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monothéismes

  • La parole des muses

     Aristophane, athéisme, Barbara_Cassin, Hésiode, monothéismes, Nietzsche, polythéisme, religions, théogonie_d’ Hésiode

    Les Neufs Muses " …, qui n'ont en leur poitrine souci
    que de chant et gardent leur âme libre de chagrin,"...
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    Naissance des dieux ou principe d’incertitude ordonné
    Ainsi que Nietzsche l’observait, avant lui, sans s’interdire parfois de dire des vérités, les muses savaient que les mensonges sont-infiniment moins dangereux que les « vérités »


    Citation : « Commençons, pour chanter, par les Muses Héliconiennes,
    qui habitent la grande et divine montagne de l’Hélicon,
    Et qui autour de la source à l’aspect de violette, de leurs pieds délicats,
    dansent, ainsi qu’autour de l’autel du très puissant fils de Cronos.
    » ( V.1 ) Théogonie d’Hésiode - VIIIe siècle avant notre ère -

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    Extrait vidéo : le " mauvais ventre " par Barbara Cassin
    http://blvids.free.fr/Barbara_Cassin.mp4

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    Notes :
    Clio : la muse de l'histoire
    Euterpe : la muse de la musique, joueuse de flûte
    Thalia : la comédie
    Melpomène : la tragédie
    Terpsichore : la poésie lyrique et la danse
    Erato : le chant nuptial
    Polymnie : la pantomime et la rhétorique

    Uranie : l'astronomie et l'astrologie Calliope : la poésie épique
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    Suites :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/orphee.html

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    Suite 2 :
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/04/culture.html

  • Présomption d’innocence ou de culpabilité ?

    Albert Einstein.png

    Sectarisme et communautarisme
    Il y a quelques jours, dans le questionnaire que devait remplir une étudiante pour postuler à Kedge Business School, on demandait :
    « Quel est l’événement majeur, de ces derniers mois, qui vous a marqué-e- ? » Et la jeune fille, une marseillaise issue, comme on dit, de l’immigration, de répondre : « Le viol du jeune Théo… » - Présomption d’innocence ou de culpabilité ?

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    Le silence assourdissant des « grands médias »
    En 2015, 12.388 policiers blessés en mission et en service n’intéressent pas les hyper gauchistes – d’autre part, quels sont les grands médias qui en parlent en boucle et longuement [ ? ]

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    Algérie - Piqûre de rappel : après les victoires de la marine américaine en méditerranée, la France à occupé l’Algérie pour mettre un terme aux activités criminelles, sur les mers et cotes européennes, des esclavagistes musulmans
    Un seul regret, j’eusse préféré une occupation militaire et non coloniale, mais on ne peut refaire l’histoire
    Crime contre l’humanité : les deux parties ( FLN et une partie de l’armée française ) peuvent se les partager équitablement durant les épisodes sanglants des années de guerres - mais les pires exactions des deux cotés de la méditerranée, notamment à l’encontre des harkis furent commises en Algérie après le départ des troupes françaises
    Sans les fanatiques des deux cotés l’Algérie serait indépendante et les pieds-noirs presque tous encore sur place - se référer à Albert Camus -

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    Quand Michel Onfray ne joue pas auxs
    De par son livre " Décadence " le philosophe durant l’émission " on-est pas couché " déclare que c’est la fin de la civilisation chrétienne, essentiellement sur le vieux continent – jusque là, je suis d’accord et je m’en réjouis ;
    selon M. Onfray les citoyen-n-e-s européens n’auraient pas d’autre alternative que de « sombrer avec élégance », c’est-à dire faire un peu mieux que les romains
    Hors, c’est oublier que tout le monde n’est pas endoctriné dès sa naissance ni dans les-idéaux de la chrétienté ou de l’islam, que l’athéisme et les sans-religions sont majoritaire dans notre pays – c’est faire un peu rapidement l’impasse que grâce aux découvertes scientifiques l’athéisme, chez les non-musulmans, gagne rapidement du terrain, ( surtout ces dix dernières années )
    L’athéisme progresse, certes, nettement plus lentement et s’accompagne d’une sécularisation, certes faible, mais néanmoins de plus-en plus visible dans les populations originaire des pays totalitaires dominés par les musulmans
    Si nous voulons construire une société fraternelle nous ne pouvons ignorer que dans les familles dès leur plus jeune âge, âgés d’à peine plus d’un an, on apprend aux enfants " quoi penser " ( * : religions et autres ) au lieu de les aider à apprendre à " comment penser "
    Dans la mesure ou la mort est absence de sensation, le déclin observé, annoncé ou encore constaté par les penseurs de l'immanent nous donne autant de raison de déconstruire ( sans relâcher ) toutes les idéologies relevant de la maladie d'illusions dont principalement la chrétienté et l'islam pour construire une société plus fraternelle, donc universelle
    Pour faire primer la recherche de l’éthique sur les fables infantiles et égoïstes colportées, imprimées dans les jeunes cerveaux à l’aide de « textes sacrés » racistes et sexistes, il importe d’enseigner à l’école le fait athée en contrepartie de l’enseignement du fait religieux car les mortifères monothéismes sont les sources ou les racines des pires sectarismes

