans aller plus loin ? Dans un tel mouvement collectif, avec ses effets d’entraînement, d’émulation et de surenchère, il faut désigner les coupables. D’abord un groupe, les hommes et leur patriarcat, puis des individus. Cela se passe toujours ainsi. Devenant un acte social valorisé, la délation appelle la délation. Sait-on que le plus grand nombre de lettres de dénonciation envoyées à la Gestapo pendant la dernière Guerre mondiale, l’a été pendant la dernière année d’occupation alors que la défaite de l’axe était inéluctable ?
      Le grand déballage, ensuite, ne pourra générer que de la frustration. Les méchants sont désignés et, par conséquent, il faut les punir. L’envie de pénal qui traverse nos sociétés, nous confronte pourtant sur les questions de sexe à une énorme contradiction. La justice pénale obéit à des objectifs et des règles qui font que l’appréhension d’une partie de ce qui relève de la « délinquance sexuelle » est extrêmement difficile. Dans ce domaine, il faut d’abord rappeler que prétendre que les viols ne sont pas sanctionnés par la justice est une baliverne. Désormais, grâce aux progrès de la police scientifique, les principales infractions peuvent être établies et sanctionnées, et ce en respectant les règles du débat contradictoire. Il faut savoir aussi que les crimes de viol occupent actuellement la moitié des sessions d’assises dans notre pays, et font l’objet d’une répression sévère.

       
       
    3. Suite:
      Le gloubi-boulga néo-féministe ne rend ni service ni justice
      En revanche, ce dont on nous parle aujourd’hui, avec d’ailleurs des degrés de gravité variables, ce sont les zones grises, celles « du parole contre parole », de la subjectivité, de la culture et de ses évolutions. Et ce sont ces situations particulières que le néo-féminisme veut à tout prix criminaliser, en amalgamant harcèlement et agression sexuels avec le crime de viol. L’abandon des échelles de gravité, pourtant prévues par le code pénal, permettant toutes les manipulations. Il faut donc être clair, on ne peut pas s’en remettre uniquement et de cette façon à la justice pour traiter ce qui relève d’autres modes de régulation sociale. Essentiellement pour deux raisons :
      – Donner à la justice l’objectif d’assouvir la haine des hommes et la volonté de pouvoir du néo-féminisme, est une impasse démocratique car cela ne peut se faire que par l’abandon des principes fondamentaux des libertés civiles. Les magistrats sont là pour veiller au contraire à leur respect, les accuser pour cela de « complicité avec des crimes de masse » est simplement une ignominie.
      – Ceux qui sont victimes d’accusations infondées sont particulièrement désarmés. Ils sont d’abord soumis à des lynchages médiatiques terriblement violents, dont aucune procédure judiciaire efficace ne peut préserver. L’action en « dénonciation calomnieuse » à l’encontre des accusateurs est simplement un leurre. Quant aux interminables procédures de diffamation, elles ne débouchent, au mieux, que sur des réparations symboliques, et ne peuvent en aucun cas être dissuasives. Pierre Joxe et Gérald Darmanin vont en faire l’expérience. David Hamilton ne pourra pas, âgé de 83 ans et poussé au désespoir, il a préféré se suicider.

       
       
    4. Suite:
      Game of thrones
      Mon amie Marcela Iacub a identifié une partie du problème : « Ils (les néo-féministes) pensent que les femmes sont des êtres différents et que leur émancipation passe avant tout par des sanctions pénales et civiles appliquées contre les hommes. Pour eux, il n’y a pas d’autre horizon politique que la violence institutionnelle ».
      L’enjeu n’est pas l’émancipation Marcela mais, comme d’habitude, le combat pour le pouvoir, et ce qui l’accompagne. Avec des méthodes dont on sait très bien sur quoi elles peuvent déboucher…

  • Fausse route en 2018 – suite

     

    « Fausse route » d'Elisabeth Badinter

    Vous m’écrivez que je suis à contrecourant, grand bien me fasse de m’y maintenir en référence à certains de mes articles qui reflètent tout le mal que je pense, depuis bientôt près de trente ans, du féminisme victimaire ( doloriste, aujourd’hui devenu porcin et j’en passe ... )
    Accuser de viol 10 ou 20 ans après un homme, à mes yeux n’est pas acceptable car ne pas porter plainte aussitôt après le crime [ avéré ] c’est mettre en danger de nombreuses femmes – par conséquent, ainsi que je l’ai déjà écris à plusieurs reprises sans jeter la pierre à ces délatrices je n’ai nulle envie de les soutenir dans cette démarche d’autant plus que dans de nombreux cas le silence est le reflet d’un égoïsme inacceptable – je me tais, je ne dénonce pas mon agresseur violeur, ma carrière passe avant... et tant pis pour les autres...
    Parler publiquement après tant d’années passées de viol me paraît, dans bien des cas, difficilement crédible

    Bien sûr une grande partie de la presse ou des grands médias qui depuis plus de trente ans ont pris l’habitude de faire du remplissage au lieu d’informer n’a pas manqué de remplir ses colonnes ou écrans notamment en invitant sur les ondes ou sur les plateaux essentiellement des représentantes de mouvements « féministes victimaires »

    Il n’y a pas de masculinité universelle, mais de multiples masculinités, comme il existe de multiples féminités
    Autant d’organisations « féministes » qui prétendent défendre les femmes ( et pire, parlent au nom de toutes les femmes ) dont Élisabeth Badinter, dans son livre " Fausse route " publié en 2003, montrait prophétiquement que bon nombre de ces « féministes » sont tentées par l’instauration d’un nouvel ordre moral guère moins totalitaire que le temps de la suprématie sacralisée de l’homme sur les femmes - qu’il s’agit pour l’essentiel de dérives et d’un conformisme tranquille plus susceptible de freiner la marche vers l’égalité et de renouer avec le séparatisme

    Malaise à l’égard de la condamnation « en bloc » d’un sexe qui ressemble à du sexisme
    Changer l’homme au lieu de lutter contre les abus de certains hommes, il est notable d’observer que les quatre ou cinq principales organisations idolâtres d’un « féminisme » binaire des plus dangereux qui dans le plus grand mépris de la complexité du réel au profit de schémas simplistes et contraignants veulent changer l’homme – un féminisme à la base victimaire ( doloriste et porcin ) a refusé, agissant ainsi que dans les « meilleures théocraties », de publier mes articles sur leur site ou leur Facebook, quand d’autres féministes ont eu l’extrême délicatesse de me dire qu’Élisabeth Badinter avait tout compris vingt ans avant tout le monde

    Reflet de l’esprit de secte, " la honte doît changer de camp "
    Aux lieu de désigner exclusivement les violeurs, il suffit de lire " le viol est une humiliation, une appropriation, une domination des hommes sur le corps et le sexe des femmes et des filles ", pour appréhender une tentative par de pseudo féministes d'essentialiser les hommes – sans même poser la question : qui transmet dans notre société cette « culture » sacralisée par la religion de la déshumanisation des femmes ou de l’abaissement du statut des femmes susceptible d’impacter une partie des hommes avec le silence ou l’activisme complice d’une partie des femmes ?
    Nous savons ( statistique à vérifier ) qu’une femme sur 10 a été violée ou le sera au cours de sa vie – ce qui signifie ( fort heureusement ) que 90 % des femmes ne seront pas violées - certains parmi ces criminels sont des violeurs en série, il convient donc de retenir que moins de10% des hommes ont un comportement criminel - mais c'est bien dérangeant n'est ce pas de rendre compte de la complexité ?

    Rappel : Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu'elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - c’est, non pas un féminicide, mais le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine - CRAB


    Citation : Le féminisme au masculin
    « Quelles qualités rares a-t-il fallu aux quelques hommes qui ont voulu dépasser l’image traditionnelle de l’épouse dévouée, gardienne du foyer et mère admirable, pour penser à elle comme à une personne indépendante, un être humain à part entière ? » Pour beaucoup d’entre nous, le féminisme a toujours été une affaire de femmes. Mais on oublie qu’il s’est trouvé, à toutes les époques de l’Histoire, des hommes éclairés ayant profité de leur influence pour défendre le deuxième sexe. Y aurait-il une loi de la nature réservant spécifiquement la cuisine, le ménage ou l’éducation des enfants aux femmes ? Comment accepter ce « marché » qui fait des jeunes filles des objets exposés dans les bals jusqu’à leur acquisition par un mari ? Que faire pour que le mariage cesse d’être le tombeau de la femme, et le moyen légal de son asservissement ? Ces questions, de rares hommes les ont posées, et c’est à ces libres-penseurs courageux, écrivains ou hommes politiques des siècles passés, que Benoîte Groult rend hommage ici. Adoptant une perspective inédite, elle redonne voix aux premiers féministes, et met à l’honneur des hommes qui, comme Condorcet, Stuart Mill ou Fourier, ont eu la force de secouer les préjugés, de s’élever contre l’injustice et de dénoncer la prétendue infériorité de la femme comme le résultat d’un abus de pouvoir. Une manière éclatante de montrer qu’il ne faut plus confondre féminisme et haine des hommes.
    Benoîte Groult - Editeur - Grasset


    Suite : Fausse route en 2018
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/fausse-route-en-2018.html

    Suite 2 : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

    Suite 3 : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Féminicide ?
    L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression
    Le seul féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas vu les nov-féministes ni se répandre sur les ondes ni montrer leur indignation dans toutes les bonnes feuilles féministes - Suite :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/feminicide.html

    Suite 5 : les ravages causé à autrui au nom de la crétinerie sans frontièresuite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/02/presumes-innocents-2017.html

    4 commentaires:

    1. Les femmes ne sont pas des victimes. Élisabeth_Badinter, Fatiha_Agag-Boudjahlat

       
       
    2. Vidéo : Barbara
      http://blvids.free.fr/Barbara.mp4

       
       
    3. Réaliser un féminisme libertin
      http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/03/realiser-un-feminisme-libertin_16.html

       
       
    4. Vous me dites qu’Élisabeth Badinter soutient le bien fondé de l’expression " la honte doit ou change de camp ", bien sûr, mais c’est du camp des violeurs dont elle parle, parce que ce camp se croit tout permis, mais pas de l’ensemble des hommes – je n’appartiens pas à un clan ni au « clan des hommes » et c’est en tant que citoyen d’un pays démocratique que je condamne sans réserve le crime de viol

  • Révolution tranquille ou régression tranquille ?

     

     

    Nabila Ben Youssef
     
    Le voile préconisé par des mouvements religieux frustrés de ne pas détenir le pouvoir absolu sur les consciences est avant tout le symbole du pire des signes visibles de l’infériorisation ou de l’abaissement du statut des femmes, et Nabila Ben Youssef de rappeler, non sans humour, que porté « volontairement » il est, dans ce cas précis, plus probablement le reflet d’un cerveau mal oxygéné - CRAB


    Lire sa vidéo : Nabila Ben Youssef – Le voile
    http://blvids.free.fr/Nabila_Ben_Youssef_Le_voile.mp4

    Suite : islamophobie ou racisme ?
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/islamophobie-reaction-la-video-par-usul.html

  • Islamophobie ou racisme ?




    La démocratie – elle avance chaque fois que la raison et non la morale peut créer du consensus - CRAB
    « L’antiracisme et l’anti sexisme de boudoirs » parfaitement déconstruit par Usul - cliquer sur le lien :
    http://blvids.free.fr/Islamophobie%20r%C3%A9action%20%C3%A0%20la%20vid%C3%A9o%20par%20Usul.mp4

    Suites : L’esprit de la Suède
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

  • CONDORCET

      
    Vivre dans une république laïque est pour tous le plus précieux des privilèges

     

    À l’attention du Président Macron soucieux d’organiser une réflexion sur la laïcité ( nous dit-on ), si toutfois, il veut bien se souvenir que la laïcité n’est pas un vieux texte ( loi de 1905 ) ni une spécialité exotique et obsolète, ni une croyance, encore moins une religion, mais un outil politique d’avenir à portée universelle à la disposition de tous !
    Elle est ( la laïcité ) un principe d’émancipation, d’affranchissement de toutes les tutelles
    Il n’existe qu’une seule question, le Président Macron a t-il l’intention, avec toutes les personnes de bonne volonté, de rétablir la laïcité dans la France des Lumières ? - CRAB

    Lorsque la Révolution commence, le marquis de Condorcet occupe une situation privilégiée dans la société. Mathématicien célèbre à vingt-cinq ans, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences à trente-deux ans, il est membre de l'Académie française et inspecteur des Monnaies. Ami de Voltaire et d'Alembert, il apparaît comme le dernier des encyclopédistes. Il est célèbre dans toute l'Europe des Lumières et lié aux plus brillants esprits du temps. Disciple de Turgot, il a vécu à ses côtés ses réformes et sa disgrâce. Enfin il est le mari heureux de la belle et spirituelle Sophie de Grouchy.