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    Question subsidiaire : selon vous, cher-e-s-ami-e-s, les candidat-e-s à la présidence de la république ont-ils une préférence pour les dés ou les jeux de cartes électoraux ? - CRAB

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    Suites : L’athéisme à l’école - Chapitre n°1 - suivi du n°2 et n°3
    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/01/latheisme-lecole-chapitre-n1.html

     

  • La Traviata - le Parfum de l’Art

    Vivre est un art,

    vivre n’est pas exister, vivre, c’est être, vivre est la chose la chose la plus rare au monde, vivre est suivre les sentiers des plaisirs parce que le plaisir est la racine de la morale car il est vain d’espérer de la mort puisque la mort est absence de sensation

    La spiritualité est la vie de la conscience,

    en ce sens les religions monothéistes n’en n’ont jamais-eu le monopole car sans prendre part, pour le bien et dans le Droit commun à la recherche de l’éthique elles n’ont jamais-eu d’autre objectif - c’est leur genre - que de tuer le sexuel pour, contre la nature des choses, idéaliser et installer des sociétés exclusivement hyper hétérosexualités ;

    loin des préoccupations métaphysiques de ceux ou de celles qui consacrent, sacralisent la défaite du corps et s’enrobent, se barbouillent de la foi pour exister, nul besoin de se prendre au sérieux, seul compte jouir sans se nuire ni nuire à autrui, nul besoin de renier son passé, nul besoin de se repentir, le repentir n’est qu’une idée de bigots comptant parmi les plus nuisibles à l’entendement humain car la seule chose qui compte est de ne pas se mentir ;

    le repentir est prélude à l’injonction-interdiction de jouir de la vie, sanctifie à travers l’énoncé religieux le devoir de renoncer à la volupté dans notre bien trop courte existence : les moments savourés de bonheurs, les moments heureux d’impression extrêmement agréable donnée au sens que l’on se plaît à goûter en parfaite plénitude ;

    en réalité, interdire ou s’interdire le plaisir, refouler, salir le désir par les mots, les discours d’un obscurantisme forcené ainsi que Savonarole qui, en pratique le fit si bien, en imposant, pendant plusieurs années à la société florentine, mu par la violence du fanatique sa vision aseptisée de la soumission au surnaturel ;

    inévitablement, à un moment ou à un autre l’ennui surgit et le couple naturellement s’étiole, mais de la séparation, du respect réciproque, naît ou se substitue à la passion une tendre amitié ;

    hors, de nos jours, ce dieu plus grand que grand persiste, tricheur n’a de cesse de sublimer la fidélité conjugale quand vêtu de son costume civil il œuvre, sans relâche, pour satisfaire, pérenniser la reproduction de l’espèce, ( si chère à ses nov-prêtres prédicateurs-prescripteurs, je veux parler de « nos pin-pans économistes pro-européens » ), avec à la clé la promesse d’une croissance démographique non sans effets « positifs » sur une croissance économique peu créatrice d’emploi car en réalité une croissance économique qui dépend essentiellement de la peu réjouissante robotisation de l’activité de production ;

    un dieu de désamours qui compte pour deux, un peu comme un homme compte pour deux femmes dans le coran - un dieu schizophrène, obstiné dans cette prétention contre nature d’encrer pour toute morale cette idée déstructurante, nuisible, toxique de s’approprier le corps de l’autre ou d’exiger de l’autre la fidélité conjugale pour fabriquer ce couple sclérosé, rigide jusqu’à la frigidité, névrosé pour définir Le « modèle universel » fondé essentiellement sur le déni, le rejet de l’attirance sexuelle et ainsi de le situer dans le temps et l’espace aux antipodes des amours aimables et naturels, le sel de la vie

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    Il mérite le mépris celui qui ose, même dans la colère, insulter une femme