    Cet homme comblé est aussi un homme passionné de justice. Il s'est élevé contre toutes les erreurs judiciaires de la fin de l'Ancien Régime. Ami des Noirs, il lutte contre l'esclavage et la traite. Ami des Protestants et des Juifs, il milite pour la reconnaissance de leur citoyenneté. Adversaire de la peine de mort, il soutient la cause de l'abolition. Et il est le seul à réclamer pour les femmes l'égalité entière des droits.

    Dès le début de la Révolution, cet intellectuel s'engage dans la lutte politique. Sous la Constituante, il se prononce parmi les premiers en faveur de la République. Député à la Législative, il propose son célèbre plan d'Instruction publique qui inspirera un siècle plus tard les fondateurs de l'Ecole républicaine. Député à la Convention, il refuse par conviction abolitionniste de voter la mort du Roi et rédige le projet de Constitution le plus démocratique qu'on ait élaboré jusqu'alors. Partisan de l'union des républicains, il se détache de ses amis Girondins sans pour autant rallier les Montagnards. Décrété d'accusation en juillet 1793, il se cache à Paris jusqu'en mars 1794. Il écrit alors l'Esquisse d'un tableau des progrès de l'Esprit humain, son oeuvre maîtresse. Pour ne pas compromettre la sûreté de celle qui l'héberge, il quitte son refuge. Arrêté, il est trouvé mort dans sa cellule le 29 mars 1794.

    Telle fut la vie de cet intellectuel engagé qui connut l'échec politique mais dont la pensée, selon le mot de Jean Jaurès, fait partie du patrimoine de la République.
    Robert Badinter et Elisabeth Badinter


    Le discrédit jeté sur l’universel au nom du « respect » des particularismes, a été souvent le prélude à de sombres temps.
    Les « Lumières » ont représenté un effort pour rechercher ce qui par-delà les espaces et les temps peut libérer, épanouir et réunir  tous les hommes. L’idéal laïque ne fait qu’incarner dans un dispositif juridique de séparation des églises et de l’Etat, cette aspiration naturelle et universelle à s’émanciper de toutes les tutelles. Pour développer cette capacité à se gouverner soi-même, à juger par soi-même, sans directeur de conscience, l’éducation doit occuper une place centrale, primordiale, afin de « rendre la raison populaire ».
    En ce sens, saisi tout particulièrement par la passion pédagogique, certes caractéristique du «  siècle des Philosophes », Condorcet ne fait pas que dégager les principes d’une éducation libératrice, il met en place concrètement les bases de ce que doit être une Ecole de la République. Avec lui, les Lumières ne sont pas seulement « une audace de la pensée » mais aussi « une audace de l’action ». Clément Stora, professeur de philosophie.


    Je pense, donc je suis, et je n’ai nul besoin de croire pour exister
    À notre époque il faut, plus que jamais auparavant, veiller à ce que les enfants comprennent bien les mathématiques et les lois de la physique, il est bon de rappeler que nulle personne ne naît avec une appartenance religieuse, il faut toujours avoir à l’esprit qu’une personne s’appartient, elle n’appartient pas à sa communauté - CRAB

    Suite :

     

    Suite 1 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=%C3%A9cole

    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=accompagnateurs+scolaires

  • Fausse route en 2018

     


    Piqûre de rappel : Jeannette Bougrab, dont la parole avait si peu compter aux yeux de la midinette Clémentine Autin

     
     
    troactif : les « Courriers du cœur » au cœur du sujet
     

    Amicalement, A.....e N....n - je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
    Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien " des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors...
    .
    À l’attention de R......e V.....n - Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
    Sinon pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques - ben voyons -


    En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent


    Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très « amusant » que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministesbien amicalement -

    Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
    « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

    Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages
    Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme
    L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.


    L’unique féminicide commis dans notre pays, assassinées parce qu’elles sont des femmes, ce sont ces deux femmes qui ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – étrangement, les nov-féministes partisans d’une loi féminicide ce sont cantonnées dans un silence assourdissant, que faut-il en déduire ?

     

    Le nov-féminisme est au féminisme universel ce que la phallocratie est à l’égalité femme-homme
    Quand la liberté recule pour une catégorie* de femmes, elle recule pour toutes les femmes - j'ajoute, elle recule indirectement pour tous les hommes
    * Rappel, le voile est le symbole le plus visible de l'abaissement du statut des femmes.

    La nov-féministe Clémentine Autin n’est rien de plus que la caricature de ce féminisme doloriste ( victimaire ) - une midinette sublimant une immigration qui pour une large part se contrefout des valeurs républicaines laïques

    De Haas et Autain le palindrome du nov-féminisme, spécialistes d’un « féminisme victimaire, doloriste... » qui méconnaît la force et la puissance des femmes – à présent l’une et l’autre adeptes nourricières d’un « féminisme porcin », cette sorte de Tribunal à deux vitesses -

    De Haas n’avait pas manqué de tenter de museler les femmes de la Chapelle-Pajol à Paris ainsi que, avec toute la bande du nov-féminisme, deux ans plus tôt de dénaturer ou minimiser les agressions sexuelles commis par des migrants ou par des individus originaires de pays dominés par des musulmans en Gare de Cologne pour, dans l’actualité la plus récente, se déchaîner exclusivement sur Weinstein et/où sur « balance ton porc » pour se livrer à la traque du blanc seul coupable de violences sexuelles dans des sociétés occidentales où curieusement les femmes n’ont jamais étées aussi libres – chercher l’erreur - Crab

    Suites : L’esprit de la Suède
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/lesprit-de-la-suede.html

     

    Commentaire:

    1. La secrétaire d'État Marlène Schiappa considère que "parler d'une agression sexuelle pour la première fois doit pouvoir se faire dans un cadre sécurisé, pour le bien de la victime, auprès de personnes formées ou empathiques qui n'ont aucun intérêt personnel à l'orienter vers tel ou tel point". "De surcroît, comme je l'ai toujours dit, la justice se rend dans les tribunaux, pas les médias" -
      C’est ce qu’il faut retenir. CRAB


  • Palindrome

     

     


    Palindrome - nom masculin
    1. didactique
      Mot ou groupe de mots qui peut se lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche en gardant le même sens – Source dictionnaire
       
    Déni coutumier des réalités de notre société
    Plus de 60 % de nos compatriotes sont sans religion sauf que devant un Bourdin dont la passivité est légendaire à la télévision ou dans les mondes de « touche pas à ma religion », ce vendredi 09 Février, Gérard Colomb, sans être contredit ou questionné différemment, peut tranquillement répondre qu’il est favorable à l’enseignement critique des religions * à l’école car, dit-il, " il est bon que les élèves sachent quelles ont les mêmes racines et peu de différences " en se gardant bien de préciser si les enseignants seront de la trempe de l’athée Michel Onfray ou des platoniciens ou encore des aristotéliciens dont la tendance déiste affirmée est si importants aux yeux des hiérarchies monothéistes et des croyants de toutes les religions abrahamiques – silence radio –
     
    La laïcité et la liberté de conscience bafouée
    Pour ce gouvernement, il n’est toujours pas question d’enseigner le fait athée en contrepartie du fait religieux et Bourdin s’est bien gardé, une fois de plus, de questionner le ministre sur cette intolérable discrimination que subissent les personnes athées ou sans religion
     
    C’est toujours d’actualité, à la suite de " Ni dieu – maître ", le 19 Janvier dernier, j’écrivais -

    J.......e B....n, vous me demandez : pourquoi avez-vous choisi le sacrifice d’Abraham, pour illustrer votre propos ?

    J’ai pris pour sujet les religions abrahamiques, et ce qui est marquant pour chacune des trois religions c’est l’épreuve de la foi - que ce soit dans la Genèse un ordre de dieu, ce sacrifice la préfiguration de la crucifixion dans le Nouveau Testament quand dans le coran il ne s’agit plus d’un ordre divin, Abraham rêve qu’il va immoler son fils
    Dans la Genèse et le coran dieu, au dernier moment, arrête la main d’Abraham, et dans le Nouveau Testament dieu n’intervient pas pour sauver son fils, mais ce ne sont pas ces différences qui m’intéresse - pas vraiment

    Le plus important est d’observer que c’est le fils de l’homme Abraham, un garçonnet ou un adolescent et un jeune homme fils d’un dieu masculinisé qui sont proposés à être sacrifiés parce que dans ces trois religions l’homme est donné supérieur à la femme
    Dans cette scénographie misogyne le garçonnet ou l’adolescent est infiniment plus important que la fillette ou l’adolescente, c’est faire d’une pierre deux coups : montrer que la foi doit-être inébranlable puisque l’homme le chef de la femme, donc le chef de famille n’hésite pas à immoler ce qu’il a de plus cher, son fils - c’est ainsi que s’est construit la sacralisation des patriarcats pour asseoir la domination des hommes sur les femmes

    Si j’écris dieu sans mettre un D majuscule, c’est parce que le sus-nommé n’est rien de plus qu’une invention...
    Mes meilleures salutations
    CRAB

    * Suite :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/la-laicite-en-novembre-2017.html

    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-dieu-ni-maitre.html

    Suite 3 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/un-objet-sexuel-peut-en-cacher-un-autre.html

    Suite 4 :
    http://democrite-epicure.hautetfort.com/archive/2018/01/05/accompagnateurs-des-sorties-scolaires-6014385.html
     

    Commentaires:

    1. À l’attention de F......e D.......e
      Vous me dites que l’athéisme est une religion récente.
      .
      L’athéisme n’est pas une croyance mais la science du doute et du questionnement – ses fins sont dominées par la recherche permanente de l’éthique – l’athéisme était, dors et déjà, présent dès l’antiquité polythéiste et au début de la chrétienté, en référence à Démocrite, Leucippe, Aristippe de Cyrène, Diogène, Épicure et Lucrèce pour n’en citer que quelques-uns parmi ceux dont le déiste Platon aurait aimé brûler les livres
      .
      Nul doute que les personnes athées libertaires éduquées sans religion ni dans la croyance dans une divinité ont peu de choses en commun avec les athées chrétiens, qui pour certains connus du grand public ont été enfant de chœur
      .
      Il n’y a rien à craindre de la mort car la mort est absence de sensation – Épicure et Lucrèce
      Jouir sans se nuire ni nuire à autrui - Épicure
      Lucien Febvre rappelle que « les plus vieilles civilisations ont connu une part d’athéisme ».
      Cicéron écrit : « Xénophane, un peu avant Anaxagore, dit que tout est un, immuable, inengendré, éternel et de forme sphérique. »
      Et Héraclite : « Le monde n’a été fait ni par un ni par des dieux, ni par des hommes ; il a toujours été, il est, et il sera »
      Et Parménide : « Le monde physique est l’absolu » ???
      Prométhée : « . J’aime mieux, je crois, être asservi à ce roc que me voir fidèle messager de Zeus, père des Dieux ! »
      Et toujours Prométhée : « Je hais tous les dieux ; ils sont mes obligés, et par eux je subis un traitement inique. (…) Contre une servitude pareille à la tienne, sache-le nettement, je n’échangerais pas mon malheur. J’aime mieux, je crois, être asservi à ce roc que me voir fidèle messager de Zeus, père des Dieux ! »

      Stendhal : « La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas »
      Laplace rapporté par Victor Hugo : « M. Arago avait une anecdote favorite. Quand Laplace eut publié sa Mécanique céleste, disait-il, l’empereur le fit venir. L’empereur était furieux. — Comment, s’écria-t-il en apercevant Laplace, vous faites tout le système du monde, vous donnez les lois de toute la création, et dans tout votre livre vous ne parlez pas une seule fois de l’existence de Dieu ! — Sire, répondit Laplace, je n’avais pas besoin de cette hypothèse »
      Ludwig Feuerbach : « L’homme créa Dieu à son image. »
      "La science et le Christ n’ont rien à voir l’un avec l’autre, sinon dans la mesure où l’habitude de la recherche scientifique enseigne la prudence au moment d’accepter une preuve quelle qu’elle soit. En ce qui me concerne, je ne crois pas qu’une révélation ait été faite. "
      (Charles Darwin / 1809-1882 / juin 1879)
      "Le vrai matérialisme fait de Dieu une impossibilité, de la révélation une vue de l’esprit, et de la vie future une absurdité."
      (Charles Darwin / 1809-1882 / juin 1879)