    En d’autres temps, il s’agissait de perpétuer la propriété, les biens, les rentes transmises de mâle en mâle dans un monde où le mariage arrangé avait force loi ;

    venue de « nul part » La Traviata touchée, affectée, percée au plus profond d’elle, culpabilisée, finalement manipulée par le père de son nouvel aimant, peut-être le dernier de ses amours, pour elle le premier, qu’importe la durée des amours, renonce à sa passion, à la joie, au plaisir de s’abandonner à son désir à vivre peut-être le dernier moment de sa vie de grande amoureuse, au moment ou la maladie inexorablement la rapproche de la mort, désemparée, renonçant à un meilleur destin, à une meilleure fin, pour sauver « l’honneur » de l’étriquée, la mondaine et presque vulgaire famille d’Alfredo, elle se sacrifie sur l’autel des doctrines d’un milieu qui n’aura été le sien que l’espace d’un instant – une famille enpatriarquée jusqu’au bout des ongles ( comme il en existe encore ), enfin de s’effacer pour une cause qui n’est pas la sienne, et ce, quand bien même, grand musicien parmi les plus grands, mais aussi « bon apôtre » Verdi terminera la fin de son dernier acte sur une note, à mon goût, un peu trop chrétienne quand, devant le père et le fils bourrés de remords - du moins me semble t-il , Violetta persiste à se flageller, mais combien, ô combien admirablement chanté par l’incroyable soprano Francesca Dotto magnifiquement entourée de chanteurs et de chanteuses lyriques de grands talents dans une sublime mise en scène de Sofia Coppola dont les remarquables costumes, véritables œuvres d’art, ont été créés avec la maison Valentino

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    Quand sur le dernier acte se referme le rideau, un long moment je m’en veux, oui je m’en veux beaucoup car je ne pas trouve les mots pour exprimer, pour dire combien j’ai tellement aimé, tellement aimé, tellement aimé cette version de la Traviata – Merci, merci, mille fois merciClaude Bouvard dit Crab - 03 Octobre 2016

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    Vidéo : Présentation, l’Odeur de la Sueur n’est pas le Parfum de l’Art

    http://blvids.free.fr/La_Traviata.mp4

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    Suites :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/07/mozart-lenlevement-au-serail.html

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    Suite 2 :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/la-reine-de-la-nuit.html

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    Suite 3 : Genre - une théorie ?

    François, pape des pauvres d’esprits a encore frappé, c’est son genre

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/genre-une-theorie.html

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    Rappel : La Traviata diffusée sur Arte samedi dernier - France 2 avait quelques temps auparavant diffusé cet opéra de Verdi

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    Notes :

    Au printemps 2016, la cinéaste Sofia Coppola dévoilait sa première mise en scène lyrique à l’Opéra de Rome : une Traviata sur son trente et un, avec des costumes conçus par la maison de couture Valentino.
    En digne héritière de son père, Francis Ford Coppola, dont la filmographie est infusée d’art lyrique, la réalisatrice de
    Lost in translation et Marie Antoinette connaît l’opéra. Si, par le passé, elle a décliné la mise en scène de Così fan tutte, c'est Verdi qui a convaincu Sofia Coppola de fouler pour la première fois le plateau du Teatro dell’Opera di Roma. Son attrait pour les personnages féminins égarés a certainement joué, autant que la perspective de travailler avec la maison Valentino. Alors que ses successeurs, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli, ont habillé les rôles secondaires, Valentino Garavani a repris du service et dessiné quatre robes haute couture, tout en étoffes éclatantes et crinolines éblouissantes, épousant les variations psychologiques de la malheureuse héroïne de Verdi. - Source arte

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    Diffusé sur arte :

    " La Traviata " par Sofia Coppola & Valentino

    Avec :

    Francesca Dotto - Violetta Valéry

    Antonio Poli - Alfredo Germont

    Roberto Frontali - Giorgio Germont

    Anna Malavasi - Flora

    Andrea Giovannini - Gastone

    Roberto Accurso - Il Barone Douphol

    Andrea Porta - Il Marchese D'Obigny

    Graziano Dalla Valle - Il Dottor Grenvil

    Chiara Pieretti - Annina

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    Direction musicale : Jader Bignamini

    Costumes : Valentino Garavani

    Choeur : Coro del Teatro dell'Opera di Roma

    Chorégraphie : Stéphane Phavorin

    Composition : Giuseppe Verdi

    Décors : Nathan Crowley

    Lumière : Vinicio Cheli

    Mise en scène : Sofia Coppola

    Orchestre : Orchestra del Teatro dell'Opera di Roma

    Réalisation TV : Francesca Nesler