       
    2. Suite :
      "J’en étais progressivement venu, à cette époque, à voir que l’Ancien Testament, de par son histoire du monde manifestement fausse, avec la tour de Babel, l’arc-en-ciel comme signe, etc., et son attribution à Dieu des sentiments d’un tyran assoiffé de vengeance, n’était pas plus digne de foi que les livres sacrés des hindous, ou les croyances de n’importe quel barbare. Une question s’imposait alors continuellement à mon esprit, et refusait d’en être bannie : est-il croyable que si Dieu avait dans l’instant, à révéler aux hindous, il permettrait que cela soit lié à la croyance de Vishnou, Shiva, etc., comme le christianisme est lié à l’Ancien Testament ? Cela me paraissait tout à fait incroyable."
      (Charles Darwin / 1809-1882)
      .
      Einstein déclare en effet : « Ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses était un mensonge, bien sûr, un mensonge qui est répété systématiquement. Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler "religieux" ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler. » (dans Le côté humain, Éd.Helen Dukas et Banesh Hoffman, lettre du 24 mars 1954.)
      .
      Ou encore : « Le mot Dieu n’évoque, pour moi, rien d’autre que l’expression et le résultat de la faiblesse humaine, et la Bible, une collection de légendes honorables, mais primitives et assez naïves. » (Einstein dans une lettre au philosophe Eric Gtkind, 1954)
      .
      En 2012, l’association de sondages WIN/Gallup International, spécialiste de la question, a demandé à plus de 50 000 personnes dans 57 pays si elles se considéraient « religieuses », « non religieuses » ou « athées convaincues ». A cette question, environ un tiers des Français répondent être« non religieux » et presque un autre tiers « athées ». On obtient donc 63 % de Français qui ne s’identifient à aucune religion contre seulement 37 % de Français religieux.

  • L’esprit de la Suède

     Ovidie, réalisatrice

    Crétinerie ou pudibonderie sans frontière
    Là où les putains n'existent pas, diffusé par Arte le mercredi 06 Févrrier 2018
    La tragédie d'Eva-Marree, privée de ses enfants pour prostitution puis tuée par leur père
    Dans un réquisitoire convaincant, la réalisatrice Ovidie dénonce les abus de pouvoir commis par un État suédois prétendument protecteur, mais en réaliter un État plus soucieux d’évangéliser « ses populations »

    Des enfants " confiés à un homme violent (...) plutôt qu'à une pute "
    Rappel des faits, une " putain" ne saurait être une bonne mère , citation :
    Le 11 juillet 2013, Eva-Marree, alias Jasmine Petite, 27 ans, est tuée par le père de ses deux enfants de trente-deux coups de couteau, dans les bureaux des services sociaux suédois. Ce crime est l'aboutissement d'un cauchemar qui a commencé trois ans plus tôt, après que la jeune femme, ayant quitté son compagnon pour violences conjugales répétées, et ne sachant comment subvenir aux besoins de la famille, a confié à une proche avoir travaillé comme escort-girl ( durant 2 semaines ). Sur simple dénonciation, Eva-Marree se voit retirer sa fille et son fils, alors âgés de 1 et 2 ans, sans discussion ni enquête préalables, les services sociaux en attribuant la garde exclusive à leur père, un homme dont ils avaient pourtant eux-mêmes diagnostiqué la violence. Après l'échec de plusieurs recours en justice, la jeune femme devient l'un des porte-parole du syndicat suédois des travailleurs du sexe, dénonçant les lois en vigueur et les abus de pouvoir des services sociaux, qui privent les prostitué(e)s de leurs droits élémentaires en prétendant les protéger. Ayant finalement obtenu un droit de visite auprès de ses enfants, puis encore bataillé pour que les services sociaux obligent le père à s'y soumettre, elle est assassinée lors du premier rendez-vous fixé avec ce dernier et leur fils.

    Déni de justice
    Aucune sanction n'est prise au sein du service concerné, même si la directrice en est discrètement mutée.
    [ … ] - Source arte


    Conscience morale ou terreur pour le bien de tous ?
    Je persiste et signe, l’esprit du « féminisme » initié par le modèle suédois, canadien ou norvégien est la forme pris par la pudibonderie sans frontière, sous le prétexte fallacieux de lutter contre la prostitution et le client essentiellement masculin
    ( curieuse ou religieuse façon d’éradiquer la prostitution, en ignorant purement et simplement les femmes et les hommes proxénètes )

    Ce « féminisme » généré par ces trois grands pays où « les femmes sont de pauvres petites choses » n’est rien de plus que l’idéologie d’un féminisme " doloriste* " ( *victimaire ) qui nuit à la cause des femmes et indirectement à la cause des femmes et des hommes et sur le fond vise, avant toutes autres préoccupations, à essentialiser les hommes et sert subtilement de cache-sexe à la traque du sexuel dans la société
    ( inutile de me faire un procès, je ne confonds pas prostition et sexuel dans la société )

    L’État " providence ", tellement, tellement adoubé des féministes doloristes
    Conséquence, il assassine sa femme, « Comme si l’État lui avait donné l’autorisation de le faire », suite - extrait de l’émission 28’ " là où les putains n’existent pas ", video :
    http://blvids.free.fr/La_%20ou_%20les_putains_n_existent_pas.mp4

    Ce n’est pas à l’honneur de la France d’avoir adopté une législation similaire et imbécile criminalisant les clients de prostitué-e-s, l'autre volet d'une vision puritaine et répressive qui fragilise les travailleurs du sexe tout en affirmant les aider
    Rappel : Le « féminisme victimaire » est au féminisme universel ce que la pudibonderie est au sexuel dans la société - CRAB
     

    féminisme,prostitution


    Suite : Le féminisme porcin
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html


    Suite 2 : Le féminisme heureux
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 3 : Les femmes qui comptent
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/les-femmes-qui-comptent.html

    commentaires:

    1. À Adeline –
      je n’y peux rien, j’abhorre le féminisme doloriste ( victimaire ) et depuis bientôt plus de vingt ans j’insiste, j’insiste, j’insiste, persiste et signe
      Je me préserve du " romantisme fleur bleue " de Céline Dion pour ne pas attraper des boutons ou pour prendre l’accent canadien ‘’ des boudions " - et, sans hésitation, je me défie simultanément des lunettes roses de l’ex dauphine de la miss du Chemin du Nord, la norvégienne Éva Joly ( pas jolie, jolie, jolie du tout ) qui jugeait, en faisant référence à Femen que montrer ses seins c’est indécent – alors, alors....
      Néanmoins Adeline, bien amicalement

       
       
    2. À l’attention de R......e V.....n
      Désolé de vous décevoir, cette loi reflète cette idée préconçue comme quoi ces femmes agiraient sous la contrainte ou seraient victimes de trafics
      Si non pour certains des féministes « plus finauds que les autres » c’est de considérer, parce qu’elles se prostituent, que ce sont des femmes malades - ainsi ce sont donc des âmes perdues qui auraient besoin de soins psychiatriques – ben voyons -
      En réalité en Suède, en Norvège, au Canada et en France cette une loi typiquement paternaliste qui prétend protéger les femmes - qui cherche à « protéger la sexualité des femmes » - qui veut contrôler la sexualité des femmes car en théorie les femmes ne peuvent pas s’intéresser au sexe, seuls les hommes le peuvent, c’est pour ça que, généralement, « nos braves féministes doloristes » ont moins de problèmes quand il s’agit des hommes qui se prostituent
      Ce n’est rien de mieux qu’une bonne vieille mesure patriarcale pour dénigrer les femmes et leur sexualité – au final cela revient à cette idée – et, si je puis dire, c’est très amusant que ceux qui maintiennent cette structure patriarcale se revendiquent féministes – bien amicalement - CRAB

       
    3. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil »
      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.» - Élisabeth Badindter

       
    4. Aux antipodes de l’esprit des Lumières le nov-féminisme ( doloriste – victimaire ) est une totalité qui ne peut que sombrer dans l’idolâtrie et causer des ravages.
      Fraternisme et sœurorisme islamiste (ouma ) sont les deux mamelles d’une totalité dont se rapproche dangereusement idéologiquement le nov-féminisme.
      L’indignation méthodique des nov-féministes qui fait de toutes les femmes des victimes des hommes ou de la suprématie sur les femmes par le mâle blanc est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.

       

    5.  
       

      L’indignation des nov-féministes est à la démocratie et à l’État de Droit ce qu’une théocratie est à la liberté de conscience et d’expression.
      Le seul féminicide dans notre pays, parce qu’elles sont des femmes - deux femmes ont été égorgées par un terroriste musulman Gare Saint-Charles à Marseille – on a pas entendu les nov-féministes....

  • Le polyamour


    Le polyamour pour se sentir plus vivant
    Ce n’est pas l’apologie de l’échangisme ni du libertinage, mais une conception du couple ouverte, basée sur la communication, la tolérance et le respect du désir de l’autre.
    Cette conception de l'amour multiple, plusieurs fois illustré au cinéma, part d’un double constat : une personne, quelle que soit la puissance des sentiments que nous pouvons ressentir à son égard, ne peut pas nous appartenir. Elle est libre, à l’image de son désir, protéiforme, vivant, qui se manifeste lors que nous passons d’agréables moments en sa compagnie. Et tous les désirs que nous ressentons, qu’ils soient sexuels ou affectifs, ne peuvent pas être comblés par une seule personne. Penser le contraire, c’est l’enfermer dans un rôle mortifère qui n’est pas plus réalisable pour lui que pour moi. À partir de ces bases saines et partagées, les polyamoureux tissent des relations ouvertes, basées sur la confiance, la communication et le respect de l’autre et de son désir. Dans les récits de polyamoureux, que l’on peut lire ou écouter sur Internet, il y a quelque chose de touchant qui donne à réfléchir. Bousculant les conventions, ils inventent d’autres manières de s’aimer. Clément Baudet.

      Jules et Jim avec Jeanne Moreau


    Notes
    Un tiers des femmes ont déjà trompé leur partenaire au cours de leur vie. Le chiffre est en augmentation, mais reste inférieur à la proportion d’hommes ayant déjà été infidèles, qui atteint presque 50 %. Ces résultats sont tirés d’un sondage effectué par l’IFOP auprès de 3406 Françaises âgées de 18 ans et plus, du 25 octobre au 3 novembre 2016, par questionnaire autoadministré en ligne.

    L’enquête de l’IFOP met en évidence certaines évolutions. Ainsi, plus le niveau d’études et la catégorie socioprofessionnelle sont élevés, plus les chances d’être infidèles sont grandes (40 % des diplômées du supérieur l’ont déjà été, contre 30 % de celles qui n’ont pas le bac). « Les femmes les plus autonomes sont celles qui trompent le plus, relève François Kraus. Elles sont mobiles, indépendantes financièrement. Une rupture aurait potentiellement moins d’impact sur le niveau de vie que pour les femmes des catégories populaires, qui dépendent davantage de leur conjoint. Le niveau d’infidélité peut être interprété comme un indicateur de la liberté des femmes dans un pays. »

    Selon M. Onfray, " Brigitte Bardot a beaucoup plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir "
    Suite :
    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/02/les-femmes-qui-comptent.html

    Suite 2 : Le triomphe de l’individualisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/le-triomphe-de-lindividualisme.html

    Déroulé d’articles
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Les+femmes+qui+comptent

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Les+femmes+qui+comptent&updated-max=2018-02-05T01:56:00-08:00&max-results=20&start=2&by-date=false


  • Les femmes qui comptent


    Distinguer le vrai du faux
    Selon M. Onfray, " Brigitte Bardot a beaucoup plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir "

    Je suis d’autant plus d’accord avec l’analyse de Michel Onfray que bien souvent il m’est arrivé d’écrire à l’encontre de militantes ou de militants d’un « féminisme victimaire, doloriste ou actualisé porcin » lesquels depuis quelques mois, par le biais des médias traditionnels ou à travers les réseaux sociaux polluent littéralement l’actualité, d’écrire que " depuis la nuit des temps, incandescentes, lumineuses, les femmes indépendantes ont transgressé tous les tabous sans jamais enseigner la liberté par l’écrit ou la parole ni autrement que par leur façon d’être "

     

    Quand prime l’idéologie

    En effet, les blablablas de ces féministes autoproclamés plus ou moins " porcins de circonstances " n’hésitent pas à mettre en cause globalement le genre masculin accusé de transmettre ou d’être à lui seul porteur des idéaux extrêmement nuisibles des patriarcats ( patriarcats sacralisés par les trois religions abrahamiques, ne l’oublions jamais ) font non seulement plus de tord que de bien à la cause des femmes, mais aussi, plus ou moins indirectement, nuisent à la cause des hommes, lesquels pour la plupart, sans ambiguïté, préfèrent plus particulièrement ou portent en leur cœur ces femmes libres, autonomes, donc financièrement indépendantes, incontrôlables - grandes amoureuses
     

    Une perversion peut en cacher une autre

    Les relations amoureuses en parlant des amours de Yavé et d’Israël ou de celles du Christ et de son Église ou encore de " l’amour pédocriminel " de Mahomet, lequel contraint à l’épouser la fillette Aïcha âgée de six ans dont la destinée ne sera pas d’être ou de penser sa vie de femme, mais, selon la volonté d’Allah racontée par les hadîths ( théologiens ), de devenir exclusivement sa mémoire
    Ceci rapporté symétriquement aux relations amoureuses des deux sexes ce sont autant d’amplifications de métaphores plus perverses, plus préjudiciables les une que les autres qui, en aucun des cas, ne soufrent la comparaison avec les vraies relations amoureuses que savent entretenir entre-eux les femmes et les hommes sains d’esprit
     

    Les Grandes Amoureuses

    Oui, ces femmes pour beaucoup d’entre-elles sont connues du grand public, pour n’en citer que quelques-unes, Salomé, Ninon de Lenclos, Francesca Bruni, laquelle, un temps, s’est chargée de parfaire l’éducation amoureuse du jeune Giacomo Casanova, Èmilie du Châtelet, Olympe de Gouges, Georges Sand, Peggy Guggenheim, Barbra Streisan, Brigitte Bardot, Marceline Loridan-Ivens voient leur dignité affirmée, ce sont toutes de grandes amoureuses des hommes – l’histoire ou l’historiographie en témoigne abondamment – et sur mes blogs, depuis 2006, parce que c’est un devoir de " porter à connaissance " à l’adresse des jeunes générations, il est aisé de vérifier que j’ai consacré une foule d’articles à ces femmes dont je veux dire, et surtout rappeler que depuis toujours, qu’elles sont ces femmes qui comptent, « usurpeuses » des façons d’être et des fonctions masculines car elles ont su ou savent transgresser tous les codes dont s’extirper sans ambages du rôle traditionnel dévolu à la femme de reproductrice, de bouilleuse de marmite éduquée pour satisfaire à l’amour de la fourchette dans « l’irrationnelle vertu » de sociétés désormais obsolètes en Occident autrefois, bien trop souvent, mécaniquement l’homme proposait et sans attendre disposait
     

    Les grandes muettes ?

    Hors, plus particulièrement dans notre pays, ces femmes dont-on ne parle pas assez, voire jamais, sont depuis toujours bien plus nombreuses que ne l’imagine le commun des mortels " ou les idéologues platonniciens et aristotéliciens qui eux s’évertuent à en cacher l’existence, notamment dans les programmes scolaires
    L’homme n’était pas le chef de la femme dans toutes les populations de notre pays, sinon le mouvement féministe n’aurait jamais vu le jour - il ne le sera plus jamais car il n’y a pas d’autre façon d’être pour les femmes qui ne veulent pas subir les tentatives sibyllines ou carrément tordues qu’inspirent les trois religions abrahamiques habituées à formater, à modeler, à cloner les esprits dans cette idée incongrue de la supériorité de l’homme sur la femme
    Cest absolument nécessaire de rappeler vivement qu’à notre époque, un habitus morbide nettement entretenu, effroyablement plus virulant dans les populations islamisées en faisant des femmes toujours prête à s’affirmer, désobéissantes, insoumises et non voilées une espèce, un genre qu’il faut écraser ou dévaloriser sans relâcher
    Pour celles et ceux qui n’en sont pas convaincus, je leur suggère de s’installer dans les dominés par des musulmans ou des hindouistes...
     

    Elles sont nos grandes héroïnes

    Oui, de nombreuses femmes, sans attendre la grotesque parité, depuis l’antiquité, par leur façon d’être ont su transgresser tous les tabous - CRAB
     

    Suite : Le féminisme porcin
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

    Suite 2 : Un objet sexuel peut en cacher un autre
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/un-objet-sexuel-peut-en-cacher-un-autre.html

    Suite 3 : Ni dieu ni maître
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-dieu-ni-maitre.html

    Suite 4 : Ni patriarcat - ni pudibonderie
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html

    Suite 5 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html

    Suite 6 : L'irrationalité n'est pas une vertu positive
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/lirrationalite-nest-pas-une-vertu.html

  • Affaire Ramadan

    1. D...a-A..e M......y, vous me reprochez de m’en prendre à des féministes quand dans cette période difficile pour les femmes les féministes n’ont pas besoin d’être divisées.

       

      Démocrate et républicain laïque, je défends le féminisme universel qui n’est ni porcin – ni victimaire – ni doloriste contre un pseudo féminisme défendu par des " égéries " parfois très médiatisées assez souvent proches ou membres de partis politiques ou des militantes d’associations jusqu’aux plus incongrues qui tentent de faire oublier que le patriarcat est sacralisé par les trois religions abrahamiques ou encore et surtout tentent d’effacer de l’actualité que, chaque année, ce sont moins de 150 hommes sur des millions d’hommes qui tuent leurs compagnes ( sans jamais dire un mot sur les femmes qui tuent leurs compagnons )

       

      S’ajoute l’insupportable demande faite par ces pseudo-féministes aux hommes de s’engager dans le féminisme leur évitant ainsi de se poser la double question : la première qui transmet les « valeurs patriarcales », les hommes, seulement les hommes ou les femmes et les hommes ? La deuxième : N’est-il pas primordial de réfléchir sur la frustration pas que sexuelle qui non critiquée est à l’origine des pires dérives sexistes et autres ?

       

  • Féminicide ?

    Que dire des déclarations misogynes de l’avocat du meurtrier, qui n’ont pas d’autres objets que de faire passer la victime pour responsable et coupable du sort que lui a réservé son mari, sinon d’ajouter que c’est un con !

    Cependant quand Marlène Schiappa fait référence au meurtre d’Alexia Daval tuée par son mari pour parler de féminicide - sur ce point précis je ne peux l’appuyer, car parler de féminicide, c’est fausser le débat *1

    Dans notre pays on ne tue pas une femme parce qu’elle est une femme, confondre des faits inhérents à la condition humaine pour les apparenter à un féminicide est tout simplement grotesque - il me paraît utile, une fois de plus, de rappeler qu’en 2016, 126 femmes ont été tuées par leur « compagnon » ou leur ex et 34 hommes l’ont été par leur « compagne » - - et d’insister sur le fait que si 126 femmes ont-été tuées, 44 des auteurs de crimes se sont aussitôt donné la mort - - mais c’est bien le triste bilan de la face peu reluisante de la condition humaine

    Sur les chaînes de télévision, ce matin, des « féministes porcines », en « bonnes militantes », mettent en cause le patriarcat en omettant de préciser que le patriarcat est sacralisé par les trois religions abrahamiques [ chercher l’erreur ]

    À l’école s’enseigne le fait religieux sans, en contre partie, enseigner le fait athée - le patriarcat et le féminisme porcin ont encore de belles journées devant eux – amen Crab

    *1 : Le féminisme porcin

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-porcin.html

     


  • Le cannibalisme à l’épreuve du temps

    Rien de bien nouveau sous le soleil


    R....e S.....n, vous m’avez demandé, quelle différence faites-vous entre un athée chrétien et un athée libertaire ?
    Un athée chrétien *1 est un athée qui s'il n'est plus croyant reste néanmoins impacté par les '' valeurs '' dites chrétiennes - un athée libertaire est la plupart du temps éduqué en dehors des religions et vit plutôt dans un environnement social où la pensée critique est bien ancrée
    *1 - par exemple, Michel Onfray est un athée chrétien – dans son village natal, il a notamment été enfant de chœur - certes, je vous l’accorde, « un petit croyant » pas vraiment très convaincu...
    Néanmoins, c'est un plus difficile pour l'athée chrétien Michel Onfray de comprendre qu'une majorité athée libertaire parmi nos compatriotes sans religion ne nie pas le progrès social et au demeurant font plutôt preuve d'un optimisme lucide
    Suite : Les textes malveillants
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-dieu-ni-maitre.html
     
     

    1 commentaire:

    1. Le matérialisme c'est accepter l'immanence, le monde réel, et partant de là, de se livrer à la recherche permanente de l'éthique – donc l’athéisme n’a rien n' à voir : ni avec le stalinisme ni au-delà de l'offre et de la demande avec les dérives libérales de toutes natures

  • Olympias

     

     

    Mère du grand Alexandre, Olympias, née vers 375 av. J.-C., morte en 316 av. J.-C., elle fait partie de ces femmes qui, à toutes époques confondues depuis l’antiquité, animées de grandes ambitions changent la règle du jeux - certains historiens disent Olympias d’une ambition démesurée -
    Olympias, montre très tôt des signes de sa précocité en matière sexuelle, c’est une femme de grand caractère qui a toujours cru à son destin fabuleux, très cultivée, avant tout, elle communique à Alexandre son ambition, elle a voulu et su être cette muse qui a inspiré et fabriqué son fils, de le passionner à tel point qu’il emportait partout avec lui le texte de l'Iliade dont il connaissait par cœur de nombreux passages - ce fils qui, non sans aplomb, fut à même de trancher d’un coup d’épée l’inextricable nœud Gordien * pour devenir le maître de l’Asie
    * - « Peu importe la façon dont il est dénoué » - disait-il
    Nous voyons, avec juste raison, durant cette période de la Grèce Antique la naissance de la démocratie, comparée à la construction d’un temple, la raison nous ferait dire qu’Olympias en a posé la première pierre féministe – suite : Vidéo : Olympias
    http://blvids.free.fr/Olympias_et_-Alexandre_le_Grand.mp4

    Suite 2 : L’hellénisme
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2011/01/01/2011-l-hellenisme.html

    Suite 3 : Le féminisme heureux
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/le-feminisme-heureux.html
     
     
    2 commentaires:
    1. Citation : « Quant au féminisme, il est vraiment coupé en deux, et depuis les années 1980, le féminisme naturaliste, différentialiste, victimaire, s'est peu à peu imposé à la société occidentale. Le thème de l'indépendance économique des femmes n'est plus tenu. Et le féminisme de conquête, celui qui défend l'égalité, est en sommeil » - Élisabeth Badindter

      « Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.»
      - Élisabeth Badindter

  • Antisémites - la classe


    Françoise Nyssen retire la référence à Charles Maurras du livre des commémorations 2018
    Ce n’est pas parce que des associations, pour certaines d’un antiracisme à géométrie variable des plus douteux, en ont demandé le retrait qu’il faut perdre de vue, qu’à notre époque, que, dans notre pays, le nov-antisémitisme est essentiellement islamiste et se localise majoritairement dans les banlieues – que l’antisémitisme à l’extrême droite ne correspond plus qu’à un petit noyaux d’attardés mentaux et qu’il est en voie d’extinction dans le reste des populations de notre pays
    .
    En dehors de la lecture de leurs pamphlets ou chroniques antisémites, jai essayé, mais je n’ai jamais réussi à dépasser quelques pages - finalement je n’éprouve aucune envie de lire ces « œuvres littéraires » car me contrefiche de savoir que les plus sordides antisémites étaient de « grands écrivains », importants diront certains dans la littérature française du calibre d’un Céline, d’un Brasilliac, d’un Drieux la Rochelle
    Le problème ne se pose pas pour l’antisémite d’extrême droite Maurras car, à son époque, il n’était rien « de plus » qu’un sombre idéologue – en conséquence il est presque soulageant de savoir qu’il n’était pas considéré comme un « grand écrivain » - CRAB
    Suite : Les pamphlets maudits
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/les-pamphlets-maudits.html
    .
    Suite 2 : Nov-antisémitisme
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/11/nov-antisemitisme.html